2012 et 2013 - Syrie - Activisme intense du social-impérialisme français auprès de l’ONU et l’OTAN pour une intervention militaire - Appui médiatique et fourniture d’armes à la rébellion syrienne à prédominance islamiste.
QUAND UN
SOCIAL-IMPERIALISTE DEGUISE EN « MARXISTE » SE DEVOILE
« Louphi oublie la renaissance du PS
d’Epinay, l’engouement de nouvelles générations, la liaison avec les directions
syndicales… »
Chalot manifestement souffre d’une
lobotomie. Epinay est en fait la rampe de lancement du Parti
Socialiste en tant que gestionnaire direct
à la barre de l’impérialisme français. Quel est concrètement le parcours du
Parti Socialiste français dans l’arène du social-impérialisme depuis
Epinay ? Eh bien, voici :
1971 - Juin
- Congrès d’Epinay – Stratégie de conquête du pouvoir par le Parti Socialiste.
1981 - Mai - Victoire de
Mitterrand à l’élection présidentielle – Arrivée au pouvoir du PS pour un
septennat ;
1981 - Septembre
– Baptême du septennat - Le gouvernement socialiste dépose David Dacko président Centrafricain à peine placé par
Giscard d’Estaing en destitution de Bokassa 1er (Opération « Barracuda ») et le remplace par le
général Kolingba –Cette opération a été menée par un certain Jean Claude
Mansion, colonel de la DGSE ;
1982 -
Novembre - Le président camerounais Ahmadou Ahidjo est poussé à la démission par
la France ;
1983 - Août
– Opération « Manta » au Tchad en
appui à Hissène Habré contre son rival Goukouni Weddeye ;
1984 -
Avril - L’armée française appuie Mr Paul Biya, nouveau président, contre une
tentative de putsch commanditée par les réseaux français de son rival Ahmadou Ahidjo ;
1985 -
Février – La France
bombarde de l’aviation française en Libye sur la base de Wadi-Doum ;
1986 –
Septembre – Intervention des parachutistes français au Togo en appui au
tortionnaire Eyadéma ;
1986 – Février
- Opération « Epervier » au Tchad contre les forces libyennes venues soutenir
Goukouni Weddeye ;
1988 – Mai – Réélection de François
Mitterrand président de la république
pour un nouveau septennat ;
1989 –
Opération « Oside » au Comores pour
renvoyer le mercenaire Bob Denard ;
1989 –
Novembre - Activisme de premier plan pour la chute du Mur de Berlin - Première amputation du social-impérialisme trotskiste-krouchtchevien russe ;
1990 – Mai
à juillet – Opération « Requin » au
Gabon (2000 hommes) en appui à Omar Bongo ;
1990 - Juin
- Sommet Franco africain de La Baule. La France impose le
multipartisme à ses Etats coloniaux africains ;
1990 - Août – Opération « Tempête du désert » en Irak – Première guerre du Golfe ;
1990 - Octobre – début de l’opération « Noroït » au Rwanda en appui au régime
ethniciste Hutu d’Habyarimana ;
1991 –
Janvier – Opération « Bérénice Armide » en
Somalie- Evacuation des ressortissants français ;
1991 –
Juillet – Opération « Aconit » en
Turquie – Interdiction de survol au nord du 36e parallèle ;
1991 – Mai
– Opérations « Totem » et « Godoria » à Djibouti – Interception des
troupes éthiopiennes ;
1991 –
Décembre – Opération « Verdier » -
Togo et Bénin- Evacuation des ressortissants français ;
1991 –
Septembre à octobre – Zaïre- Opération « Baumier »
- Evacuation des ressortissants français ;
1992 –
Décembre – Opération « Oryx » en
Somalie confiée plus tard au commandement américain « Restore Hope » ;
1993 –
Janvier – Opération « Balbuzard » -
Mer Adriatique – Protection des forces françaises ;
1993 –
Février – Opération « Crécerelle » en
Yougoslavie – Interdiction aérienne en Boznie-Herzégovine ;
1993 – Mars
– Opération « Courlis » en Bosnie –
Transport d’aide humanitaire ;
1993 –
Opération « Chimère et Volcan » au Rwanda pour former l’armée
ethniciste rwandaise futur génocidaire ;
1993 – Février
– Opération « Bajoyer » au Zaïre en
soutien à Mobutu – L’ambassadeur de France Philippe Bernard est tué ;
1994 –
Opération « Balata »- Assistance
opérationnelle au Cameroun pour dissuader les prétentions du Nigéria sur les
gisements pétroliers de Bakassi ;
1994 –
Février – Opération « Diapason » au
Yémen – Evacuation des ressortissants français ;
1994 – Avril
- Opération « Amaryllis » au Rwanda.
Cette opération est un feu vert au Génocide rwandais :
1994 –
Octobre – Opération « Pauline » à
Haïti – évacuation des
ressortissants français ;
1994 –
Avril, mai, juin, juillet, août– Opération « Turquoise » Rwanda - Le printemps hivernal et l’été hivernal
rwandais – Le Génocide Rwandais- Plus d’un millions de morts en seulement
trois mois, à l’instigation du social-impérialisme français ;
1995 – Les
Socialistes quittent le pouvoir ;
2012 – Mai - Les Socialiste
reprennent le pouvoir avec François Hollande élu président de la république
pour un quinquennat ;
2012 –
Octobre – Le PS majoritaire dans les deux chambres du Parlement et la gauche
votent le TSCG, traité économique austère imposé par la grand capital financier
européen ;
2012 –
Octobre - République Démocratique du Congo - François Hollande préside le 15e
sommet de la francophonie à Kinshasa :
2012 –
Renoncement du PS et de la
Gauche au « Droit de
vote des étrangers », promesse de campagne du candidat François Hollande ;
2013 –
Janvier – Opération « Serval » -
Intervention au Mali pour éradiquer l’invasion de l’armada touarègue ;
2013 –
Février – Le PS et la Gauche
votent « le mariage pour tous », loi
sociétale ultra-réactionnaire scélérate imposant l’homosexualité au peuple français sous prétexte de « promesse
de campagne du candidat François Hollande » ;
2013 – Mars - Violente répression
policière de la manifestation monstre contre la loi sociétale du « mariage pour tous ».
Voilà très
succinctement les performances social-impérialistes du social-impérialime
français depuis son Congrès d’Epinay. On peut penser qu’il n’était pas
nécessaire d’étaler les hauts faits d’actualité toute fraiche ou toute récente
du social-impérialisme français encore vivante dans la mémoire de tout un
chacun. Mais, devant la mauvaise foi des fumistes comme chalot, il peut être parfois nécessaire de leur réaprendre
l’alphabet si toutefois ils peuvent encore apprendre quelque chose.
On le voit,
le social-impérialisme actuel du Parti Socialiste français et de la gauche que Chalot encense n’est en rien
fondamentalement différent du social-impérialisme « classique », dont Chalot fait mine de se distancer pour « ne pas refaire l’Histoire ». Seuls les
gens à la mémoire vide ou plutôt plombée comme Chalot ontbesoin d’une
excitation électro-encéphalique pour avoir un petit brin de souvenir.
En se vantant
et en se gargarisant de « la renaissance
du PS d’Epinay, l’engouement de nouvelles générations, la liaison avec les
directions syndicales… »,Chalot démontre
de manière éclatante qu’il est un partisan du social-impérialisme français, ennemi
juré du mouvement ouvrier et des peuples, à l’instar de son gourou Jean Jacques
Marie, apôtre de Léon Trotski agent hitlérien notoire connu, prophète de la
contre révolution social-impérialiste mondiale. La rengaine paranoïaque anti-communiste
de Chalot, rabâchage de la propagande
du fascisme hitlérien, du sionisme, de la CIA et du social-impérialisme, ne fait que le
trahir.
Chalot annonce d’un air grave que « Le social-impérialisme nouveau est
arrivé ! » porté par le régime socialiste de François Hollande. Il se
pose même la question : « Serait-on
revenu au temps du social impérialisme ? ». Or, le monde entier sait
que :
« Le Parti socialiste français fut fondé en 1902. En 1905, sur
l’initiative du Parti socialiste français et du Parti socialiste de France, fut
fondé un parti socialiste unifié, groupant les membres de tous les partis et
groupes socialistes (guesdistes, blanquistes, jauressistes, etc.). La direction
du Parti socialiste français passa aux socialistes-réformistes (avec à leur
tête Jaurès), qui s’y trouvaient en majorité. Pendant la Première Guerre
mondiale, le Parti adopta une position social-chauvine, son groupe parlementaire
vota les crédits militaires, ses représentants participèrent au gouvernement
bourgeois. Au Congrès de Tours (25-30 décembre 1920), il y eut scission du
Parti socialiste français : la majorité constitua le Parti communiste français,
tandis que la minorité opportuniste de droite, Léon Blum en tête, quittait le
Congrès et créait un parti indépendant, qui prit l’ancien nom de Parti
socialiste français. Après la
Seconde Guerre mondiale, la direction du Parti socialiste
français, ayant à sa tête Léon Blum, collabora avec la réaction française et
devint un agent de l’impérialisme américain. ». (1)
Ainsi, par son Histoire, le Parti socialiste Français est
par essence un parti social-chauvin, social-impérialiste. Ce qui signifie que
le social-impérialisme du Parti Socialiste Français n’est pas nouveau et que le
parti Socialiste français n’a jamais cessé d’être social-chauvin,
social-impérialiste, comme Chalot voudrait
le faire croire.
En relevant le lien de cette fourberie de Chalot avec le trotskisme, courant politique
opportuniste social-chauvin, c’est-à-dire social-impérialiste, dont l’un des
principaux théoriciens Jean Jacques Marie le mentor de Chalot se déguise en « marxiste »,
on est et on reste bel et bien dans le sujet du social-impérialisme « nouveau » que Chalot dénonce à l’endroit du régime socialiste. On démontre ainsi
que Chalot n’est pas du tout
crédible de dénoncer le social-impérialisme des socialistes car Chalot lui-même est un opportuniste
social-impérialiste. Chalot fait le
loup qui crie au loup dans la bergerie.
Cette attitude de Chalot
n’est pas non plus une nouveauté, ni une surprise car : « Tous les social-chauvins sont aujourd’hui
« Marxistes »- ne riez pas ! » (2)
En fait ce
qu’on pourrait qualifier de nouveau, mais pas surprenant, dans l’évolution de
l’opportunisme non pas seulement des partis socialistes, mais de l’ensemble des
mouvements dits « de gauche », c’est
que le social-impérialisme arbore désormais ouvertement une nouvelle carapace : l’homo-sociétal-impérialisme
ou sociétal-impérialisme qui se caractérise par l’exportation de
l’homosexualité sous la houlette des oligarchies capitalistes homosexuelles
(homo-oligarchies) le plus souvent obédientielles judéo-maçonniques.
L’impérialisme
anglo-saxon est la figure de proue de l’impérialisme sociétal.Par exemple, « Le premier ministre
britannique, DavidCameron
n’eut-il pas l’insolent courage de déclarer en décembre 2011 que ”le Royaume
Uni coupera son aide aux pays africains ayant une législation contre
l’homosexualité” ! » (3).
Chalot et ses semblables préfèrent passer le sociétal-impérialisme sur le
compte du progressisme et du socialisme. Le sociétal-impérialisme pour lequel
milite Chalot avec tant de ferveur,
c’est l’autre visage du social-impérialisme qui semble scandaliser Chalot.
« Le Trotskisme n’a jamais failli,
lui ! »
Chalot a pleinement raison de dire que le
trotskisme n’a jamais failli. En effet, le trotskisme n’a jamais failli et ne faillira
jamais dans son rôle identitaire d’avant-garde contre-révolutionnaire de la
bourgeoisie :
« …nous déclarons, au nom du Parti, que Trotski mène une politique
néfaste au Parti, qu’il viole la légalité du Parti, qu’il s’engage dans la voie
des aventures et de la scission… » (4)
« En
réalité, le trotskisme est un détachement d’avant-garde de la bourgeoisie
contre-révolutionnaire, qui mène la lutte contre le communisme, contre le
pouvoir des Soviets, contre l’édification du socialisme en U.R.S.S. » (5)
________________
(1)Lénine : « Sur la guerre et la paix », édition de Pékin, 1975. Voir note 28 en
bas de l’ouvrage.
(2)Lénine : « L’Etat et la révolution »
(3)Rodriguez - Dimanche 10 février 2013 ; Agoravox - Article « Une Europe qui frappe les pauvres sur son
propre sol peut-elle aider les africains ? ».
(4)Lénine : « Sur la situation dans le Parti
», Œuvres complètes, tome XV, p. 60-70, éd. russe.
(5)Staline : « quelques questions de l’histoire du
bolchévisme », la Révolution
prolétarienne, n° 6 (113), 1931.
Tiens ! Chalot annonce l’arrivée d’un nouveau social-impérialisme ! Vite, aidons le berger Chalot à rentrer les moutons dans la bergerie et à chasser
le loup ! Mais, il faut commencer par s’assurer que le berger lui-même
n’est pas un loup déguisé en berger !
Bon sang !
Chalot n’est-il pas le porte-valises
de Jean Jacques Marie, un historien
trotskiste qui se déguise en « historien
marxiste » ? Voici l’une des banderoles que Chalot a déployées sur
Agoravox (1) :
« …Jean Jacques Marie,
historien marxiste, grand connaisseur de l’histoire de la révolution russe ». (2)
Mais, voici ce que les
marxistes savent de Trotski, par conséquent du trotskisme, en liaison avec le
social-impérialisme :
« Dans une guerre réactionnaire, la classe révolutionnaire ne peut ne
pas désirer la défaite de son gouvernement.
C’est là un axiome. Il n’est contesté que par les partisans conscients
ou les serviteurs impuissants des social-chauvins.
Parmi les premiers, on peut citer Semkovsky, du C. O. ; parmi les
seconds, Trotski et Boukvoïed, et, en Allemagne, Kautsky. » (3)
Trotski était donc un
social-chauvin. Donc le Trotskisme c’est aussi le social-chauvinisme. Or :
« L’opportunisme ou le réformisme … [doivent]…inévitablement se
transformer en impérialisme socialiste
ou social-chauvinisme… » (4)
Donc le trotskisme, en
tant que social-chauvinisme, c’est aussi la transformation de l’opportunisme en
impérialisme socialiste, c’est l’impérialisme socialiste.
Or :
« Impérialisme fabien » et « social-impérialisme » sont une seule et
même chose : socialisme en paroles, impérialisme dans les faits, transformation
de l’opportunisme en impérialisme. Ce phénomène est devenu
maintenant, pendant et après la guerre de 1914-1918, un phénomène universel » (4).
Donc le
trotskisme, c’est aussi le social-impérialisme. Trotski était un social-impérialiste,
c’est-à-dire socialiste en paroles, impérialiste dans les actes.
En considération de tout
ceci, les récriminations de Chalot,
porte-valises du trotskiste vertébré et invétéré Jean Jacques Marie,
l’imposteur « historien marxiste
connaisseur de l’Histoire de la révolution russe », envers le social-impérialisme, ne sont que des
fourberies d’opportuniste social-chauvin, social-impérialiste.
En fin de compte, comme
son mentor trotskiste, Jean Jacques Marie, Chalot
est un loup qui se déguise en berger. Le « nouveau » social-impérialisme qu’il annonce n’était donc pas nouveau !