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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 février 2012 00:23

    Entièrement d’accord.



  • Jason Jason 5 février 2012 00:19

    Correction : il aurit fallu lire nous ne pouvons pas nous passer de crédit. Désolé pour le malentendu.

    Pour Alexandre, je ne fais pas allusion au personnage historique, mais au simple geste. Il y a un temps pour tout. Pour la réflexion et pour l’action.

    Attendre, ratiociner, sont souvent des attitudes nuisibles. Les politiques et surtout les diplomates y excellent. C’est tout.

    Le maillet du juge ou du commissaire priseur met fin aux hésitations. Il arrive un temps où il faut trancher et arrêter les débats. Et laissons les images de charge sabre au clair aux exaltés. Cela ne me convient pas.

    La sagesse consiste à agir opportunément. 



  • Jason Jason 4 février 2012 20:39

    @easy,

    Je ne ferai pas de commentaire sur votre comparaison entre la décision d’Alexandre le Grand et celle de Papon. Vous provoquez ou amalgamez, là.

    Vous parlez d’une sorte de créance : « C’est la stratégie qu’adopte le créancier vis-à-vis de son obligé, petit feu, long feu, qui fait la pénibilité de son sort et ses chances de durer ». Je maintiens qu’on peut y échapper.

    Aussi, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. A savoir que nous pouvons nous passer de crédit, qui, lui, est aussi vieux que nos sociétés, et cela bien avant notre ère. Je ne souhaite pas débattre de la pertinence des obligations d’Etat. C’est un autre sujet.

    En ce qui touche la fraternité, qui n’est pas quantifiable, ni sujette à l’exhibition médiatique, elle ne se manifeste, le plus souvent, que dans les cas où le sentiment de danger pour l’espèce, ressenti de près, entre en jeu. Et cela contrairement à la liberté et à l’égalité qui ont, chacune, des lois pour les promouvoir et éventuellement les protéger. Je sais aussi que cela fonctionne très mal. Cest une question de degré en comparaison de l’autres idéal, la fraternité.



  • Jason Jason 4 février 2012 18:25


    M. Asselineau, j’admire votre constance. Car pour parier sur la volonté majoritaire du peuple français pour désigner un chef d’Etat (convenable, impartial, intègre, etc) cela relève de l’utopie.

    Et une fois le chef élu, il faut compter avec le millefeuille administratif, les caciques de village, de département, de région, du Sénat, bref de toute la marmaille qui tête allégrement les pouvoirs. Tous les cadres, petits et grands, les frustrés, les déçus, les encroûtés, les ambitieux, les sans-scrupules, les etc. de l’administration aveugle et tatillonne, bref les joyeux locataires de l’usine à gaz de notre belle démocratie.

    Le vote du peuple, comme vous dites ? Ils s’en foutent. Chef ou pas chef.

    Bon courage.



  • Jason Jason 4 février 2012 18:16


    Du grec, ma chère ! Il parle grec ! J’en suis toute retournée. On se croirait chez les précieuses.

    Ouh, les vilains pédants !

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