« L’’immigration
légale reste avantageuse pour l’économie française, en effet les immigrés en
situation légales reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais cotisent 60,3 milliards. Soit un excèdent positif de 12,4 milliards d’euros pour
les finances publiques. L’immigration clandestine qui a un cout estimé de 4,6
milliards..., reste cependant bien inférieure à l’excédent des
cotisations de leurs homologues en situations régulières. »
Quel
contraste avec les chiffres de l’évasion fiscale en France par les millionnaires
et milliardaires français de souche ! Celle-ci coute entre 30 et 36
milliards d’Euros à l’Etat (1). L’immigration est donc l’une des mamelles
laitière décisive pour les français de souches !
« L’un des thèmes
centraux…est…l’accueil continu des migrants….une régulation forte des flux des
personnes rentrantes aux frontières… »
Telles sont
quelques expressions saillantes qui arborent le « thème central » que Malthus aborde.
Par ces
temps de plus en plus difficiles pour les masses laborieuses et les peuples du
monde entier pris à la gorge sous l’épais et lourd manteau de fer du
capitalisme, de l’impérialisme, Malthus pose un faux problème, un très faux
problème, celui de l’immigration en Europe de la main d’œuvre européenne,
asiatique, nord-africaine et subsaharienne.Malthus se veut distant du racisme, de la xénophobie, des ayatollahs de
la gauche bien pensante. Mais cette précaution ne l’empêche pas d’enfourcher le
cheval de baille du Front National et autres partis chauvins de gauche et de
droite.
Toute
agitation sur la question de l’immigration est une escobarderie politique ayant
pour but de détourner l’attention des masses laborieuses et des peuples de
l’exploitation. C’est le vieux stratagème qui consiste à diviser pour mieux
régner. Au lieu d’être dirigée contre les capitalistes et les exploiteurs, la colère
des masses laborieuses s’exerce alors sur les masses laborieuses elles-mêmes et
aussi contre les autres peuples. Cela permet aux capitalistes de tenir plus
solidement les masses laborieuses et les peuples en laisse, de renforcer les
chaines de l’exploitation, et ainsi de continuer de s’enrichir toujours plus
insolemment.
Le battage
sur la question de l’immigration est une escobarderie des organisations et
partis politiques national-démagogues de la même façon que le « mariage pour tous » l’est pour les
organisations et partis politiques sociétal-démagogues. L’une et l’autre
escobarderie ont pour but de dédouaner le capitalisme en particulier et les
exploiteurs en général en divisant les masses laborieuses, en les opposant les
unes aux autres.
Pour les
masses laborieuses et les peuples, le problème de l’immigration de la main
d’œuvre (les immigrés) est un faux problème. Le vrai problème est celui de l’é-mi-gra-tion des capitaux des
métropoles coloniales (centre) vers les pays coloniaux et dépendants
(périphérie) et d’immigration en métropoles des matières premières tirées de la
périphérie. Cette migration-là des capitaux ne préoccupe visiblement pas
Malthus. Il n’est obnubilé que par la migration des humains. Malthus est un défenseur
du capitalisme et des exploiteurs.
« L’immigration
clandestine est très difficile à évaluer, du fait que les migrants illégaux ont
toutes bonnes raisons de se cacher. Entre 200.000 et 400.000 personnes seraient
actuellement sur le territoire Français en toute illégalité. Du point de
l’immigration légale, c’est environ 1.5 Millions d’européens qui sont entrés en
France du fait de l’ouverture des frontières, 1,5 autres Millions d’Africains
dont l’essentiel viennent du Maroc et d’Algérie, et l’Asie représente 520.000
personnes dont une petite moitié venant de Turquie.
L’INSEE nous informe
aussi que les enfants nés de deux parents étrangers étaient en 2011 au nombre
de 100.000. »
Cela
s’appelle le pistage des immigrés, le recensement du bétail humain, sans aucune
considération de la détresse de ces populations dont le responsable s’appelle
l’exploitation, le capitalisme, l’impérialisme.
A quand le
pistage des capitaux, le recensement aussi exhaustif des fortunes et des
paradis fiscaux, la traque des milliardaires ? Avec Malthus, le très
honorable monsieur Cahuzac n’a pas à se dévorer.
« Certains spécialistes évoquent le fait que si rien n’est
institué pour endiguer le flot d’immigration illégale au plus vite, dans 60
ans, les populations indo-européennes ayant peuplé historiquement la France seront en
infériorité numérique par rapport à des populations originaires d’Afrique. »
Cette
affirmation de Malthus est une ignorance ou une révision volontaire de
l’Histoire des origines du peuplement de l’Europe. Les indo-européens ne sont
nullement le peuplement historique de la France.
N’en déplaise à Malthus, le premier peuplement humain en
France en particulier, et dans la
Péninsule ibérique en général, est constitué exclusivement
des populations Noires venues d’Afrique au cours de la dernière période
glaciaire. En ces temps-là, l’Homme Blanc n’existait pas sur la terre On
consultera avantageusement à ce sujet les travaux du célèbre anthropologue
français Yves Coppens, professeur au collège de France (1).
Restées
prisonnières dans cette région d’Europe sous un climat glaciaire pendant des
millénaires, ces populations noires venues d’Afrique ont progressivement muté génétiquement, tout au moins sur
le plan physique (phénotype), pour devenir des populations blanches de type Cro-Magnon, le type européen actuel. En ce
temps-là, les indo-européens que Malthus imagine n’existaient pas. Toutes les populations
peuplant l’Asie étaient elles aussi noires à cette époque.
La période
glaciaire finissante, l’homme de Cro-Magnon a entamé sa migration d’abord vers
le Nord et l’Est de l’Europe et de là vers le Sud, en Asie centrale. Presque
partout, Cro-Magnon rencontrait les populations noires. C’est cette migration
de Cro-Magnon en Asie Centrale qu’on désigne par le terme « les indo-européens ». Les
indo-européens n’ont jamais historiquement peuplé la France tout au moins au
sens des origines. Cette prérogative appartient plutôt aux populations
originaires d’Afrique noires, Nègres,
comme celles représentées sur la photo l’embarcation « boot-people » qui accompagne l’article de Malthus.
La question
du racisme se poserait chez Malthus s’il s’agit pour lui de révision de
l’Histoire du peuplement de l’Europe plutôt que de son ignorance. Toutefois,
nombre de remarques de Malthus concernant les civilisations du monde ne sont
pas complètement dénuées de fondement. Loin de là.
« Sans oublier probablement d’autre
affaires aujourd’hui encore inconnues… »
Le cas
Cahuzac n’est qu’une petite pustule qui a vite éclaté sur un corps dont tout le
monde sait qu’il est congénitalement depuis toujours tout infecté et chaque
jour encore plus pourrisant. Tout le monde sait. Mais tout le monde s’en
accomode. Le haro général assourdissant actuel sur Jérôme Cahuzac n’est qu’une
tempête dans un verre d’eau.
« …mais évitons de tomber dans le
tous pourris… »
Ne sont-ils
donc pas tous pourris ? Lequel d’entre eux n’est pas pourri ? Peut-on
être organe d’un corps putrescent dès sa naissance depuis des siècles, et
chaque jour encore plus putrescent, sans être atteint de pourriture ?
Soyons sérieux !
Regardez
combien la tête même du poisson est pourrie. Il s’agit du Conseil
Constitutionnel. N’y siègent que des copains et des coquins le plus souvent
membres des obédiences capitalistes occultes la plupart du temps maçonniques.
Si le Conseil Constitutionnel n’avait pas autant été pourri, Paul Stéphane
Nicolas Sarkozy de Nagui Bocsa n’aurait pas pu se présenter à l’élection présidentielle,
encore moins officier en lieu et place du président de la république, pour faux
et usage de faux sur son Etat-Civil, en apposant ouvertement et fièrement sa
signature maçonnique obédientielle sur les documents de la République (1).
Il en est probablement de même d’autres candidatures aux dernières
présidentielles. Peut-on douter que le Conseil Constitutionnel ne soit rien
d’autre qu’un organe de blanchiment de l’illégalité et donc de l’immoralité des
copains et coquins ?
C’est tout
le système qui est pourri, la république démocratique, temple sacrée du système
capitaliste. En effet, la république démocratique, le capitalisme, repose sur
l’équarrissage républicain et démocratique des non-possédants par les
possédants, des non propriétaires par les propriétaires. La source de
l’immoralité que sacre et consacre la république capitaliste démocratique se
trouve là. Tous ceux, au masculin comme au féminin, qui abondent cette source
et s’y alimentent sont pourris. La modération envers un tel système mafieux est
le symptôme d’une possible contamination.