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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 15 janvier 2012 09:26

    Paradoxe : tout le monde réagit, mais personne ne pense. Et aussi, beaucoup pensent mais ne réagissent pas.

    Alors, voilà la solution du professeur Cosinus, alias Tournesol, et Labidouille.

    Je soumets solennellement aux agoravoxiens le plan suivant (c’est sérieux) :

    Pourquoi les dettes souveraines sont elles soumises à la spéculation des marchés financiers ? Car c’est de là que vient tout le mal puisqu’on traite les obligations d’Etats comme n’importe quel produit, soumis aux paris du grand casino mondial (hedge funds, CDS, etc.).

    Qu’est-ce qui empêcherait les pays émetteurs d’emprunts obligataires (ou portant un autre nom pour la circonstance) de ne pas permettre cette spéculation. Comment ? En annonçant clairement que les emprunts ne sont pas cessibles. Que si l’accquéreur les revend, son acheteur subira instantanément une décote.

    Et, au lieu d’avoir un seul produit pour se financer, les Etats peuvent user des méthodes marketing offrant une vatiété de produits baptisés emprunts, et ainsi casser le monolithe manipulateur du marché. En diversifiant les produits et en créant une concurrence parmi les acheteurs, la notation deviendrait plus difficile, et basée sur d’autres critères.

    Est-ce faisable ?



  • Jason Jason 15 janvier 2012 09:09

    Troll du matin ne mange pas de pain.

    Sur l’air de La mère Michel :

    C’est les p’tit Sarko qui a perdu son A
    Il crie par la fenêtre qui le lui rendra
    Le père Wall Street lui a répondu
    Mais non mon p’tit Sarko to A n’est pas perdu
    Mais non mon p’tit Sarko ton A n’est pas perdu
    Sur l’air d’un tra-la-lala, etc.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 09:01


    Bonjour Spip,

    Les AMAP font leur apparition un peu partout. Mais c’est pour l’alimentaire directement auprès des particuliers. Dans ma région, de jeunes couples ont fondé des sociétés de maraîchage et en vivent tant bien que mal. Ils sont en concurrence avec les potagers familiaux et leurs prix restent élevés.

    Par contre, pour ce qui se fait à grande échelle dans les fruits, légumes, élevage, la situation est dramatique. La grande distribution fait la loi et bon nombre d’exploitants ne survivraient pas sans subventions. Càd. que la grande distribution bénéficie indirectement des subventions qui, elles, viennent du contribuable.



  • Jason Jason 14 janvier 2012 21:23

    fredleborgne,

    Le paysan français dont vous parlez n’existe plus depuis au moins 60 ans. Les paysans sont entièrement soumis aux lois du marché, endettés, soumis aux diktats des rendements maxima, des semenciers, des marchands de produits divers (engrais, pesticides), soumis aux marchands de matériels, et aux acheteurs impitoyables, etc. Ce sont des gérants d’affaires comme les autres, subissant les lois d’airain du commerce. Et beaucoup parmi eux se suicident.

    Pas beaucoup d’espoir d’amélioration de ce côté-là.



  • Jason Jason 14 janvier 2012 18:56


    Dans le cinquième sous-sol du palais de l’Elysée, dans un lieu gardé ultra secret et auquel les plus fidèles des fidèles n’ont accès que dans les moments les plus difficiles de la nation, un homme très important, au regard soucieux, se penche vers les conseillers qui planchent studieusement sur des listes de chiffres et de propositions diverses.

    Les conseillers se retournent vers le Grand Homme (oui, c’est lui), et on s’aperçoit que ce sont les Pieds Nickelés.

    Vive la France !

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