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louphi

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  • louphi 6 avril 2013 10:35

    gruni

    «  En fait, depuis une réforme constitutionnelle de 2008, un ministre peut parfaitement retrouver sa place à l’assemblée s’il sort du gouvernement pour une raison ou une autre, c’est son droit, même mis en examen pour blanchiment de fraude fiscal. Il ne serait d’ailleurs pas le seul sur les bancs de l’assemblée avec un passé ou un présent judiciaire. Dans le cas Cahuzac, suffirait-il que la faute soit avouée pour être pardonnée ? »

    Sachez que la république bourgeoise, même la plus démocratique, c’est la république des copains coquins.




  • louphi 5 avril 2013 20:14

    CHALOT

    « Le candidat François Hollande s’était engagé à modifier la loi sur la bioéthique, pas pour faire n’importe quoi comme le prétendent les réactionnaires cléricaux mais pour autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires. » 

    Lorsque le gauchisme brandit le progrès de la science pour justifier les manigances en matière bioéthique de la social-démocratie au pouvoir, il ne peut s’agir que d’une escobarderie. C’est le cas présent. En effet, en matière bioéthique, comme en matière sociale, ce n’est point la science qui est en cause, encore moins son progrès. Ce qui est en cause, c’est l’instrumentalisation de la science par des manipulateurs pseudo-« progressistes » à des fins sociétalistes.

    La science en elle-même ne signifie pas nécessairement le progrès sociétal, ni même social. C’est l’usage qui en est fait qui détermine le progrès ou la régression en matière sociale ou sociétale. Cet usage dépend des mains qui manipulent la science, en commençant par le pouvoir politique en place. Il s’avère qu’entre les mains des capitalistes fussent-ils des capitalistes laïcs, les progrès de la science se retournent nécessairement contre la société. Cela est particulièrement vrai pour le pouvoir homo-sociétaliste de François Hollande que supportent les apparatchiks gaucho-« progressistes » comme Chalot.




  • louphi 5 avril 2013 13:21

    fatizo

    « Tout cela donne malheureusement du grain à moudre à tous ceux qui brandissent le fameux « tous pourris ».

    Ne sont-ils donc pas tous pourris ?  Lequel d’entre eux n’est pas pourri ? Mais, c’est tout le système qui est pourri, le système capitaliste car le système capitaliste est fondé sur un principe pourri qui est l’équarrissage des non possédants par les possédants, l’équarrissage des non-propriétaires par les propriétaires. Tout capitaliste et tout partisan du capitalisme est un individu pourri par nature !




  • louphi 3 avril 2013 19:19

    Lancelot

    « Un spectre hantera-t-il bientôt l’Europe ? Il n’a pas encore de nom ni de visage(s)… »

    IL n’y a pas à se demander si un spectre hantera l’Europe. Le spectre qui hante l’Europe est déjà bien défini et connu depuis longtemps, depuis plus d’un siècle et demi, depuis Karl Marx et Friedrich Engels. Il n’y a pas à spéculer sur son nom ni sur son visage d’incarnation future et proche, bien que cette spéculation traduise une réelle attente des masses laborieuses de l’accueillir concrètement.

    Mais, ce spectre n’est rien d’autre que le communisme. « Un spectre hante l’Europe : le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar, Metternich et Guizot, les radicaux de France et les policiers d’Allemagne. », lancèrent Karl Marx et Friedrich Engels en fevrier 1848 (1). Ce spectre n’a jamais cessé de hanter l’Europe et sa hantise aujourd’hui frappe le monde entier capitaliste.

    Ce spectre a pris naissance officiellement en 1524 en Allemagne sous le nom de Deutscher Bauernkrieg « La guerre des paysans allemands », menée par Thomas Münzer (2). Il fut étouffé dans le sang presque sans avoir vu le jour.

    Trois siècles après, ce spectre réapparut en France en 1871 sous l’inspiration de Marx et Engels. Il fut effroyablement écrasé dans le sang à sa naissance. Son nom d’époque est « laCommune de Paris ».

    Exactement quarante six ans plus tard, le même spectre se fit accoucher en Russie pendant la première guerre mondiale (1914-1918) comme un bébé par une grossesse arrivée à terme. Son nom de baptême est la « Révolution Bolchevique d’Octobre 1917 » qui fonda l’URSS, sous la direction du grand Lénine. Tout seul, ce spectre bébé put résister à la hargne sans pareille de son géniteur, le système capitaliste mondial, l’impérialisme, à s’en débarrasser.

    Malgré l’encerclement hostile des puissances capitalistes mondiales coalisées et les multiples complots et attentats des anarchistes, trotskistes et autres larbins du système capitaliste mondial, ce spectre bébé fut capable tout seul de se défendre et défendre l’humanité de la barbarie du système capitaliste mondial. Cette barbarie  du système capitaliste a pour nom le nazisme hitlérien. L’impérialisme avait créé le régime nazi afin de s’en servir comme une massue pour démolir l’URSS.

    Mais, grâce au génie de Staline (Traité de NON-AGRESSION avec l’Allemagne nazie), le régime nazi attaqua ses géniteurs en premier dès 1939 et même un peu avant. L’agressivité du régime nazi précipita les peuples du monde entier dans la grande guerre patriotique de libération. En juin 1941, ce fut la grande déferlante nazie sur l’URSS, une épreuve qu’aucun pays n’avait subi, même pas les pays que les nazis avaient déjà auparavant envahis. Ce fut la victoire de l’URSS sur le nazisme et l’avènement des Démocraties Populaires en 1945 autour de l’URSS avec le grand Staline. Cette victoire permit aussi la libération des peuples d’Europe et du monde du joug du nazisme hitlérien. L’URSS et Staline pesèrent de tout leur poids dans cette libération. L’URSS fut, de très loin, le pays qui paya le plus lourd tribut de la barbarie nazie. Ses pertes militaires et civiles sont de très loin plus importantes que celles de l’Europe.

    Mais, au sortir de la guerre, dans un ultime sursaut de désespoir, l’impérialisme, par ses barbouzes noyautés dans l’appareil d’Etat de l’URSS, réussit enfin à décapiter le monstre bébé par coup d’Etat, le 5 mars 1953, date officielle. Nikita Sergueievitch Khrouchtchev, à la tête d’un gang trotskiste, fut le meneur de ce putsch par lequel Staline fut assassiné et l’Etat de l’URSS renversé. L’assassinat de Staline, victoire de la contre-révolution capitaliste mondiale, est le début de la restauration de l’empire capitaliste russe sur les décombres de l’URSS. Le capitalisme a pu ainsi s’en sortir, grâce au trotskisme, avant-garde de la contre-révolution capitaliste mondiale, ennemi irréductible de l’émancipation des masses laborieuses. Grâce aux barbouzes trotskistes alliés camouflés du nazisme, l’impérialisme avait fini par réussir là où il venait d’échouer avec la barbarie nazie.

    Ainsi, le spectre qui hante l’Europe, théorisé et promu par Karl Marx et Friedrich Engels, le communisme, a pour nom d’actualité le Stalinisme. Il n’y a qu’à voir la panique dans laquelle la simple évocation du nom de Staline plonge le capitalisme mondial, l’impérialisme et ses domestiques. Et il n’existe pas aujourd’hui dans le monde un personnage, symbole de l’Histoire du mouvement ouvrier, autre que Staline, qui soit autant couvert, de grossièretés, d’injures, de menteries, de blasphèmes, de malédictions, de noms d’animaux les plus horribles, d’exécrations, proférés par le capitalisme, par l’impérialisme et ses domestiques. Staline incarne parfaitement le communisme, le seul épouvantail, le spectre qui hante non seulement l’Europe, mais toutes les puissances prédatrices du monde entier. Staline est l’emblème la plus représentative du mouvement ouvrier révolutionnaire.

    Certes Hugo Chavez mérite une médaille pour son combat combien courageux d’indépendance et de démocratie vis-à-vis de l’impérialisme Yankee, Etats-unien. Mais, toutes proportions étant gardées par ailleurs,  Hugo Chavez est très loin d’avoir la même dimension, le même gabarit, que Staline. Hugo Chavez n’a pas théorisé, ni appliqué la lettre et l’esprit de la doctrine de Marx et Engels, ni instauré une République des soviets encore moins la dictature du prolétariat, ni dékoulakisé son pays le Vénézuéla, toutes choses qui font de Staline, le digne successeur de Lénine lui-même digne successeur de Marx et Engels. Staline et Lénine sont le symbole des deux éminents Chefs historiques du mouvement ouvrier révolutionnaire, de l’indépendance et de la liberté des peuples dans la période contemporaine, au même titre que Marx et Engels. A ce titre et à ces mérites exceptionnels, le spectre qui hante l’Europe et toutes les puissances du monde entier et leurs domestiques est bien le stalinisme.

    Mais le spectre renaîtra de ses cendres avec encore plus de robustesse. Ce spectre est en grossesse dans le ventre du système capitaliste pourrissant. Que les capitalistes et leurs serviteurs craignent le stalinisme comme la peste, c’est très précisément une preuve éclatante que seul le retour du stalinisme pourra sauver les masses laborieuses de la tyrannie des exploiteurs.

    __________________

    (1) Karl Marx et Friedrich Engels – « Le Manifeste du Parti Communiste »

    (2) Karl Marx – « La guerre des paysans en Allemagne »




  • louphi 1er avril 2013 16:40

    Chalot

    « J’expliquais qu’à Epinay il y eut une mystification qui s’est poursuivie jusqu’en 1983 »

    Ce n’est pas ce qui ressort de la lecture de votre message précédent sur Epinay comme chacun peut le constater. C’est plutôt le contraire. En tout cas, seules les masses endormies et les opportunistes social-chauvins peuvent invoquer Epinay pour se poser la question « Serait-on revenu au temps du social impérialisme ? » à l’endroit du Parti Socialiste français.

    En effet, cette question accrédite l’idée que, pendant un certain temps, depuis Epinay jusqu’à présent, le Parti Socialiste français aurait quitté la social-démocratie dite « classique » et aurait rompu avec l’impérialisme, et qu’aujourd’hui le parti socialiste serait seulement entrain de renouer avec la social-démocratie « classique » et de revenir à l’impérialisme, le « social-impérialisme nouveau ». Chalot lui-même explique pourtant « qu’à Epinay, il y eut une mystification qui s’est poursuivie jusqu’en 1983 ». Il ne devrait donc pas s’agir d’un « retour » au social-impérialisme, mais de sa continuité ; il ne devrait pas s’agir d’un « social-impérialisme nouveau », mais de la continuité du même social-impérialisme, du social-impérialisme tout court.

    En réalité, suite à la trahison des partis social-démocrates social-chauvins pendant la guerre impérialiste de 1914-1918, le mouvement ouvrier révolutionnaire avait rompu avec les Partis socialistes sous l’impulsion de Lénine et des bolcheviks pour se démarquer précisément du social-chauvinisme de la IIe Internationale Socialiste. Le mouvement ouvrier révolutionnaire s’était alors reconstitué en Internationale Communiste (IIIe Internationale) ou Komintern en 1919. Les partis ouvriers révolutionnaires prenaient alors le nom de Parti Communiste.

    Depuis cette rupture historique, les Partis socialistes ou social-démocrates sont toujours demeurés des partis social-chauvins, social-impérialistes. En ce qui concerne le mouvement ouvrier en France, cette rupture a été consommée au Congrès de Tour de la SFIO en 1920.

    Dans ces conditions, le questionnement de Chalot sur « le retour au social-impérialisme classique » et son annonce du« social-impérialisme nouveau » à l’endroit du Parti Socialiste français relève soit de l’ignorance, soit de la désinvolture devant l’Histoire du mouvement ouvrier mondial. En effet, Chalot déclare que « toute cette histoire de la social-démocratie est connue ». Mais il n’en a tenu aucun compte. La désinvolture devant l’Histoire, puis sa contrefaçon, armes principales de l’impérialisme, sont quelques-uns des traits caractéristiques de l’opportunisme, en particulier du trotskisme, courant politique auquel appartient Chalot.

    « J’ai replié le message précédent qui était calomniateur et infect vis-à-vis de Jean Jacques Marie… »

    Il eût été honnête de montrer en quoi mon message précédent était calomniateur vis-à-vis de Jean Jacques Marie plutôt que de le soustraire. On savait que le trotskisme était de l’aventurisme en politique. Il faut se rendre compte que le trotskisme, c’est aussi de l’arbitraire en politique.

    Concernant Jean Jacques Marie, il y a lieu de répéter ce qui dérange :

    1° que Jean Jacques Marie passe pour un  « historien marxiste connaisseur de l’URSS » (1)  ;

    2° que Jean Jacques Marie, militant trotskiste de toutes les heures, est un apôtre de Léon Trotski (2) ;

    3° que la doctrine et la pratique de Léon Trotski sont contraires au marxisme (3) ;

    4° que Léon Trotski et ses acolytes ont collaboré avec le fascisme hitlérien pour détruire l’URSS (4)

    Il n’y a pas ici l’ombre d’une calomnie envers Jean Jacques Marie. Il n’y a que la référence à la réalité historique avérée, authentiquement documentée (5).

    ____________________ 

    (1)  http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-temps-des-historiens-marxistes-118832

    (2)  http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Marie

    (3)  V. I. Lénine : « Sur la violation de l’unité au cri de : « Vive l’unité ! », OEuvres complètes, t. XVII, éd. russe.

    (4)  http://archivescommunistes.chez-alice.fr/pcf2/doc16.pdf

    (5)  http://reveilcommuniste.over-blog.fr/article-annie-lacroix-riz-repond-a-l-historien-trotskyste-jean-jacques-marie-biographe-de-staline-55479078.html


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