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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Nicolas 11 novembre 2006 13:58

    En réponse à Forest Ent : Oui, je suis d’accord avec vous, chacun ne peut se transformer en actuaire. Mais les actuaires peuvent fournir leurs résultats ou des analyses, même grossières, aux consommateurs. Depuis cet article, j’ai découvert que le Bureau Européen des Unions de Consommateurs - BEUC, s’intéresse quelque peu à la question. Il y cite une étude du CREDOC qui indique que 84 ou 94%(?) des personnes interrogées ne connaissaient pas leurs dépenses santé.

    A mon avis le paradoxe du marché de la santé reste entier.

    Le fait que votre entreprise vous impose, ou vous fasse « cadeau » d’une complémentaire santé illustre la situation suivante : La sécu se défausse, l’entreprise y gagne en réputation de bon employeur et c’est bon pour son tableau comptable, mais chacun y trouve son compte, et c’est l’usager qui paie en fin de compte. Tout baigne. Par ailleurs je reconnais que chacun a le droit d’ignorer ce que lui coûte ses dépenses santé. If it ain’t broke don’t fix it ! Si le système n’est pas cassé ne le réparons pas. C’est aussi une philosophie. Attendrons-nous la prochaine crise ? ou est-ce que « gouverner c’est prévoir » ?



  • Jason Nicolas 11 novembre 2006 11:20

    Quelle sotte idée que d’associer le droit et le bonheur !!! Deux concepts si divergents qu’on aboutit à une discussion de café du commerce. Amusant, mais c’est tout. Le droit d’un côté, système fermé, codifié, rigide et le bonheur, l’ineffable, très subjectif et balayant très large, ces deux termes ne faisant pas bon ménage. Je n’ose pas imaginer « le bonheur pour tous ». A quand le supermarché du nirvana ? Le bonheur des peuples, on a eu Staline, Mao et Hitler, ça suffit, non ?

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