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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 avril 2012 11:25

    Helios, je suis d’accord avec vous. Il faut ajouter les pressions de l’OMC pour une ouverture sans conditions des frontières. Cela a eu pour conséquences un dumping sans précédent de produits de consommation courante aux dépens des économies locales.

     Autre conséquence, un allègement des pressions salariales et une impression de pouvoir d’achat. Mais ces épargnes sur les produits de consommation ont été transférées sur des loyers en augmentation constante, sans parler des autres secteurs (assurances, téléphones, énergie - toutle monde se régale et absorbe immédiatement les gains apparents). Ce qui fait que le pouvoir d’achat a stagné.

    Par là même, les gouvernements ont perdu le contrôle de leur économie, comme c’est le cas en France. Et l’Europe rame derrière tout ça, en vain.



  • Jason Jason 20 avril 2012 09:37

    Je ne suis pas d’accord avec votre approche. A vous lire, le capitalisme sauvage, la création de produits et de méthodes de calcul débouchant sur une création gigantesque de monnaie dans le monde, ne seraient dûs qu’à une nature humaine toujours plus avide de gains et peu concernée par la société.

    Il y a bel et bien une crise morale et sociale, mais elles sont directement causées par une finance débridée encouragée et entretenue par les théories économiques des années 70 et 80, et soutenues par des décisions politiques principalement anglo-saxonnes de ces périodes.

    Il faudrait évoquer une tendance longue, historique, tendance amplifiée par la fin de la guerre froide.

    Dans le combat homérique du Capital contre leTravail, et qui dure depuis les révolutions industrielles (en gros 200 ans), le travail , les protections sociales, les dépenses des Etats pour assurer un minimum de bien-être aux populations, ces éléments ont toujours été une épine dans le pied du Capital.

    C’est le combat perpétuel du vice contre la vertu. Mais avec les instruments bien tangibles que sont les courants d’idées qui convergent toujours vers les intérêts des mêmes.

    La notion même de responsabilité n’a pas sa place pour des technocrates qui ne jurent que par les automatismes, les fatalités des marchés, le tout noyé dans des procédures opaques pilotées par des des gens (FMI, Banque Mondiale) assurés d’une immunité totale quand ce n’est pas un anonymat certain.



  • Jason Jason 19 avril 2012 13:26

    A part les vitupérations avec les mots en -isme, qu’y a-t-il de nouveau dans votre article ?

    Le vrai danger, ce ne sont pas tant les bombes qu’on devine rangées à droite et à gauche. C’est la bêtise de certains.



  • Jason Jason 19 avril 2012 13:05

    Vous dites :
    « Effondrement de la Bourse de Madrid.
    Effondrement des Bourses européennes. »

    Un petit bémol à votre propos. On nous bassine avec la Bourse, surtout celle de Paris qui a une capitalisation minuscule. On nous lave le cerveau avec les « MARCHES », sans aller voir en quoi ils consistent. Les marchés de quoi ? CDS ?, LBO’s, commodities ? Bonds ? Shares ?, et autres machins qui s’agitent (les brokers appellent ça « churning », la barate), avec des transactions automatisées à la milliseconde.

    Et tout le monde prend ces conneries pour argent comptant.

    Car, personne n’oblige une entreprise à faire appel à l’épargne publique pour financer ses investissements faisant appel à des Harpagons, en échange de posséder une partie de l’entreprise via un bout de papier qui se revend à gré. Les actions étant cessible et fongibles selon le droit cambiaire.

    Ben, les entreprises prennent un risque en offrant une part de leur bifteck aux aléas des petits malins.
    Et il faudrait que le monde tremble parce que machin pense que truc, pense que bidule croit que ça vaut tant.

    Les entreprises, les investisseurs, prennent un risque et ils le savent très bien. Et tout le monde doit trembler parce que ces cons-là jouent à la loterie ?

    On va où là ?



  • Jason Jason 18 avril 2012 18:37

    M. Asselineau, gardez la foi, nous avons besoin de gens comme vous.

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