• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

louphi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 738 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • louphi 6 mars 2013 00:45

    Jaja

    « Makhaiski s’oppose à Marx en affirmant le potentiel radical que portent en eux les chômeurs et les « houligans » du LUMPENPROLETARIAT »

    Voici une belle perle d’âneries que l’anarcho-trotskiste jaja a l’habitude de débiter. Selon jaja, Makhaïski, l’une des éminences de l’anarchisme au temps de la révolution en Russie, affirme le « potentiel » « radical » que portent en eux les « houligans » et les chômeurs tandis que Karl Marx, lui, nierait ce « potentiel radical ».

    D’abord, Marx n’aborde pas la question du lumpenprolétariat sous l’angle du radicalisme. Marx aborde cette question sous l’angle de la Révolution prolétarienne. Jaja visiblement n’a pas une idée tant soit peu claire de la révolution prolétarienne qu’il conçoit comme une simple question de « radicalité », notion qui n’a pas un contenu de classe sociale car on trouve des « radicaux » dans la plupart des classes sociales.

    Assimiler la radicalité à la révolution, c’est ne rien piger ni de la radicalité, ni de la révolution. Le mot « potentiel » auquel jaja associe celui de « radical », pour faire l’expression « potentiel radical », n’est pas d’un grand secours pour dédouaner jaja. En fait, du point de vue de la révolution prolétarienne, Marx, quant à lui, reconnaît bien que le « lumpenprolétariat, ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société,…peut se trouver, çà et là, entraîné dans le mouvement par une révolution prolétarienne… » (1).

    Le lumpenprolétariat, de façon très aléatoire et individualisée, peut se trouver entraîné dans le mouvement révolutionnaire prolétarien. Mais, étant un agglomérat hétéroclite d’individus désocialisés, sans rapport avec la production, vivant de mendicité, de vol, de brigandage et autres mœurs d’accès facile sans effort à l’argent et aux bien-être matériel, le lumpenprolétariat ne constitue ni une classe, ni une sous-classe, ni même une fraction de la classe ouvrière. Par sa manière de vivre aux dépens de la société, le lumpenprolétariat s’apparente plutôt aux classes exploiteuses dont elle reproduit le mode d’existence dans les bas-fonds de la société. Pour le lumpenprolétariat, la révolution sociale n’est pas une nécessité pour réaliser son aspiration au bien-être. La question de la révolution sociale ne se pose même pas.

    Et cette nécessité pour la classe ouvrière, ou prolétariat, de réaliser sa révolution en renversant la bourgeoisie, Jaja la rejette catégoriquement en se référant à Makhaïski, idéologue de l’anarchisme syndical et animateur de la contre-révolution russe. Jaja cite Makhaïski :

    « Il est indispensable que les ouvriers exigent de la bourgeoisie cultivée, comme le font les houligans, non pas des droits politiques, non pas des idées grandiloquentes et l’éducation, mais de l’argent bien réel, des biens matériels les plus terre à terre ».

    Voilà au moins qui est clair pour jaja. La classe ouvrière ne doit pas s’occuper de la politique, ni demander à être éduquée, ni chercher à réfléchir pour avoir des idées. Elle doit seulement se contenter de revendiquer de l’argent bien réel, des biens matériels terre-à-terre. Elle doit éternellement attendre tout cela de la bourgeoisie. C’est du délabrement mental.

    Ensuite, quand jaja évoque « les chômeurs et les ‘’houligans’’ du lumpenprolétariat », cela veut dire que pour jaja, les chômeurs et les houligans font tous partie du lumpenprolétariat. Là encore, jaja démontre qu’il n’a rien pigé ni sur les chômeurs, ni sur les houligans, ni sur le lumpenprolétariat. En effet, ce que jaja ne peux comprendre, c’est que les chômeurs, eux, forment la masse des ouvriers en surnombre, « l’armée de réserve industrielle » (2),  font partie de la classe ouvrière ou prolétariat, tandis que le lumpenprolétariat, lui, est « ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société », « cette lie d’individus déchus de toutes les classes » (1).

    Ainsi, le lumpenprolétariat n’est pas une sous-classe du prolétariat. Le lumpenprolétariat est plutôt un agglomérat d’individus roués, pourris, hors-classes, déclassés, vivant de mendicité, de truanderie, de brigandage et réfractaires à tout travail productif. Le seul objectif de tels individus, c’est l’accès facile à l’argent, aux biens terre-à-terre, par tous les vils moyens. En ce sens, le lumpenprolétariat constitue bien une pourriture étroitement liée, non pas au prolétariat, mais plutôt aux classes exploiteuses. C’est ce que nous décrit Karl Marx :

    « A côté de « roués » ruinés, aux moyens d’existence douteux et d’origine également douteuse, d’aventuriers et de déchets corrompus de la bourgeoisie, on y trouvait des vagabonds, des soldats licenciés, des forçats sortis du bagne, des galériens en rupture de ban, des filous, des charlatans, des lazzaroni, des pickpockets, des escamoteurs, des joueurs, des souteneurs, des tenanciers de maisons publiques, des portefaix, des écrivassiers, des joueurs d’orgue, des chiffonniers, des rémouleurs, des rétameurs, des mendiants, bref, toute cette masse confuse, décomposée, flottante, que les Français appellent la bohême. C’est avec ces éléments qui lui étaient proches que Bonaparte constitua le corps de la société du Dix-Décembre. « Société de bienfaisance », en ce sens que tous les membres, tout comme Bonaparte, sentaient le besoin de se venir en aide à eux-mêmes aux dépens de la nation laborieuse. Ce Bonaparte, qui s’institue le chef du lumpenprolétariat, qui retrouve là seulement, sous une forme multipliée, les intérêts qu’il poursuit lui-même personnellement, qui, dans ce rebut, ce déchet, cette écume de toutes les classes de la société, reconnaît la seule classe sur laquelle il puisse s’appuyer sans réserve, c’est le vrai Bonaparte, le Bonaparte sans phrase. » (3)

    Et voici jaja, en bon anarcho-trotskiste disciple de l’anarcho-syndicaliste Makhaïski, défenseur-champion du lumpenprolétariat contre le prolétariat, qui parle de « l’unité de la classe et de ses différentes strates » comme une « nécessité de la révolution ouvrière » pour « l’égalité sociale de toute la classe anciennement exploitée ». L’unité du lumpenprolétariat avec le prolétariat, c’est de la pure démagogie. La « révolution ouvrière égalitaire » makhaïevskienne de jaja, le lumpenprolétariat n’en a cure pour satisfaire ses besoins car la révolution suppose un minimum d’éducation, des idées et des droits politiques.

    Or, selon le mot d’ordre même de Makhaïevski, l’idole de jaja, « Il est indispensable que les ouvriers exigent de la bourgeoisie cultivée, comme le font les houligans, non pas des droits politiques, non pas des idées grandiloquentes et l’éducation, mais de l’argent bien réel, des biens matériels les plus terre à terre ». Et même si « la bourgeoisie cultivée » pouvait accéder à la revendication égalitariste du lumpenprolétariat, çà ne sera surement que l’égalité vers le bas dans les bas-fonds.

    Le lumpenprolétariat n’a pas seulement un aspect matériel. Il a aussi ses intellectuels comme jaja. Dans la révolution russe à la quelle jaja a fait allusion, certains de ces intellectuels lumpenprolétariens se sont trouvés entraînés, çà et là comme dit Karl Marx, dans le mouvement de la révolution prolétarienne d’Octobre 1917.

    Mais, au fur et à mesure que la révolution d’Octobre s’approfondissait, ces intellectuels lumpenprolétariens, tels Jan Waclav Makhaïski, se sont révélés être de redoutables militants de la contre-révolution capitaliste formant divers groupes oppositionnels tels que l’« opposition ouvrière », les « communistes de gauche », les « centralistes démocrates », etc. L’idéologie lumpenprolétarienne recruta des intellectuels petit-bourgeois idéologiquement ruinés dont certains basculèrent dans le terrorisme à l’instar du plus connu d’entre eux, Trotski.

    _________________

    (1) Marx cité dans l’article ci-dessus.

    (2 Marx – Le Capital – Section VII – Chapitre 25

    (3) Marx – Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte




  • louphi 2 mars 2013 18:11

    ERRATUM


    4e paragraphe

    Au lieu de « fils biologique de race noire, premier d’Abraham », li faut lire « fils biologique de race mulâtre, premier d’Abraham ».



  • louphi 2 mars 2013 17:58

    ROBERT GIL

    « Le phénomène de la religion dans les quartiers correspond à une avancée de la pauvreté, si l’on fait reculer cette pauvreté et les injustices sociales, la religion retournera à une sphère strictement privée ; il faut traiter la cause et non le symptôme, stigmatiser une religion ne sert à rien. L’islamisme radical touche le plus souvent des jeunes en quête d’identité ou de reconnaissance sociale. »

    Certes, dans nos quartiers, on constate l’effervescence de la religion. Par religion, on entend ici le monothéisme hébraïque, qu’il soit juif, chrétien ou mahométan. Certes la pauvreté nourrit l’effervescence religieuse. La pauvreté est la nourriture de l’effervescence religieuse. Parlant de pauvreté, il s’agit bien souvent de la pauvreté matérielle. Mais, la pauvreté matérielle n’est pas une fatalité collective qui engendrerait nécessairement la religion.

    La cause de la religion est plutôt la pauvreté, non pas matérielle, mais mentale, chez certains individus dans la société. La pauvreté mentale ne prospère pas seulement dans les quartiers pauvres. La pauvreté mentale prospère aussi dans les quartiers riches tant il est vrai que la richesse matérielle ne procure pas nécessairement la richesse spirituelle, loin de là. D’ailleurs, la nomenklatura religieuse qui encadre nos quartiers n’a rien à voir avec la pauvreté.

    La cause de la religion, c’est l’attitude mentale qui consiste à convoiter les biens des autres, à spolier les autres. La religion, c’est l’expression mentale expiatoire de la prédation. C’est de cette façon que la religion, le monothéisme judéo-christo-mahométan est apparu. Voici comment se résume la religion monothéiste, hébraïque, allahique. C’est Yahvé, allia Allah, qui parla à Abraham et lui dit :

    « Quitte ton pays en proie à la famine. Prends ta famille et va. Je vais t’installer dans un autre pays. Ce nouveau pays appartient à Canaan, fils Kham, qui l’a fait fructifier par sa sueur. Comme tu m’adores et que tu crois en moi, ce pays que je te donne n’appartiendra plus à Canaan. Je vais te prêter main forte pour t’emparer de ce pays. Tu massacreras Canaan. Tu le feras disparaître avec toute sa famille. Tu mangeras les fruits des champs que tu n’as pas cultivés car c’est Canaan, que je vais te livrer, qui les a cultivés. Tu boiras le lait qui coule abondamment dans ce pays comme des rivières car ce lait provient des élevages de Canaan que je vais te livrer. Tu mangeras le miel qui dégouline partout dans le pays de toutes les cavités que tu n’as pas creusées car c’est Canaan, que je vais te livrer, qui les a creusées et a élevé les abeilles. Tu dormiras d’un sommeil profond dans de belles maisons que tu n’as pas construites de tes propres mains car c’est Canaan qui les a construites. Je te prêterai main forte. Tu massacreras Canaan et tout son monde sans pitié puisque Canaan ne m’adore pas et ne crois pas en moi et que toi tu crois en moi et m’adore. Je t’installerai dans ce pays en lieu et place de Canaan ».

    La religion n’est donc qu’une entreprise diabolique, yahvéiste, allahiste, wouakhbariste, de prédation, conçue par un peuple errant et miséreux, le peuple hébreux. La religion est la déviation de la spiritualité vers la prédation. Contrairement à la religion, la spiritualité, depuis la nuit des temps, a toujours été le ciment mental pour l’harmonie comportemental au sein des sociétés humaines. La religion ou abrahamisme est pour la spiritualité, ce qu’est l’homosexualité pour la société, c’est-à-dire un parasite. Ici, c’est un parasite spirituel et là, c’est un parasite sociétal. Pour combattre l’un comme l’autre, l’éducation culturelle doit être la clé de voûte. C’est-à-dire qu’il faut bannir la religion (monothéisme abrahamique parasitaire) du système éducatif et la remplacer par la spiritualité basée sur les valeurs de travail, d’entraide, d’harmonie et sur la connaissance scientifique de l’histoire des races et civilisations.




  • louphi 2 mars 2013 13:48

    le moine du côté obscur

    « …pour moi la psychologie est parfois une science de charlatans »

    La psychologie serait plutôt une science de gens malins et manipulateurs, des gens qui vivent de la naïveté des autres. Ce ne serait donc pas une science de charlatans, mais plutôt une science de gens intelligents, une science des prédateurs, qui savent comment parvenir à leurs fins en amadouant leurs proies et mobilisent à cet effet tous leurs moyens matériels et mentaux.

    « Et ils semblent que les juifs qui se disent descendants des hébreux (à tort ou à raison mais pour le moment je ne rentre pas dans le débat) attendaient ou attendent un messie à la Moïse. Et ce d’autant plus qu’ils pensent qu’ils sont entourés d’antisémites »

    L’entourage géographique des juifs, c’est le monde arabe. Or les juifs et les arabes forment la race des sémites (descendants de Sem). Les arabes ne peuvent donc pas être plus anti-sémites que les juifs ne le sont. En réalité, entre juifs et arabes, le problème n’est pas l’anti-sémitisme puisqu’ils sont tous sémites. Le problème c’est l’accaparement, par l’une ou l’autre branche sémite, de l’héritage commun, l’héritage abrahamique, noachique ou adamique comme on voudra.

    La distinction entre juifs et arabes ne repose pas sur le sémitisme ou l’anti-sémitisme. Cette différence est une question de lignée dans la même famille sémitique. Les juifs étant les descendants d’Israël (alias Jacob), fils biologique de race blanche, second d’Abraham, et les arabes étant les descendants d’Ismaël, fils biologique de race noire, premier d’Abraham.

    L’antisémitisme ne se trouve donc pas du côté arabe. Il se trouve historiquement du côté européen, indo-européen, comme on a le voit avec l’extrême droite européenne avec comme point culminant l’hitlérisme. Mais votre sujet de dissertation est le charlatanisme messianique. Il faut s’arrêter là.

    L’article est bon dans l’ensemble.




  • louphi 2 mars 2013 12:15

    Résistance


    Bel article !
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/