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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 11 mars 2009 14:06

    A force d’entendre des dérives, des dérapages, des écarts de langage, les publics s’habituent. Les médias, à force de courir la formule qui frappe appuyée sur des à peu près, fait reculer les limites de l’acceptable. Car, pour attirer l’attention et les audiences, tout est bon ou presque. C’est ce "presque" qu’il faut surveiller

    Comme disait l’humoriste quand il n’y a plus de bornes, tout est permis. Mais, qui a oublié de garder les bornes ? Nous assistons alors à des dérives qu’il faut impérativement stopper. Il y a des lois et il y a des moeurs, et ça ne semble pas suffisant. Craignons que de mauvaises moeurs accouchent de mauvaises lois.

    @ l’auteur,

    Buchenwald. de Buche, le hêtre, et Wald, la Forêt.



  • Jason Jason 11 mars 2009 13:39

    Bonjour poète,

    L’intérêt général est à géométrie variable. Quand il est dans certains cas en faveur des entreprises, c’est "normal", quand il penche du côté des consommateurs ou des salariés, c’est un boulet pour les actionnaires.

    Comment ? Vous n’avez pas entendu Mme Parisot et son indignation concernant les profits des entreprises ? Les profits sont et restent la propriété privée des investisseurs. Il n’y a pas à revenir là-dessus, a-t-elle dit.

    Ce ne sont pas les tollés ni les voeux pieux qui changeront cette vérité première, valable sur tous les continents.

    Et la France n’est pas d’un poids économique suffisant pour modifier quoi que ce soit.

    Pour changer de modèle il faudra beaucoup réfléchir et encore plus se battre sur les fronts internationaux. 

    Désolé messieurs les optimistes... Français, encore un effort pour devenir de vrais socialistes.



  • Jason Jason 10 mars 2009 13:56

    M. Sarkozy veut opérer trop rapidement une institution aux contours flous, et aux responsabilités et rayons d’action très limités.

    Mais un changement du statut et surtout des pouvoirs de la DGCCRF sont absolument nécessaires. Le plus vite possible.

    En tant que consommateur, les contacts directs que j’ai eus avec cet organisme ne m’ont pas convaincu de son utilité, et encore moins de son efficacité.

    Que faire ? Redonner la parole aux consommateurs. Leur permettre de court-circuiter s’ils le souhaitent les associations payantes. Celles-ci, trop souvent, ne surfent que sur les problêmes spectaculaires, médiatiques et "vendables". Revoir sérieusement le code du commerce et le code civil, et surtout ne pas permettre de judiciariser les litiges à l’infini. Trop de petites tromperies ne sont pas combattues en raison de la lourdeur administrative de la justice et des coûts. Très gros boulot qui prendra du temps à l’Etat. Sous traiter, comme avec les ADIL (Association Départementale d’Information sur le Logement) qui marchent très bien, pourquoi pas ?

    L’Etat, en allant trop vite et en privilégiant les résultats rapides, risque bien de remplacer le peu par du rien. Affaire à suivre.



  • Jason Jason 9 mars 2009 19:09

    @ l’auteur,

    Vous parlez dans votre phrase liminaire de la logique capitaliste. Je nuancerais le propos et j’ajouterais une pseudo-logique dotée d’un aventurisme certain. Car croyance, espérance de gain, spéculation, pari, achats dans le futur, etc., accompagnent les aventures du capital. Pas très logique tout ça.

    Deuxièmement, si l’Etat garantit la solvabilité, il ne dépense rien dans l’immédiat. Seulement en cas de défaut, il montera en première ligne, étant le prêteur en dernier recours, et donc dans certains cas le garant dûment sollicité. Mais, pas de dépense dans l’immédiat. Le contribuable serait invité, mais plus tard seulement, à payer les pots cassés. Tout cela laissant le temps aux pouvoirs publics de préparer une sauce médiatique ad hoc pour faire avaler la pilule.

    La revue Alternatives Economiques fait état de versements aux instituts financiers dans le cadre du plan Paulson en novembre dernier, sans contrepartie de la part de ces organismes... Affligeants, les USA, et modèle à ne pas suivre.

    Cordialement.



  • Jason Jason 9 mars 2009 18:53

    Cher Geko,

    Pour franchir le Rubicon vaut mieux avoir une embarcation plutôt qu’un cheval. Encore que, dans les weterns on voit des gens franchir à cheval des rivières.

    Cordialement

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