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epicure
« @louphi, tes manipulations … »
Je ne suis pas votre petit copain homo-porno-libertaire pour me tutoyer. Commencez par apprendre un petit poil de savoir-vivre et d’urbanité avant de vous mettre à caqueter.
« …ne marchent pas avec moi. »
Vous êtes Qui ? Vous êtes Quoi ? Vous n’êtes rien du tout. ! Un petit bourgeois inculte, sans éducation, perdu et noyé dans la galaxie libertaire pestilentielle ambiante ! Et c’est encore très gentil !
(suite 3)
LA DICTATURE (autoritaire, despotique et totalitaire) DU PROLETARIAT (suite)
Staline :
« De ce thème je retiendrai trois questions fondamentales :
a) la dictature du prolétariat, instrument de la révolution prolétarienne ;
b) la dictature du prolétariat, domination du prolétariat sur la bourgeoisie ;
c) le pouvoir des Soviets, forme d’Etat de la dictature du prolétariat.
1. La dictature du prolétariat, instrument de la révolution prolétarienne. La question de la dictature prolétarienne est, avant tout, la question du contenu essentiel de la révolution prolétarienne. La révolution prolétarienne, son mouvement, son envergure, ses conquêtes ne prennent chair et os que par la dictature du prolétariat. La dictature du prolétariat est l’instrument de la révolution prolétarienne, son organe, son point d’appui le plus important, appelé à la vie d’abord pour écraser la résistance des exploiteurs renversés et consolider ses conquêtes et, en second lieu, pour mener la révolution prolétarienne jusqu’au bout, mener la révolution jusqu’à la victoire complète du socialisme. Vaincre la bourgeoisie, renverser son pouvoir, la révolution pourra bien le faire sans la dictature du prolétariat. Mais écraser la résistance de la bourgeoisie, maintenir la victoire et marcher en avant vers la victoire définitive du socialisme, la révolution ne sera plus en état de le faire si, à un certain degré de son développement, elle ne crée pas un organe spécial sous la forme de la dictature du prolétariat, comme son point d’appui fondamental.
« La question du pouvoir est la question fondamentale de toute révolution » (Lénine). Est-ce à dire que l’on doive se borner ici à prendre le pouvoir, à s’en emparer ? Evidemment non. La prise du pouvoir n’est que le commencement de la tâche. La bourgeoisie, renversée dans un pays, reste longtemps encore, pour bien des raisons, plus forte que le prolétariat qui l’a renversée. C’est pourquoi le tout est de garder le pouvoir, de le consolider, de le rendre invincible. Que faut-il pour atteindre ce but ? Il est nécessaire, pour le moins, d’accomplir trois tâches principales qui se posent devant la dictature du prolétariat « au lendemain » de la victoire :
a) Briser la résistance des grands propriétaires fonciers et des capitalistes renversés et expropriés par la révolution, liquider toutes leurs tentatives de restaurer le pouvoir du Capital ;
b) organiser l’œuvre de construction en rassemblant tous les travailleurs autour du prolétariat, et orienter ce travail de façon à préparer la liquidation, la suppression des classes ;
c) armer la révolution, organiser l’armée de la révolution pour la lutte contre les ennemis extérieurs, pour la lutte contre l’impérialisme. La dictature du prolétariat est nécessaire pour réaliser, pour accomplir ces tâches.
(…) » (8)
______________________________
(8) Staline – Des principes du léninisme.
(suite 2)
b) La DICTATURE (autoritaire, despotique et totalitaire) DU PROLETARIAT
« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives.
Cela ne pourra naturellement se faire, au début, que par une violation despotique du droit de propriété et du régime bourgeois de production, c’est-à-dire par des mesures qui, économiquement, paraissent insuffisantes et insoutenables, mais qui, au cours du mouvement, se dépassent elles-mêmes et sont indispensables comme moyen de bouleverser le mode de production tout entier. » (1)
« …les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l’ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner. » (1)
« Entre la société capitaliste et la société communiste, se situe la période de transformation révolutionnaire de l’une en l’autre. À cette période correspond évidemment une phase de transition politique, où l’État ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat » (2).
« Pourquoi combattrions-nous pour la dictature du prolétariat, si le pouvoir politique était impuissant à intervenir dans l’économie ? La violence, c’est-à-dire la puissance de l’État, est aussi une force économique. » (3)
« Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d’une terreur salutaire en entendant prononcer le mot de dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature a l’air ? Regardez la Commune de Paris. C’était la dictature du prolétariat. » (4)
« « La dictature du prolétariat, c’est la guerre la plus héroïque et la plus implacable de la classe nouvelle contre un ennemi plus puissant, contre la bourgeoisie dont la résistance est décuplée du fait de son renversement », que « la dictature du prolétariat est une lutte opiniâtre, sanglante et non sanglante, violente et pacifique, militaire et économique, pédagogique et administrative, contre les forces et les traditions de la vieille société ». (5)
« Quiconque reconnaît uniquement la lutte des classes n’est pas pour autant un marxiste ; il peut se faire qu’il ne sorte pas encore du cadre de la pensée bourgeoise et de la politique bourgeoise. Limiter le marxisme à la doctrine de la lutte des classes, c’est le tronquer, le déformer, le réduire à ce qui est acceptable pour la bourgeoisie. Celui-là seul est un marxiste qui étend la reconnaissance de la lutte des classes jusqu’à la reconnaissance de la dictature du prolétariat. C’est ce qui distingue foncièrement le marxiste du vulgaire petit (et aussi du grand) bourgeois. C’est avec cette pierre de touche qu’il faut éprouver la compréhension et la reconnaissance effectives du marxisme. » (6)
« …la dictature du prolétariat est la domination du prolétariat sur la bourgeoisie, domination qui n’est pas limitée par la loi, qui s’appuie sur la violence et jouit de la sympathie et du soutien des masses laborieuses et exploitées. » (6)
« En éduquant le parti ouvrier, le marxisme éduque une avant-garde du prolétariat capable de prendre le pouvoir et de mener le peuple tout entier au socialisme, de diriger et d’organiser un régime nouveau, d’être l’éducateur, le guide et le chef de tous les travailleurs et exploités pour l’organisation de leur vie sociale, sans la bourgeoisie et contre la bourgeoisie.
Au contraire, l’opportunisme régnant éduque, dans le parti ouvrier, des représentants des travailleurs les mieux rétribués qui se détachent de la masse : ils « s’accommodent » assez bien du régime capitaliste et vendent pour un plat de lentilles leur droit d’aînesse, c’est-à-dire qu’ils abdiquent leur rôle de chefs révolutionnaires du peuple dans la lutte contre la bourgeoisie. » (6)
« L’Internationale Communiste est d’avis que, surtout à l’époque de la dictature du prolétariat, le Parti Communiste doit être basé sur une inébranlable centralisation prolétarienne. Pour diriger efficacement la classe ouvrière dans la guerre civile longue et opiniâtre, devenue imminente, le Parti Communiste doit établir en son sein une discipline de fer, une discipline militaire. L’expérience du Parti Communiste russe qui a pendant trois ans dirigé avec succès la classe ouvrière à travers les péripéties de la guerre civile, a montré que sans la plus forte discipline, sans une centralisation achevée, sans une confiance absolue des adhérents envers le centre directeur du Parti, la victoire des travailleurs est impossible. » (7)
______________
(1) Marx et Engels : Le Manifeste du Parti Communiste
(2) Marx et Engels : Critique du programme de Gotha
(3) Engels à Conrad Schmidt, 27-10-1890.
(4) Engels : Introduction à LA GUERRE CIVILE EN FRANCE 1891
(5) (Lénine : La Maladie infantile du communisme, t. XXV)
(6) (Lénine : “L’État et la révolution”
(7) (KOMINTERN – 2eme Congrès – Résolution sur le rôle du Parti Communiste dans la révolution prolétarienne – 1920).
( à suivre --------- » suite 3)
(suite 1)
B) ENSUITE, LE SOCIALISME PROLETARIEN ou COMMUNISME SCIENTIFIQUE DE KARL MARX, FRIEDRICH ENGELS, LENINE ET STALINE
Le socialisme prolétarien ou communisme scientifique, c’est la doctrine de Karl Marx, Friedrich Engels, Lénine et Staline. Le socialisme prolétarien, c’est la révolution ouvrière ou prolétarienne pour construire la société communiste, la société sans exploitation des un(e)s par les autres.
Le communisme scientifique proclame que :
1- « Les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l’ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner. PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ! » (1) ;
2- « Entre la société capitaliste et la société communiste, se situe la période de transformation révolutionnaire de l’une en l’autre. À cette période correspond évidemment une phase de transition politique, où l’État ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat » (2).
a) QU’EST-CE QUE LA REVOLUTION COMMUNISTE
La révolution communiste, c’est la révolution prolétarienne (ou ouvrière) ; c’est le renversement et la destruction de la bourgeoisie, la suppression de l’exploitation des un(e)s par les autres, la suppression des classes.
Voici comment Marx et Engels ont conçu la révolution communiste et son programme :
« La révolution communiste est la rupture la plus radicale avec le régime traditionnel de propriété ; rien d’étonnant si, dans le cours de son développement, elle rompt de la façon la plus radicale avec les idées traditionnelles.
(…)
…la première étape dans la révolution ouvrière est la constitution du prolétariat en classe dominante, la conquête de la démocratie.
Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives.
Cela ne pourra naturellement se faire, au début, que par une violation despotique du droit de propriété et du régime bourgeois de production, c’est-à-dire par des mesures qui, économiquement, paraissent insuffisantes et insoutenables, mais qui, au cours du mouvement, se dépassent elles-mêmes et sont indispensables comme moyen de bouleverser le mode de production tout entier.
Ces mesures, bien entendu, seront fort différentes dans les différents pays.
Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application :
1. Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de l’Etat.
2. Impôt fortement progressif.
3. Abolition de l’héritage.
4. Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles.
5. Centralisation du crédit entre les mains de l’Etat, au moyen d’une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’Etat et qui jouira d’un monopole exclusif.
6. Centralisation entre les mains de l’Etat de tous les moyens de transport.
7. Multiplication des manufactures nationales et des instruments de production ; défrichement des terrains incultes et amélioration des terres cultivées, d’après un plan d’ensemble.
8. Travail obligatoire pour tous ; organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture.
9. Combinaison du travail agricole et du travail industriel ; mesures tendant à faire graduellement disparaître la distinction entre la ville et la campagne.
10. Education publique et gratuite de tous les enfants. Abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Combinaison de l’éducation avec la production matérielle, etc. » (1)
La révolution communiste se résume en une seule formule : La DICTATUREREVOLUTIONNAIRE DU PROLETARIAT. La dictature du prolétariat n’est limitée par aucune loi comme le souhaitent les opportunistes.
( à suivre --------- » suite 2)
epicure et autres opportunistes à la junius1ER
« Le stalinisme n’a pas sa place dans le panthéon « communiste »… ».
C’est une bonne chose de ne pas ranger Staline dans votre panthéon « communiste » bourgeois REACTIONNAIRE PESTILENTIEL. C’est la seule bonne chose que le prolétariat et les exploités peuvent vous reconnaître, vous les opportunistes de toutes natures, les petit-bourgeois et bourgeois qui craignent la révolution prolétarienne comme la peste. Ceci donne l’occasion de rappeler quelques notions élémentaires en matière de communisme.
A) D’ABORD, DIFFÉRENTS TYPES DE SOCIALISMES ET COMMUNISMES REACTIONNAIRES, MORVE ET ECUME PESTILENTIELLES DE junius1ER, epicure et Cie.
(Quelques extraits de Marx et Engels _ Voir dans LE MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE)
1. Le socialisme réactionnaire
a) Le socialisme féodal
Par leur position historique, les aristocraties française et anglaise se trouvèrent appelées à écrire des pamphlets contre la société bourgeoise. (…)
(…)
De même que le prêtre et le seigneur féodal marchèrent toujours la main dans la main, de même le socialisme clérical marche côte à côte avec le socialisme féodal.
Rien n’est plus facile que de donner une teinture de socialisme à l’ascétisme chrétien. Le christianisme ne s’est-il pas élevé lui aussi contre la propriété privée, le mariage, l’Etat ? Et à leur place n’a-t-il pas prêché la charité et la mendicité, le célibat et la mortification de la chair, la vie monastique et l’Eglise ? Le socialisme chrétien n’est que l’eau bénite avec laquelle le prêtre consacre le dépit de l’aristocratie
b) Le socialisme petit-bourgeois
L’aristocratie féodale n’est pas la seule classe qu’ait ruinée la bourgeoisie, elle n’est pas la seule classe dont les conditions d’existence s’étiolent et dépérissent dans la société bourgeoise moderne. (…).
(…)
Dans les pays où s’épanouit la civilisation moderne, il s’est formé une nouvelle classe de petits bourgeois qui oscille entre le prolétariat et la bourgeoisie ; fraction complémentaire de la société bourgeoise, elle se reconstitue sans cesse ; mais, par suite de la concurrence, les individus qui la composent se trouvent sans cesse précipités dans le prolétariat,
c) Le socialisme allemand ou socialisme « vrai »
La littérature socialiste et communiste de la France, née sous la pression d’une bourgeoisie dominante, expression littéraire de la révolte contre cette domination, fut introduite en Allemagne au moment où la bourgeoisie commençait sa lutte contre l’absolutisme féodal.
Philosophes, demi-philosophes et beaux esprits allemands se jetèrent avidement sur cette littérature (…).
(…)
Ils se les approprièrent comme on fait d’une langue étrangère par la traduction.
(…)
La substitution de cette phraséologie philosophique aux développements français, ils la baptisèrent : « philosophie de l’action », « socialisme vrai », "science allemande du socialisme« , »justification philosophique du socialisme"’ etc.
(…)
La substitution de cette phraséologie philosophique aux développements français, ils la baptisèrent : "philosophie de l’action« , »socialisme vrai« , »science allemande du socialisme« , »justification philosophique du socialisme"’ etc.
(…)
Ce socialisme allemand, qui prenait si solennellement au sérieux ses maladroits exercices d’écolier et qui les claironnait avec un si bruyant charlatanisme, perdit cependant peu à peu son innocence pédantesque.
(…)
De son côté, le socialisme allemand comprit de mieux en mieux que c’était sa vocation d’être le représentant grandiloquent de cette petite bourgeoisie.
Il proclama que la nation allemande était la nation exemplaire et le philistin allemand, l’homme exemplaire. A toutes les infamies de cet homme exemplaire, il donna un sens occulte, un sens supérieur et socialiste qui leur faisait signifier le contraire de ce qu’elles étaient. Il alla jusqu’au bout, s’élevant contre la tendance "brutalement destructive" du communisme et proclamant qu’il planait impartialement au-dessus de toutes les luttes de classes. A quelques exceptions près, toutes les publications prétendues socialistes ou communistes qui circulent en Allemagne appartiennent à cette sale et énervante littérature.
2. Le socialisme conservateur ou bourgeois
Une partie de la bourgeoisie cherche à porter remède aux anomalies sociales, afin de consolider la société bourgeoise.
Dans cette catégorie, se rangent les économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s’occupent d’améliorer le sort de la classe ouvrière, d’organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des sociétés de tempérance, bref, les réformateurs en chambre de tout acabit. Et l’on est allé jusqu’à élaborer ce socialisme bourgeois en systèmes complets.
(…)
…le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois - dans l’intérêt de la classe ouvrière.
3. Le socialisme et le communisme critico-utopiques
(…)
Les systèmes socialistes et communistes proprement dits, les systèmes de Saint-Simon, de Fourier, d’Owen, etc., font leur apparition dans la première période de la lutte entre le prolétariat et la bourgeoisie, période décrite ci-dessus (voir « Bourgeois et prolétaires »).
Les inventeurs de ces systèmes se rendent bien compte de l’antagonisme des classes, ainsi que de l’action d’éléments dissolvants dans la société dominante elle-même. Mais ils n’aperçoivent du côté du prolétariat aucune initiative historique, aucun mouvement politique qui lui soit propre.
(…)
Ils repoussent donc toute action politique et surtout toute action révolutionnaire ; ils cherchent à atteindre leur but par des moyens pacifiques et essayent de frayer un chemin au nouvel évangile social par la force de l’exemple, par des expériences en petit qui échouent naturellement toujours.
(…)
L’importance du socialisme et du communisme critico-utopiques est en raison inverse du développement historique. A mesure que la lutte des classes s’accentue et prend forme, cette façon de s’élever au-dessus d’elle par l’imagination, cette opposition imaginaire qu’on lui fait, perdent toute valeur pratique, toute justification théorique.
(…)
( à suivre --------- » suite 1)
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