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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 7 février 2012 17:57

    Ce nouveau nom, c’est « nombreux ».

    Les nombreux, les innombrables, les innomables, bref, les obscurs, les bannis.

    Ah, la démocratie et la magie du nombre. Le problême est le suivant : soit on évoque des nombres précis, soit on parle en général, et cela permet de balayer large. 

    Et puis, n’oublions pas, dans ce cas de figure, les « nombreux », ce sont les autres. Et parler des autres permet instantanément de se sentir supérieur tout en faisant planer la responsabilité, la si peu aimée. C’est les autres.

    Et hop, la pirouette est faite. On n’ a parlé de rien et on excite tout le monde. C’est magique et ça marche si bien ! Mais, évoquer le peuple à tout bout de champ, n’est-ce pas aussi évoquer les nombreux ? Que la langue de bois électorale est belle en cette saison !



  • Jason Jason 7 février 2012 17:36

    Erreur, mon cher Walter. Personne en Europe (ni nulle part ailleurs, et c’est le problême) n’a ce pouvoir. Faut pas rêver.



  • Jason Jason 6 février 2012 09:50

    Il faudrait peut-être parler du contexte de la parution de ce livre. Les années 50, en pleine guerre froide, au pic du Mac Carthisme, avec ségréation rampante, etc.

    Que les américains y retournent maintenant n’a rien d’étonnant dans un pays vernissé, cocardier, sûr de son droit, belliqueux et affairiste, et moralisateur. Où le citoyen lambda reste ignorant comme une carpe.

    De tels torchons ont toujours du succès là-bas.



  • Jason Jason 5 février 2012 17:07

    «  »« je préfère maintenant papoter sans fin, sans jamais rien décider. »«  »

    Et pourtant, nous sommes poussés à décider, même si cela nous cause parfois de terribles migraines ou d’innombrables remords.

    Quant à la rareté, je la jetais en travers de votre argument, en obstacle, à cette fraternité ou plutôt solidarité, qui, elle ne va pas de soi face au besoin.

    J’ai été très heureux de partager cette discussion avec vous.

    Cordialement



  • Jason Jason 5 février 2012 00:26

    easy,

    Réfléchissons à la notion de rareté, un des piliers des théories économiques. Et ses conséquenes pour la solidarité.

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