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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 14 janvier 2012 11:33

    Il ne faut pas présenter le livret A comme renfermant des sommes dormantes. Il sert à financer des projets et des prês à l’échelle nationale.

    Wikipedia : « Depuis de nombreuses années, ces fonds étaient donc collectés par les réseaux distributeurs et centralisés à la Caisse des dépôts et consignations, au sein d’une Direction appelée Fonds d’épargne, indépendante comptablement. Cette distinction permet de ne pas « mélanger » l’argent de la Caisse des Dépôts issue de ses activités propres10 et celle de ses mandats (dont le livret A).

    Cette centralisation fait l’objet d’une commission versée par la Caisse des dépôts aux réseaux collecteurs.

    La Caisse des dépôts utilise ensuite ces fonds pour financer des missions d’intérêt général, et particulièrement le logement social (HLM).

    Ce mécanisme reste toujours d’actualité malgré la profonde révision de ses modalités, instituée par la loi de Modernisation de l’Économie du gouvernement Fillon en 2008. »

    Votre article est donc extrêmement biaisé.



  • Jason Jason 14 janvier 2012 11:21

    J’ahèterai ma prochaine centrale nucléaire ou mon TGV en France. Que reste-t-il d’autre ?

    Le tout avec un crédit pas cher.

    Quant à la réindustrialisation, le regain de compétitivité, il faudra faire comme tout le monde, càd. se serrer la ceinture, à la plus grande joie du MEDEF, et avec les larmes de crocodile des 8% de syndiqués.



  • Jason Jason 11 janvier 2012 16:21


    Si j’en juge par la conférence de Myret Zaki et Etienne Chouard visible sur ce lien http://www.youtube.com/watch?v=jKlmv1eDf7g, les agences de notation travailleraient de concert avec les investiseurs engagés dans les hedge funds, principalement aux USA et à Londres..

    Vous nous présentez les diktats de ces agences comme une vérité absolue sans savoir comment elles en arrivent à se faire l’instrument des raids financiers sur tout ce qui touche la zone Euro (Etats et banques). Ce qu’il faudrait peut-être se demander c’est « cui bono », à qui cela profite-t-il ? Votre silence est donc coupable.

    En filigrane de votre article apparaît un démantèlement de la zone Euro, morceau par morceau. Et une nécessité de programmes de rigueur limitant drastiquement les dépenses des Etats. Mais avant de diminuer les dépenses, il faudrait peut-être voir comment augmenter les recettes. Et là, silence total.

    L’avis des agences de notation n’est qu’une croyance touchant la prise de risque face aux Etats et des banques qu’elles notent. Le fait d’imposer aujourd’hui des taux élevés sur les obligations sans savoir ce que seront les économies dans 3, 5, ou 10 ans relève de la propagande et de l’intoxication la plus abominable.

    Votre article relève de l’endoctrinement le plus méprisable.



  • Jason Jason 9 janvier 2012 18:18


    La taxe Tobin ne touchera (dans un premier temps, dit-on, mais à quand le deuxième ?) que les transactions sur les actions. Sont laissés de côté les hedge funds et les obligations ; c’est à dire le plus important.

    Les hedge funds surtout qui spéculent sans cesse à la hausse ou à la baisse sur les obligations et en retirent d’immenses profits. Les hedge funds et Goldman Sachs qui ont précipité la tempête financière sur la Grèce, puis sur le Portugal, l’Espagne et l’Irlande, et encore sur les banques européennes, coeur de notre économie. Qui menacent maintenant l’Italie, la France et l’Allemagne.

    Et tout cela se passe hors Europe, en GB ou aux USA (Chicago ou NY). Donc aucune chance de voir aboutir. Les USA qui ne veulent même pas adopter les accords de Bâle III sur les réserves des banques. Pour le reste n’y pensez pas.

    Les USA et leur puissant lobby fnancier qui sont à la manoeuvre pour que rien ne change, démanteler l’Europe et sa monnaie pour retourner à la situation précédente d’Etats séparés permettant de spéculer sur les écarts de taux (les spreads) et les cours de change. Et consolider la suprématie du Dollar dans le monde.

    L’Europe sait depuis les années 90 que la guerre économique fait rage entre les USA et l’Europe. La réponse : boycotter les produits made in the USA ! Cela fait partie aussi d’une statégie, mais beaucoup plus directe et persuasive. On nous taxera de protectionnistes, mais on leur répondra que les populations ne peuvent être prises en otage au bon vouloir des USA qui escroquent le monde depuis 1945.



  • Jason Jason 9 janvier 2012 15:55

    «  »« l’Etat dépend des entreprises pour 83% de ses recettes. »«  » Il faudrait dire « pour collecter », car c’est le consommateur qui paie la TVA. Et l’Etat ne paie pas les frais entraînés par cette collecte. Frais payés par le consommateur, à marge constante pour le producteur.

    De plus, la TVA est fondamentalement socialement injuste. Rapportée au revenu elle taxe proportionnellement plus les faibles revenus. Même si les plus riches consomment plus. Et je ne pense pas qu’ils mangent du caviar (à19,6%) ou des truffes à tous les repas.

    La TVA est discrète puisque payée au quotidien et bénéficie donc d’un effet de traîne (des petites sommes prélevées souvent sur un grand nombre). On plume l’oie blanche sans la faire crier.

    Quant à l’appeler sociale, c’est une fumisterie. Il suffirait de parer du terme de social un impôt ou une taxe pour qu’ils deviennent acceptables ? Il restera à voir la traçabilité de cette augmentation de TVA. Tout porte à croire que cette traçabilité sera très floue ou inexistante.

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