• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 23 mars 2009 10:47

    Gazi Borate de Soude, votre causticité n’apporte rien au débat. Votre ethnocentrisme, votre communautarisme suintent à travers le moindre de vos propos.

    Vous êtes un personnage odieux. Vous ne cherchez aucune vérité, mais seulement à avoir raison.

    En fait, réjouissez-vous, vous avez gagné, car bon nombre d’anciens Agoravoxiens ne reviennent plus sur ce site. Bravo ! grâceà vous et quelques comparses les fils de ce site sont réduits à moins que rien.



  • Jason Jason 21 mars 2009 16:00

    @ Tall (12h42) et Fouadraiden.

    Tall, j’ai voté pour votre billet, mais l’ordi d’Avox ne prend pas compte de mon opinion. Informatique poussive ?

    Tall dit, citant Fouadraiden : "Car c’est exactement ce que tu viens de dire dans ton post, fouadraiden... que c’est con de vouloir apprendre Molière à des arabes...."

    Pour moi Fouadraiden a tort de tenir ce propos. Car à ce compte, il serait absurde d’expliquer Shakespeare à des Chinois. Parce qu’en admettant que le souhait de Fouadraiden soit exaucé d’enseigner dans la langue et la culture des immigrés, ces derniers ne seraient pas compris de 90% de la population qui les entoure. L’école, gratuite, laïque et obligatoire depuis plus de cent ans, c’est un fait, crée un moule pour les esprits, mais c’est tout ce qu’elle peut faire avec ce qu’elle a. Et ce pour pouvoir fonctionner à peu près dans un milieu donné. L’école est une chance, ne l’oublions pas. Que font ces jeunes pour sortir de l’ornière ? Souvent pas grand chose. Car ils devraient se dire que ce n’est pas l’école qui met des connaissances dans leur tête, mais bien eux-mêmes. Et en refusant de s’ouvrir l’esprit ils resteront dans leur ornière.

    Il y a, par lemonde, des centaines de millions d’enfants qui ne seront jamais scolarisés, des intelligences gâchées, des vies vouées à la misère et à l’enfer de l’ignorance. Beaucoup seraient très heureux de pouvoir aller dans une école pendant un an ou deux, ne serait-ce que pour pouvoir lire des textes de Molière, Shakespeare, Dostoïevski, Cervantès ou Ibn Khaldun.



  • Jason Jason 20 mars 2009 13:05

    @ Deovox,

    Ce qu’il y a d’embêtant là-dedans pour beaucoup, c’est que la crise (la débâcle financière plutôt) a des causes connues. Prises de risques très élevées, revente plusieurs fois des crédits à taux variables, emprunteurs devenus insolvables leurrés par les taux variables (sur des prêts immobiliers) , tricherie (Moodies et consorts) sur les évaluations (les fameux "ratings") des institutions financières, et d’autres dérives. Le tout laissé sans réglementation ferme, au contraire (p. ex.lois de 1986 en France libéralisant la finance), de la part des gardiens de l’orthodoxie financière des gouvernements. Même les accords de Bâle qui fixaient à 8% les fonds propres des banques n’ont pas été respectés et ont été vus comme une contrainte d’un autre âge auxquelles il ne fallait pas prêter attention. Et 8% c’est extrêmement peu.

    Car la sortie de ce désastre se situe dans un cercle vicieux. Les états ont besoin de financements pour faire redémarrer le crédit. Mais à qui vont-ils emprunter les milliards de Dollars ? Eh bien, en partie à ceux qui ont causé le désastre eux-mêmes. C’est l’émission d’obligations d’Etat, avec intérêts à la clé, et le contribuable qui va payer l’ardoise.

    On n’est pas sortis de l’auberge. Le Capital règne, et il faudra composer avec lui. Et quand la maison brûle, il ne faut pas être trop regardant d’où vient la flotte.



  • Jason Jason 19 mars 2009 18:53

    Analyse intéressante qui propose des diagnostiques différents débouchant sur divers remèdes. Cette façon d’exposer la crise finacière sous quatre angles allant s’élargissant met en relief le fait que les solutions proposées dépendent de la profondeur de l’analyse. Moins on cherche, et plus le remède sera simple. C’est la solution des charlatans et des autruches de l’économie.

    Je m’explique : dans la solution A, la plus conservatrice et conventionnelle, c’est parce que l’analyse est la plus superficielle que les remèdes (les mesures à prendre pour un contrôle eventuel évitant une récidive) sont eux-mêmes les plus simples et tendent à une répétition de ce qui s’est fait jusque-là. Avec un toilettage sommaire du système. Image du tranquille jardinier taillant les buissons et ignorant les racines.

    Plus l’analyse inclut des sphères non purement économiques selon l’orthodoxie néo-classique, et plus les solutions seront complexes et mettront en jeu des acteurs se dégageant fortement de la psychologie de bazar de l’économie classique. Entrent en jeu alors les impacts de l’économie sur l’environnement, la santé, les équilibres démographiques, l’alimentation mondiale, la sociologie, les produits culturels, etc.

    Il manque une position E. Celle qui partirait du non économique pour faire de l’économie un moyen plutôt qu’une fin.

    Que reste-t-il de tout ça pour remettre un semblant de machine en route ? Des choix extrêmement graves, et dont personne ne semble mesurer les impacts futurs. La crise finira sans doute, mais les mêmes resteront sur le pavé. Solution A ou B ? Mais pas de solution E en vue.



  • Jason Jason 18 mars 2009 12:06

    Depuis quand existerait-il un rire "républicain" ? Y a-t-il un rire monarchique, parlementaire, impérial, dictatorial, staliniste, anarchiste, laxiste, bureaucratique, et que sais-je encore ? La liste serait longue. Parlez-nous donc du rire juridique pendant que vous y êtes. Car la farce, elle, elle existe bel et bien !

    Tout ceci est d’une ânerie colossale et digne d’un coupeur de cheveux en quatre, doublée de complaisance pour le rire bête.

    M. Bilger, vous êtes très, très, décevant.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv