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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 18 avril 2012 18:36


    @ Cubitus

    « en disant qu’il ne faut pas redouter autant la mondialisation car je sais qu’on va pas foutre à la porte du jour au lendemain tous les fonctionnaires mais bien qu’ils seront embauchés ailleurs car le travail pour la popuation sera toujours là. »

    Ah oui ? Dans votre beau monde où tout baigne grâce aux capitaux prédateurs qui enserrent le monde, vous ne voyez même pas ce qui vous attend. En tant que fonctionnaire, si vous êtes virée vous n’aurez qu’une retraite peau de chagrin. Vous serez en concurrence sauvage avec les moins-disants salariaux, et vous serez poussée à la rue. Libre à vous de choisir. Ou de rêver.

    Car pour le capital spéculateur, les salaires et la protection sociale sont toujours trop élevés. Le rêve historique c’est d’avoir des frais généraux les plus faibles possibles. Et devinez, dans les plans comptables quel est le poste le plus vulnérable ? Je vous laisse choisir.

    Le travail et son organisation ne se sont jamais internationalisés. Mais le capital, oui, et il est le vaiqueur historique d’un combat de plus de 150 ans.

    C’est cette défaite quasi-planétaire que vous allez subir, ou que l’on sent déjà.



  • Jason Jason 17 avril 2012 14:59

    Eh oui, il ne reste donc que l’abstention. Le grand carnaval séduit les foules qu’on caresse dans le sens du poil. Et ces foules vont déléguer leur pouvoir à des gens qui ne rendent compte à personne.

    Aucun élu ne va forger les lois ou pratiques instituant le compte-rendu de leurs actions. Il y a bien le Journal Officiel, mais qui le lit ? Ce dernier ne fait que constater les rouages d’un système privilégiant les groupes parallèles aux intérêts douteux.

    Alibi parfait, le recours aux voisins, à l’Europe, aux marchés, à la concurrence, aux destins et à la fatalité des temps modernes, à quantité d’échappatoires auxquelles les électeurs ne comprennent rien. Et pour cause. Le leitmotiv de l’homme politique : « C’est pas moi, c’est les autres ».

    La mystification et les illusions continueront, sans espérance de changement. L’imposture suprême consistant, de la part des hommes politiques, à brandir un pouvoir qu’ils n’ont pas. Pas de pouvoir, pas de sanctions, donc tout est permis à condition de ne pas se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Et vogue la galère.



  • Jason Jason 16 avril 2012 17:22

    @ regul7

    C’est de l’humour.... britannique ?



  • Jason Jason 16 avril 2012 16:42

    Vous fixez des choix très contestables, dès le début. Il y a de grandes marges entre une société libérale (dont le sens a varié au cours de ces deux derniers siècles) et une société étatique.

    C’est un faux débat. Retournez à vos grimoires et à vos limites.



  • Jason Jason 16 avril 2012 13:23

    Comme le répondait un général français à un diplomate britannique au début du siècle précédent, qui lui disait : « Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas. » Le français lui répondit, « Oui, c’est le pas de Calais ».

    Remarque tout à fait d’actualité envers ce père fouettard, donneur de leçons, dans sa suffisance nauséabonde de petit canard britannique.

    Que cette misérable feuille de chou fasse d’abord la liste de crétins, d’incapables et de corrompus qui ont peuplé les gouvernements britanniques de ces 30 dernières années, et on parlera.

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