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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 9 mars 2013 18:37

    Ce projet ajoute l’injure à l’imposture. A partir d’une parodie d’accord avec le gouvernement réunissant des syndicats croupions, les soi-disant socialistes vont soumettre une honte à la ratification du parlement.

    Toute cette histoire me laisse pantois. Surtout quand on pense que les syndicats ne représentent que 8% des salariés. Qu’en pensent les 92% restants ?

    Là-dessus se greffent les pratiques des temps partiels, des réductions du temps de travail et du chômage technique. Il en va de la flexibilité du temps de travail comme de la technique des flux tendus dans les approvisionnements.

    La flexibilité c’est l’application des flux tendus appliquée à la masse de travail disponible. Quand le plan de charge (les commandes) augmentent, il faut plus de travail et de produits (dans la manufacture, pas dans les services). Ce qui est concevable pour les marchandises (optimisation des stocks), ne l’est pas pour le travail.

    Le travail n’est pas une marchandise comme les autres. Et c’est là que le bât blesse. Si cette flexibilité entraîne des dégâts sociaux, personnels ou familiaux, ni l’entreprise, ni les syndicats, ni le gouvernement ne se sentent concernés.

    C’est cet aspect de la marchandisation du travail qui n’apparaît pas dans les négociations.
    Et les syndicats, minoraitaires quant à leurs adhérents, ne s’en préoccupent pas. Ils vendent la sauce. Et le gouvernement et le MEDEF applaudissent. C’est la mystification du siècle ! C’est du thatchérisme pur et dur : TINA (There Is No Alternative).



  • Jason Jason 9 mars 2013 15:02

    @ Mario,
    Même si, comme vous le dites, les partis politques ne comprennent que 0,5% de la population (les adhérents ou militants), le reste de la population est appelée à exprimer son opinion sur les propositions de ces partis. Ce n’est pas le cas des 98% des salariés auxquels les syndicats ne demandent pas leur opinion, et encore moins leur suffrage.
    Maintenant, le suffrage universel vaut ce qu’il vaut, c’est une autre histoire.



  • Jason Jason 9 mars 2013 13:25

    Toute cette histoire me laisse sceptique. Surtout quand on pense que les syndicats ne représentent que 8% des salariés. Qu’en pensent les 92% restants ?

    Là-dessus se greffe les pratiques des temps partiels, des réductions du temps de travail et du chômage technique. Il en va de la flexibilité du temps de travail comme de la technique des flux tendus dans les approvisionnements.

    La flexibilité c’est l’application des flux tendus appliquée à la masse de travail disponible. Quand le plan de charge (les commandes) augmentent, il faut plus de travail et de produits (dans la manufacture, pas dans les services). Ce qui est concevable pour les marchandises (optimisation des stocks), ne l’est pas pour le travail.

    Le travail n’est pas une marchandise comme les autres. Et c’est là que le bât blesse. Si cette flexibilité entraîne des dégâts sociaux, personnels ou familiaux, l’entreprise ne se sent pas concernée.

    C’est cet aspect qui n’apparaît pas dans les négociations. Et les syndicats, minoraitaires quant à leurs adhérents, ne s’en préoccupent pas. Ils vendent la sauce.



  • Jason Jason 8 mars 2013 16:29


    Article très bien documenté. Vous avez parfaitement raison.

    Faisons d’une pierre deux coups. Remontons à Napoléon et supprimons aussi les avantages fiscaux accordés à la Corse par ce dernier. Egalité pour tous.



  • Jason Jason 6 mars 2013 17:17

    Sampiero,

    Pour quelle raison ? Mais, on est dans le pays de Descartes. Souvenez-vous : « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée, la preuve c’est qu’on n’a jamais vu quelqu’un se plaindre de n’en avoir point assez ».

    Les gens n’avouent pas aisément avoir fait une connerie.

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