« Il faut arrêter de voir
l’enseignement comme un outil de lobotomisation de l’individu :
l’enseignement, ces l’inverse : c’est l’éveil aux connaissances, à
l’esprit critique… »
Vous ne m’avez pas lu ! Ou alors vous
faites semblant de n’avoir pas compris ! Si vous ne m’avez pas lu,
relisez. Dans le cas contraire, je ne
parle pas de l’enseignement,
l’enseignement en général ! Je parle de l’enseignement BOURGEOIS, des
diplômes BOURGEOIS !
L’enseignement BOURGEOIS, c’est le formatage
des esprits, le façonnage des intelligences pour en faire des instruments
destinés à promouvoir et pérenniser le capitalisme. Dans la société
capitaliste, le cerveau humain n’est qu’un instrument de travail au service des
capitalistes comme tous les autres organes du corps humain. Bien entendu, le
mode de ce travail diffère du travail manuel par exemple. Mais c’est un travail
tout aussi physique tant il est vrai que le cerveau est un organe physique. Quant
au diplôme, celui-ci n’est qu’un repère permettant aux capitalistes de situer à
priori la prédisposition mentale, le degré d’aptitude, le niveau de compétence,
de l’outil intellectuel se mettant à leur service.
L’enseignement BOURGEOIS ne vise nullement
à l’éveil de toute connaissance. L’enseignement BOURGEOIS ne vise à l’éveil et
l’acquisition des connaissances que pour autant que ces connaissances
permettent d’apporter la plus-value au capital, d’apporter du profit au
capital, tout au minimum d’entretenir le capital. Sans ce résultat escompté,
l’enseignement BOURGEOIS relègue les connaissances dans l’obscurité. C’est par
l’enseignement que le capitalisme lobotomise et robotise les cerveaux, les
intelligences, pour les soumettre à son exploitation. L’enseignement BOURGEOIS
est donc une entreprise de viol et de détournement des intelligences pour la
prospérité du capitalisme.
Le but de l’enseignement BOURGEOIS est de
promouvoir la culture bourgeoise, la culture de l’exploitation de l’homme par
l’homme. De ce fait, l’enseignement BOURGEOIS non seulement est hermétiquement
fermé à la culture de l’émancipation de l’homme, mais en est le principal
ennemi. Ainsi, l’enseignement BOURGEOIS n’aborde le marxisme, science de
l’émancipation de l’homme et de la société, que pour en faire la caricature et
en donner le dégoût. On est donc loin de
l’éveil aux connaissances et à la critique que prône Rosemar. L’enseignement
BOURGEOIS est un enseignement profondément obscurantiste.
« Reliquat du système matriarcal qui nous conforte à être maternés »
Vous vous trompez lourdement. Le matriarcat n’a jamais été de mise dans les sociétés européennes. Le matriarcat est l’apanage exclusif des sociétés et civilisations traditionnelles des pays du Sud, africaines en particulier. A l’inverse, les sociétés traditionnelles européennes étaient farouchement patriarcales. C’est ce patriarcat qui a engendré l’esclavage comme dans la Grèce et la Rome antiques. La naissance et développement en Europe du mouvement féministe d’après-guerre (1945) revendiquant l’égalité entre l’homme et la femme est l’une des preuves les plus parlantes de la survivance En Europe du patriarcat.
« Les salauds de Pauvres rêvent de devenir Riches. Alors tant que les salauds de Riches serviront de modèle à la réussite de Pauvres, ils auront de beaux jours devant eux et pourront continuer sans crainte à pourrir notre monde. »
Ce constat est tout à fait juste. Alors quelle solution ? Voici la réponse. L’unique solution, c’est la révolution des salauds et des pauvres contre les riches, la révolution de type bolchevique, léniniste-staliniste. Tout le reste n’est que chimères et blablabla !
« Et quand ilsdébattent aujourdhui à l’Assemblée nationale et promettent la Républiquevertueuse avec leur grand souci d’honnêteté et de transparence, ils votent dans le même temps l’ANI préécrit par le MEDEF. »
Il faut ajouter « le mariage pour tous », une escobarderie sociétale commanditée par les oligarchies obédientielles homosexuelles.
« …l’agrégation
apparaît comme un diplôme prestigieux… »
En réalité, dans un système fondé sur l’exploitation de
l’homme par l’homme comme cette société-ci, la société capitaliste,
l’agrégation, comme tout autre diplôme, est un prestigieux outil de
lobotomisation de l’intelligence et de la perpétuation de l’exploitation, un outil
de vol et de détournement des intelligences et des consciences, au service du
capitalisme. Le Rabbin Gilles Berheim ici concerné n’est donc pas plus voleur
que les diplômés eux-mêmes ou que ceux qui octroient ces diplômes. Nous vivons
en effet dans une société ou l’escroquerie est un principe moral sacralisé tant
il est vrai que « la définition de la société
civile-bourgoise est BELLUM OMNIUM CONTRA OMNES [la guerre de
tous contre tous] »(1).
Puisqu’on parle du grand rabbin de France Gilles Bernheim, celui-ci n’est nullement en contradiction avec la
morale judéo-chrétienne qui fonde la société française. En effet, Abraham
lui-même, l’un des Pères de la morale judaïque se prétendant prophète de Yahvé,
n’est-il pas le symbole suprême de l’escroquerie ? On se souvient de la
manière dont il avait escroqué son propre roi Abimélec après être allé escroquer
Pharaon un roi étranger. L’escroquerie et le vol sont des banalités normales de
la société bourgeoise qui participent à sa putréfaction et contre lesquelles il
ne sert à rien de piailler sans remettre en cause la société bourgeoise dans
son fondement bourgeois
____________________
(1) Karl Marx : Critique du droit politique hégélien