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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 16 janvier 2012 18:08

    Tout le monde ne parle que de ce fameux AAA, des agences de notation, de la panique ambiante, des coûts des emprunts à venir, etc. La termitière s’agite.

    Mais :

    Tout ça ne serait que risible si les populations et leurs gouvernements n’étaient pas pris en otage par les soi-disant marchés.

    Mais la punition était prévisible. On (mais qui est ce fameux « On » ?) a donné aux instituts financiers des bâtons pour nous flanquer une bonne râclée.

    Il suffisait simplement de ne pas permettre la mise sur le marché secondaire (ou de la rendre très difficile) des titres de dettes souveraines pour arrêter la spéculation. En clair, d’interdire la spéculation sur ces dettes. Et pour l’interdire ou la rendre très difficle, il fallait fabriquer des instruments d’emprunt nouveaux et se départir des idées reçues. Mais ça ..... il aurait fallu avoir d’autres gens que les crétins auto-satisfaits qui nous entourent.

    Et tout ce cirque n’existerait pas. Mais, personne n’y a pensé. Et maintenant, c’est l’omelette à la sauce AAA. Bon appétit.

    Je sais, ça fait beaucoup de « mais ».



  • Jason Jason 16 janvier 2012 18:00

    Je suis obligé de me répéter :

    Tout ça ne serait que risible si les populations et leurs gouvernements n’étaient pas pris en otage par les soi-disant marchés.

    Mais la punition était prévisible. On (mais qui est ce fameux « On » ?) a donné aux instituts financiers des bâtons pour nous flanquer une bonne râclée.

    Il suffisait simplement de ne pas permettre la mise sur le marché secondaire (ou de la rendre très difficile) des titres de dettes souveraines pour arrêter la spéculation. En clair, d’interdire la spéculation sur ces dettes. Et pour l’interdire ou la rendre très difficle, il fallait fabriquer des instruments d’emprunt nouveaux et se départir des idées reçues. Mais ça ..... il aurait fallu avoir d’autres gens que les crétins auto-satisfaits qui nous entourent.

    Et tout ce cirque n’existerait pas. Mais, personne n’y a pensé. Et maintenant, c’est l’omelette à la sauce AAA. Bon appétit.



  • Jason Jason 16 janvier 2012 17:54


    Tout ça ne serait que risible si les populations et leurs gouvernements n’étaien pas pris en otage par les soi- disant marchés.

    Mais la punition était prévisible. On (mais qui est ce fameux « On » ?) a donné aux instituts financiers des bâtons pour nous flanquer une bonne râclée.

    Il suffisait simplement de ne pas permettre la mise sur le marché secondaire (ou de la rendre très difficile) des titres de dettes souveraines pour arrêter la spéculation. En clair, d’interdire la spéculation sur ces dettes. Et pour l’interdire ou la rendre très difficle, il fallait fabriquer des instruments d’emprunt nouveaux et se départir des idées reçues. Mais ça ..... il aurait fallu avoir d’autres gens que les crétins auto-satisfaits qui nous entourent.

    Et tout ce cirque n’existerait pas. Mais, personne n’y a pensé. Et maintenant, c’est l’omelette à la sauce AAA. Bon appétit.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 15:02

    @ Spip

    Le problême que l’on rencontre le plus fréquemment est celui de la traçabilité des produits offerts lorsqu’on privilégie les achats hors grande distribution. Laquelle grande distrib. est très souvent muette sur l’origine des produits, hors celle de l’origine nationale, qui ne veut pas dire grand’chose concernant l’alimentation animale ou les traitements chimiques.

    Le petit détaillant sur les marchés ou l’épicier du coin s’approvisionnent chez les grossistes. Retour à la case départ. Seul le petit maraîcher certifié qui vend sa récolte est fiable.

    Mais il n’y a pas que l’alimentation. Il faut parler des produits importés hors d’Europe. Et là c’est le chaos le plus total en ce qui concerne la qualité. Les vêtements, les chaussures, le petit outillage et quincaillerie, les petits accessoires pour la maison, les appareils électroniques et électriques, et que sais-je encore, sont vendus à des prix très élevés pour une qualité déplorable. Et la fabrication française (ou européenne) ne peuvent rivaliser. Cela fait le bonheur des revendeurs et donne l’impression de pouvoir d’achat aux consommateurs. Et ça marche.

    J’ai bien peur que tout ça dure encore longtemps. La relocalisation, la compétitivité, et autres slogans n’y changeront rien.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 13:37

    JL1,

    Merci de votre réponse. Vous analysez avec acuité la perversité des systèmes de dettes livrées aux marchés. Votre regard sur la création de monnaie est tout à fait pertinente. En gros, à partir du droit souverain de battre monnaie qui est remis en question par certains économistes comme étant source d’inflation, ce droit a été transféré aux marchés financiers internationaux retranchés aux USA, et ce dernier pays, voyant un avantage à faire couler les autres, ne fera rien. Cela au nom de la liberté de la finance et de la concurrence mondiale. Les nations dussent-elles en crever.

    C’est pourquoi, voulant regagner le pouvoir non seulement d’émettre des emprunts, mais de pouvoir contrôler ce qu’ils deviennent et ne soient pas transformés en instuments de spéculation sans regard sur leur nature et leur effet sur les pays, j’ai formulé l’hypothèse de les rendre non cessibles, ou du moins très difficilement.

    Deux choses simples pour mettre fin à la folie financière ambiante : ralentir l’horloge financière (les transactions ne peuvent se produire qu’après un délai de carence ; donc ralentissement du rythme de production de monnaie) et pénalités économiques en cas de cession des emprunts à l’économie casino. L’emprunt reste dans les mains de l’emprunteur jusqu’à extinction de la dette (en gros).

    Tout cela contredit violemment l’orthodoxie économique courante et n’a aucune chance d’aboutir, j’en suis bien conscient. Mais, cela reste un des remèdes de cheval aux pleurnicheries ambiantes.

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