Donc la droite a beaucoup fait pour les banlieues et les associations de droite sont brimées (par des élus de gauche ? vous avez oublié de préciser) et la police de proximité ne sert à rien (la preuve : Le bienaimé leader Sarkozy l’a dit...)
et puis s’il y avait moins de piétons et de cyclistes ils ne se feraient pas écraser, les imams intégristes sont de grands défenseurs des femmes, il n’est pas question que M Sarkozy réintroduise une forme de police de proximité, Neuilly est un modèle pour les banlieues...
et nous c’est Blanche-neige et le sept nains !
1) M Sarkozy n’a pas fait que faire partie d’un gouvernement sur lequel il n’aurait pas eu d’influence :
il était numéro deux officiel du gouvernement
il était président de l’UMP sur lequel s’appuyait le gouvernment (Villepin l’a bien vu, qui a pu constater qu’il était soutenu comme un pendu par la corde)
D’ailleurs quand Ferry s’est planté en voulant imposer des mesures (dont il ne voulait pas et que Raffarin, au nom de l’UMP lui avait imposées) c’est Sarkozy es qualités (et pas comme ministre de l’intérieur) qui a été dépêché pour... accorder aux syndicats ce qu’ils demandaient, le retrait du plan.
Donc dire qu’il n’a pas eu la capacité d’agir et qu’il n’a rien à voir avec le bilan gouvernemental c’est gonflé.
2) L’article s’intéresse d’abord au mensonge des politiques en mettant en parallèle l’UMP et le PS
Comme beaucoup de commentateurs pilotés de l’UMP sur agoravox vous détournez la question en mettant l’accent sur le « PS qui ne sait pas où il va et qui doit se refonder »
Je ne sais pas si on peut dire que c’est habile, mais ce matraquage doit être voulu et organisé...
etonne a raison : même pour les réformes qui relevaient de décrets et non de loi rien n’a été fait. Il faut certes du temps pour passer un décret, mais rien à l’horizon.
Quant au crédit d’impôt quelle est la mesure nouvelle qui aurait été mise en place depuis le 16 mai ? Même en cherchant bien...
Pas étonnant : M Sarkozy est trop occupé à faire campagne au Havre, à s’occuper d’Ingrid Bétancourt et d’infirmières bulgares en Lybie (bonnes causes certainement, mais on a du mal à y voir des priorités pour un exécutif nouvellement élu, si ce n’est pour faire campagne) etc.
Vous vous moquez du monde, comme votre ami politique M Bilger.
Que M Bilger soit de droite c’est son choix, qu’il en vienne à écrire que les médias sont majoritairement opposés au gouvernement et que seuls le Parisien (!) et le Figaro (! !!) produiraient des analyses objectives et non partisanes....
On croit rêver.
La droite décomplexée sans doute...
Bientôt viendra un jour où si un journaliste s’occupant des faits divers émet un un doute sur la position d’un ministre de M Sarkozy ou révèlera un fait contradictoire avec la position officielle, il se fera accuser d’être un idéologue gauchiste (dont le patron aura le devoir de se débarrasser, voir Paris Match, le JDD etc.).
Je pense qu’il faut s’entendre sur ce dont on parle.
1) si l’on veut défendre une logique vraiment capitaliste au nom de l’efficacité économique alors il faut très lourdement taxer les successions. Cela a été longtemps la base aux Etats-Unis. Avantage : chacun doit se faire sa vie et le sait en démarrant, cela créé une mentalité d’ensemble.
Les défenseurs du capitalistes qui veulent réduire les droits de successions, comme N Sarkozy, sont avant tout défenseurs de systèmes archaïques, figés, fondés sur la rente. Des systèmes pour les rentiers
2) Si l’on défend au contraire plus de solidarité dans la société, de la redistribution, alors à partir d’un certain seuil de capital transmis les droits de successions doivent aller croissant, les petits patrimoines n’étant pas taxés. Les patrimoines modestes, qui ont surtout valeur sentimentale, sont ainsi transmis (à des enfants qui ne pourraient pas payer de droits), tandis qu’à l’autre bout de l’échelle la mise en place de générations rentières est évitée au bénéfice d’une redistribution.
A vous de voir vers quel côté vous voulez pencher.