Il ya plusieurs question à ne pas mélanger et qui peuvent se voir de façon distincte : capitalisation/répartition et public/privé. Pourquoi partir du principe que capitalisation c’est forcément privé.
De plus, dans le cas privé il existe des systèmes de gouvernance qui demande a être développer, je pense au PERP par exemple avec ce que l’on appelle un GERP et un comité de surveillance .
La problématique avec les obligations c’est le risque de taux.
Sur le calcul des rentes viagères, ça fait partie intégrante du métier d’actuaire mais pour maitriser le sujet des retraites ça va audela de savoir calculer une rente
Malheureusement vous confondez allégrement financement et mode de répartition. je ne suis pas doué pour faire passer mon message, je l’avoue mais vous avez une connaissance remplie d’idée reçue sur ce sujet.
Sur les coûts, j’aimerais bien que vous pussiez trouver un arguementaire confortant ce point.
Miantenant ce n’est plus la valeur ajoutée mais le PIB, c’est différent attention vous allez nous resortir les chiffres d’ATTAC
Les chiffres d’ATTAC sont bon mais leurs interprétations est fausses.
Sinon, c’est bizarres quand je prends des chiffres bruts pour la valeurs ajoutée, vous dites qu’ils faut les retraités alors que pour le PIB pas besoin !
Pour la France nous constatons une diminution : le PNB ne serait il pas plus appropriés car on utilise de que la salaire en France ?
Comme je l’ai déjà dit, il faudrait retraités des indépendants (qui peuvent se rémunérer soit en capital soit en salaire) et des rémunérations qui ne sont pas comptés en salaires (article 83, PEE, etc)