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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 18 mai 2012 16:56

    Lorsque vous parlez de la discrimination positive, il y a le mot discrimination.

    Pour l’avoir vécue aux USA dans les années 70, je peux vous dire que c’est un véritable scandale et un cauchemar pour ceux qui en sont frappés. Le gouvernement fédéral avait concocté une liste de priorités absolues touchant tous les établissements recevant des subsides de l’Etat. Sinon, pas de fonds.

    Voici l’ordre de priorité selon lequel les recrutement devaient se faire : Les indiens d’Amériques (native americans), les noirs, les hispaniques, les orientaux d’Asie du sud-est, les femmes, les hommes blancs (dénommés caucasians).

    Inutile de vous dire que ça a causé d’énormes chamboulements et des destructions de carriières à vie. Il y eut des procès contre le gouvernement fédéral retentissants. Je ne sais pas où les chose en sont restées aujourd’hui.

    Donc, réfléchissez bien à ce que vous dites et n’invoquez pas des choses que vous ne connaissez pas.



  • Jason Jason 18 mai 2012 16:34

    Je vous comprends parfaitement. J’ai même écrit récemment à un député « Débarrassez-nous du despotisme républicain, et nous réinventerons la démocratie ».

    Pourquoi n’y aurait-il pas une sorte d’élection primaire pour désigner les candidats ? Pourquoi les électeurs seraient-ils confrontés au fait accompli par lequel les candidats sont trop souvent désignés par un parti ? On sait aussi qu’un candidat « spontané » ne possède pas la visibilité médiatique, ni les moyens matériels et logistiques pour se présenter seul.

    De plus, les programmes, les projets ne sont souvent pas à l’image de la volonté des électeurs, mais des enveloppes théoriques fabriqués par ces partis et non par les électeurs. C’est ce qu’on appelle une mystification. Par exemple qu’en est-il des cahiers de doléances adressés au PS par le public en 2007 ? Et on s’étonne que les gens ne votent pas.

    Il y a là un très sérieux déficit démocratique. D’où l’adage : plus ça change, plus c’est la même chose.



  • Jason Jason 17 mai 2012 17:26


    Vous dites :

    « que nous réserve le nouveau Président de la République Française ? » pas besoin d’être grand clerc pour poser la question, et c’est le cas pour chaque présidentielle. La question, plus sérieuse cette fois, est : que peut-il faire face à une situation qui résulte du monopole de créer la monnaie par les seules banques et les instituts financiers. Le vin est tiré, il faut le boire, jusqu’à la lie. « Good luck, François »

    « François Hollande sera-t-il vraiment l’homme du rassemblement ? » Vous pourriez nous épargner ça. Ca ne veut rien dire. Rassembler qui ? pour quoi faire ? Avec quels plans. Langue de bois, passons.

    « Le message que nous adresse le peuple grec est clair : il ne paiera pas la dette qu’on lui impute. » Oui, et ça se comprend de la part d’un Etat qui est géré comme du temps de l’Empire Ottoman au XVIème siècle. Où 45% des salariés sont payés par l’Etat, où il n’y pas de plans cadastre, pas de lois convenables et appliquées pour prélever l’impôt, etc. Bref un pays du type pays de l’Est, à qui quelques idiots à Bruxelles (introuvables, bien sûr) ont donné toutes les bénédictions, avec l’aide d’une grande banque américaine.

    Il en coûtera à la France la bagatelle de 40 milliards d’Euros si la Grèce fait entièrement défaut. Un peu moins si elle étale sa dette sur 10 ans ou plus. Alors, la croissance française, avec ce boulet au pied se fera attendre 10 ou 20 ans. Pas de quoi claironner.

    La croissance, miroir aux alouettes. Celle-ci est beaucoup plus lente que la croissance du monde de la finance et sa fabrique colossale de richesses. Comparez le rythme de croissance de la finance et celui des Etats. C’est comparer un éclair à un escargot. Et c’est le monde de la finance qui dicte ses volontés aux Etats. En attendant la croissance... et Godot !

    Bref, tout ce verbiage est ridicule, mensonger et soporifique.



  • Jason Jason 17 mai 2012 16:56

    Mme Lecouturier,

    Si c’est avec de tels arguments que vous comptez faire de la politique, vous êtes vraiment mal partie.

    Je plains ceux qui auront l’imprudence de vous confier un mandat.



  • Jason Jason 3 mai 2012 18:50


    @ Kiouty

    Pas d’accord. Lisez « The ascent of Money », Penguin Books,2008. De Niall Ferguson, Laurence A. Tisch Professor of history at Harvard University ; Senior Research Fellow, Oxford University, and professor at Stanford University. 

    Je pense que vous changerez d’avis.

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