« Tout
est à refaire dans ce beau pays. Mais de grâce, laissez-nous faire ! Nous
n’avons désormais nulle confiance. Nous savons ce que vous valez et ce n’est
pas dans nos prix ! Alors, silence dans les rangs, le peuple exige d’être
entendu. La République
des corrompus et des privilégiés est morte ! »
Tout est à refaire ! Sur quelle base ? Ce
n’est pas la peine et ça ne sert à rien si c’est sur la même base, source des
corruptions et des privilèges : le capitalisme !
En fait, depuis bien longtemps, tous les
capitalistes de bonne moralité bêlent contre les paradis fiscaux parait-il
responsables de la crise financière du capitalisme mondial. Dans cette tempête
de la finance mondiale, l’affaire Cahuzac somme toute limitée au microcosme
politique de l’hexagone, n’est qu’un petit claquement sans grande portée.
On assiste tout de même à une certaine agitation
politique et médiatique qui se veut de bonne moralité. Mais,
aucun capitaliste ou partisan n’osera s’ériger contre la cause des paradis
fiscaux : le capitalisme. C’est une lapalissade que de dire cela. Tant
qu’il y aura le capitalisme, les paradis fiscaux, coffre-forts du capitalisme,
loin de disparaître, auront toujours de beaux jours devant eux. Le capitalisme
ne peut s’en passer. Toutes les tempêtes des capitalistes de bonnes âmes ne
seront que des incantations à la gloire du capitalisme et au pire des vœux
pieux, des bêlements inoffensifs.
Le seul remède
possible contre les paradis fiscaux, c’est de renverser le capitalisme par la
révolution communiste de type bolchevique, le retour du stalinisme. Tout le
reste n’est que du verbiage, de la démagogie.
« S’il fallait mener une guerre juste, si tant est qu’une guerre puisse l’être, afin de résoudre les problèmes actuels du monde, dans le cadre d’une résolution de l’ONU, il faudrait ainsi rétablir par la force la justice et l’ordre à la City de Londres, ainsi que dans les autres paradis fiscaux. »
L’ONU qui mène la guerre contre la finance, contre les paradis fiscaux ! C’est complètement saugrenu comme idée ! C’est faire semblant d’ignorer que l’ONU, c’est la face parlementaire visible de l’oligarchie financière occulte mondiale. L’ONU n’a pas une autre fonction que de couvrir les activités des oligarchies et obédiences financières la plupart du temps occultes dont le sommet constitue le Gouvernement Occulte Mondial (GOM) encore appelé les ILLUMINATIS. Depuis la dislocation et la restauration du capitalisme en Russie par le renversement de Staline en 1953 par le gang trotskiste-krouchtchevien commandité par l’impérialisme, l’ONU est devenue l’institution suprême du blanchiment des affaires du capitalisme mondial dont les paradis fiscaux.
« Une Europe forte politiquement et déterminée pourrait facilement mettre en œuvre cette opération. Elle serait plus rapide et plus simple à mener que les interventions militaires en Afghanistan. »
Tous les capitalistes de bonne moralité bêlent contre les paradis fiscaux. C’est très bien. Mais, aucun capitaliste ou partisan n’osera s’ériger contre la cause des paradis fiscaux : le capitalisme. C’est une lapalissade que de dire cela. Tant qu’il y aura le capitalisme, les paradis fiscaux, coffre-forts du capitalisme, loin de disparaître, auront toujours de beaux jours devant eux. Le capitalisme ne peut s’en passer. Toutes les tempêtes des capitalistes de bonnes âmes ne seront que des incantations à la gloire du capitalisme et au pire des vœux pieux, des bêlements inoffensifs.
Le seul remède possible contre les paradis fiscaux, c’est de renverser le capitalisme par la révolution communiste de type bolchevique, le retour du stalinisme. Tout le reste n’est que de la démagogie.
« Mon but n’est pas d’opposer ceux qui font des études aux ouvriers… »
Mon but est de montrer que les diplômes que vous
contestez au rabbin ne sont pas plus contestables, quand au fond, je dis bien
quand au fond, par rapport à leur impact sur la société, que les diplômes les
plus authentiques du système capitaliste. A quelques rares exceptions près, tous
ces diplômes procèdent de la même essence et du même but : pérenniser le
système capitaliste.
A vrai dire, il s’agit
de l’ensemble du système d’enseignement aussi bien général que professionnel,
de lamaternelle à l’université, bien
entendu sous un régime fondé sur l’exploitation de l’homme par l’homme, en l’occurrence
le régime capitaliste.
Cela ne devrait normalement pas se produire
après votre merci !
« Dans le fond, pas deconstitution, pas de gouvernement, pas d’Etat »
Il y a un malentendu. A moins
que vous n’ayiez pas bien lu ou compris mon intervention. Je prône la dictature révolutionnaire staliniste du
prolétariat. Il faut peut-être préciser qu’il s’agit de l’Etat le plus démocratique qui puisse exister. Un modèle de
Constitution de cet Etat est la Constitution de l’URSS
sous Staline adoptée en 1936 et consultable à la page 31 des TEXTES CHOISIS de Staline indiqué sur ce lien (1).
Néanmoins, vos remarques sur l’absence
de l’Etat, sont tout à fait justes. Elles concernent les anarchistes,
adversaires dogmatiques de tout Etat sans discernement.