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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 6 novembre 2009 18:12

    Plus nerveux, plus concis Morice. Faites davantage dans le genre mémo et non dans le genre tartine... Ca fatigue. On est sur internet, que diable, et non plus à l’école !!! Les pédagogues sont d’un pénible !!!

    Faites-nous plutôt un article sur les arcanes du trafic maritime, les cargos, la messagerie, les armateurs, les pavillons de complaisance, les « tramps », comme on les nomme dans le jargon.

     Cela vous évitera de vous exciter sur les trajets des cargos en Méditerranée. Il m’est arrivé de fréquenter des cargos mixtes où on transportait des pipe-lines, des carcasses de boeuf congelées, des troncs d’arbres et des explosifs destinés à l’exploitation minière. Le tout sur un même bateau. Alors, vos sacs en plastique et des armes, bof...



  • Jason Jason 6 novembre 2009 17:07

    Morice,
    Faites un peu plus court, vous serez davantage cru. Votre mille feuilles est peu digeste et vos digressions, vos supputations et vos allers-retours à Hambourg à une autre époque ne servent que de jets d’encre.

    Votre déballage me rend très sceptique... Le coup du cargo est transformé en coup de Morice. A trop vouloir prouver, vous ne semez que le doute sur vos propres propos.



  • Jason Jason 5 novembre 2009 18:25

    A Paul Villach
    Oui, je suis d’accord avec vous sur l’information pléthorique et « indifférente » comme vous l’appelez. Nous sommes en effet noyés dans le bruit de fond de messages sans intérêt. Car qu’est-ce qu’être informé, de quoi, sur quoi ? 

    Il aurait fallu que je dise que nous disposons non seulement d’informations déversées au quotidien, à l’heure, à la minute, mais plutôt d’un savoir, de rapports d’experts, issus de commissions, comités, conférences, etc. jamais égalés en nombre jusqu’à ce jour. Car, qu’on le veuille ou non, les connaissances sur presque tout s’étalent partout (ou presque). La difficulté est qu’il faut bien se fier à ceux qui les détiennent pour bien les employer. Et les responsables ne sont pas toujours à la hauteur, ou se laissent influencer par ceux qui s’opposent à la transparence. Si le savoir est souvent caché, c’est pour protéger certains intérêts, légitimes ou non.

    Vous posez la question de l’information « sensible » ou stratégique. Mais ces types de connaissance sont incontournables et ne peuvent être divulguées à tout moment et à tout le monde. Que préconisez-vous ? Selon vous, nous serions donc condamnés à vivre dans une ignorance permanente des faits « importants ».

    Qu’on me cache des choses, je m’en doute. Et après ? Certains secrets ne me dérangent pas car la plupart ont une durée de vie assez courte. ET me laissent indifférent.



  • Jason Jason 5 novembre 2009 14:17

    M. Villach, il semblerait que vous ne vous donniez pas la peine de regarder de plus près la notion d’auteur et de narrateur, distinction qui existe bel et bien. Voir à ce sujet la notion du « unreliable narrator » énoncée déjà par Henry James. Puisque vous citez Flaubert regardez le rôle du discours indirect libre dans « L’éducation sentimentale » où narrateur (celui qui parle) et auteur forment deux voix distinctes.

    Quant à votre conclusion elle est très ethnocentrique et est basée sur des certitudes cartésiennes, bien verrouillées qui n’appellent aucun commentaire.

     Concernant le questionnement, esprit qui manque un peu dans votre propos, je vous conseille de consulter le livre de Michel Meyer, « De la problématologie », PUF ; 2008. 

    Vous avez raison de vous méfier du doux et mol oreiller des têtes bien pleines et des méthodes qui les génèrent. Notre époque surinformée crève de certitudes, mais nous ne savons pas quoi en faire.



  • Jason Jason 4 novembre 2009 16:50

    Paul Cosquer, vous êtes vraiment à court d’inspiration. Manque d’à propos, et inepties ratissés dans une encyclopédie. Il y a des moments où je rêve d’une censure sévère à Agoravox.

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