1 - « …vous caricaturez sans vergogne les positions du Npa qui n’est pas un parti anarchiste, qui ne soutient pas le salafisme… »
Manifestement, jaja est atteint d’amnésie.
Voici comment le NPA, la figure de proue de jaja, a salué l’avènement de la démocratie en Libye avec la victoire des salafistes et alqaïdistes associés à l’OTAN, il y a 17 mois :
« La mort de Kadhafi signe la fin définitive de l’ancien régime libyen. Et l’on ne peut que comprendre la joie et le sentiment de victoire de la population. La chute du dictateur est aussi un nouvel encouragement pour les millions de femmes et d’hommes qui, en Syrie ou au Yemen, se dressent héroïquement contre leur tyran.
L’exécution du dictateur dont le procès n’aura pas lieu arrange les dirigeants des pays capitalistes et des multinationales. Ils n’auront pas à rendre compte de leur complicité, des nombreux contrats conclus avec lui. Sarkozy ne l’avait-il pas reçu en grande pompe il n’y a pas si longtemps !
La guerre en Libye nétait pas encore finie que leurs représentants se pressaient à Tripoli pour bénéficier d’une vente à la découpe des richesses du pays.
La dictature abattue, rien ne s’oppose à ce que soit mis en place un nouveau pouvoir démocratiquement élu respectueux de toutes les libertés démocratiques et soucieux d’utiliser les richesses du pays pour satisfaire les immenses besoins de la totalité de la population.(L’emphase est de moi)
Pour le NPA, une nouvelle vie peut commencer pour le peuple libyen. Il ne faut pas qu’elle soit confisquée par l’appétit des multinationales et des grandes puissances avides de mettre la main sur les richesses du pays. » (Communiqué du NPA. Kadhafi mort, la démocratie reste à conquérir.)
Le NPA a ainsi fait passer la conquête de la Libye par l’OTAN et ses porte-fanions salafistes et alqaïdistes sur le compte du peuple libyen et de la démocratie. On se demande de quel peuple libyen parle jaja si ce ne sont les salafistes, les alqaïdistes et leurs associés de l’OTAN.
Voici encore comment le NPA, figure de proue de jaja, s’extasiait devant les prouesses des salafistes et alqaïdistes, alliés des Etats-Unis d’Amérique et de l’OTAN, en Syrie, il y a à peine 5 mois :
« Le régime syrien a commencé à sombrer après dix-sept mois de lutte révolutionnaire continue et croissante des masses populaires syriennes. (…) Les signes du début d’effondrement du régime sont visibles à travers les luttes du peuple syrien révolté dans toute la Syrie, ses succès et ses inventions des méthodes d’action. Ils sont visibles également dans les initiatives généralisées et diversifiées de milliers de groupes de jeunes et de personnes de tout âge dans les agglomérations et les lieux de travail où personne n’est plus surprise de voir des insurgés s’introduire presque quotidiennement dans des édifices appartenant à des institutions où s’enchevêtrent les pouvoirs de l’État et de la junte brutale, comme les postes de police, les sections du parti Baas et des bâtiments gouvernementaux transformés en centres d’organisation des sorties des odieuxchabbiha. » (site du NPA)
Décidément, entre le trotskisme et le terrorisme, c’est une histoire d’amour indissoluble. Cette idylle entre le trotskisme et le terrorisme ne date pas d’aujourd’hui. On se souvient qu’en son temps, le grand maître du NPA et de jaja, Trotski, fut un redoutable chef gangster terroriste :
« Le Ier décembre 1931, à Léningrad, à Smolny, S. Kirov était lâchement assassiné d’un coup de revolver. (…)
L’instruction établit qu’en 1933-1934 s’était constitué, à Léningrad, un groupe terroriste contre-révolutionnaire clandestin, formé des anciens membres de l’opposition zinoviéviste, avec en tête ce qu’on appelait le « centre de Léningrad ». Ce groupe se donnait pour but d’assassiner les dirigeants du Parti communiste. S. Kirov avait été désigné pour première victime.
(…)
Un an plus tard, on établit que les authentiques et véritables organisateurs directs de l’assassinat de Kirov et les organisateurs des préparatifs d’assassinats contre d’autres membres du Comité central étaient Trotski, Zinoviev, Kaménev et leurs complices. On déféra devant le tribunal Zinoviev, Kaménev, Bakaev, Evdokimov, Pikel, I. Smirnov, Mratchkovski, Ter-Vaganian, Reingold et autres. Pris en flagrant délit, les criminels durent avouer publiquement, devant le tribunal, qu’ils avaient non seulement organisé l’assassinat de Kirov, mais qu’ils préparaient également celui de tous les autres dirigeants du Parti et du gouvernement. (…)
L’inspirateur et organisateur principal de toute cette bande d’assassins et d’espions était le judas Trotski. Il avait pour auxiliaires et pour exécuteurs de ses directives contrerévolutionnaires Zinoviev, Kaménev et leurs suppôts trotskistes. Ces gens préparaient la défaite de l’U.R.S.S. au cas où les impérialistes l’attaqueraient (…) ». (Histoiredu Parti Communiste Bolchevik de l’URSS - Contre ...)
En fait, Lénine avait déjà prévenu du caractère dangereux du personnage Trotski :
« Les gens comme Trotski, avec leurs phrases amphigouriques sur le Parti social-démocrate ouvrier russe, sont la « plaie de notre époque ». ». (V.I. Lénine : « Résolution du 2e groupe parisien du P.O.S.D.R. sur la situation dans le Parti », Œuvres complètes, tome XV, p. 197-200, éd. russe.).
« Trotski et tous les conciliateurs de son espèce sont beaucoup plus dangereux que les liquidateurs eux-mêmes. » (V. I. Lénine : « Du camp du Parti « ouvrier » stolypinien », OEuvres complètes, tome XV, p. 218, éd. russe.)
« L’anarchisme et le trotskisme ne sont pas liés. Trotsky était d’ailleurs un bolchévique pas un membre d’un mouvement anarchiste »
Je réponds bien volontiers à la question ci-contre que vous soulevez. Vous êtes l’alter ego de jaja , militant encarté au NPA, secte anarcho-trotskiste. Veuillez trouver ci-dessous en intégralité la réponse faite à jaja sur la même question il y a à peine 24 heures.
Quant aux autres sujets qui vous taraudent, je vous laisse écumer dans vos affabulations.
Juste une petite remarque non moins importante. On n’est pas bolchevik parce qu’on est encarté au Parti Bolchevique. Cà serait trop facile. On est bolchevik parce qu’on maitrise et défend la théorie et la pratique du bolchevisme, c’est-à-dire du marxisme développé par Lénine. Sans parler de Staline pour ne pas vous affoler. Ce n’est pas la carte qui milite. C’est la personne, avec ses idées et ses pratiques, qui milite.
1- « Staline a fait exécuter des milliers de communistes, il a anéanti le parti bolchevik. »
OOOhh !! L’horrible Staline !! Au secours, vite au secours les anarchistes, les trotskistes, les boukhariens, les zinoviévistes !!!
Quand Chalot, jaja et Jean Jacques marie accourent au chevet du bolchevisme, c’est que çà pétarade la Contre-révolution capitaliste. On l’a bien vu avec Trotski et le anarcho-trotskiste-krouchtcheviens.
2- « Le bilan du stalinisme est lourd, très lourd... »
Et celui de votre mentor, le trotskiste pseudo historien « marxiste » stipendié par le capitalisme, il est comment ?
3 - « ...Il est responsable des défaites de la classe ouvrière en Chine et en Allemagne à la fin des années 20 »
Où étiez-vous en ce temps-là ? Il fallait l’en empêcher ! Vous êtes donc si nuls ! Depuis ce temps-là, vous n’avez rien fait d’autre que pleurnicher ? Cà va bientôt faire 100 ans ! Mon vieux !!!!
« Le Npa soutient en effet les Révolutions arabes… Déclaration de la coalition de la gauche syrienne. »
Le NPA
soutient les révolutions arabes de bien belle manière ! La « déclaration de la coalition de la gauche
syrienne » que présente jaja pour se justifier est tellement insignifiante
qu’il ne vaut même pas la peine de s’y attarder. On le sait, le NPA étant une
secte anarchiste réfractaire à l’organisation des masses laborieuses en parti
politique monolithe de combat, rien de bon et de sérieux ne peut sortir de son prétendu
soutien aux révoltes des populations où que ce soit.
Et on peut
même constater le grand mépris avec lequel le NPA traite son trophée, la « coalition de la gauche syrienne »,
lorsque le NPA présente sa déclaration comme étant « la déclaration de militants se revendiquant du marxisme ». Les militants
de la coalition de la gauche syrienne « se
revendiquent du marxisme » selon le NPA. . Et le NPA en pense quoi ? Motus
et bouche cousue du NPA. Il y a énigme !
En fait, l’option marxiste des militants de la gauche
syrienne visiblement n’enthousiasme pas le NPA puisqu’il n’en fait aucun commentaire. Ce
qui signifie que le NPA se place à distance par rapport à l’option marxiste des militants de la coalition de la gauche syrienne. Le soutien du NPA n’est donc que du bout des lèvres. C’est encore une preuve
supplémentaire que le NPA est une secte anarchiste malgré jaja qui jure ses grands dieux que « le NPA n’est pas un parti anarchiste ». Les faits sont têtus.
« Sur le stalinisme en URSS il faut lire Anton Ciliga…. Makhaiski… Milovan
Djilas… Michael Voslensky… »
Jaja, le camarade de CHALOT,
est bien profondément atteint d’une amnésie aigüe. Son cas est très alarmant.
Hier, il y a moins de 24 heures, jaja a juré ses grands dieux que le NPA n’est pas un parti
anarchiste (1). Jaja a écrit : « En bon aspirant
tchékiste vous caricaturez sans vergogne les positions du Npa qui n’est pas un
parti anarchiste… ».
Aujourd’hui, en mois de 24 heures, voici jaja,
mis en selle par son émule CHALOT, a complètement perdu sa
mémoire. Le voici, drapé de sa grande toge multicolore et coiffé de sa haute
tiare étincelante, en train de célébrer la grande messe œcuménique de
l’anarchisme.
Donc hier, le NPA n’était pas un parti anarchiste. Soit.
Comment donc se fait-il qu’aujourd’hui, les militants du NP A
parmi les plus patentés comme jaja,
eux, ont pour maîtres à penser et à
agir les pires figures historiques de l’anarchisme tel que Makhaiski… Anton Ciliga… Milovan
Djilas… Michael Voslensky…, cette Nomenklatura
de l’anarchisme… ?
Comment donc
se fait-il que les professionnels du NPA parmi les plus éprouvés comme jaja, eux, adorent et vouent leur culte
aux divinités historiques de l’anarchisme ?
C’est bien
la preuve, une énième preuve, que le trotskisme et l’anarchisme sont une seule
et même chose. C’est une énième preuve que les trotskistes sont des hypocrites,
des escobars, des escrocs politiques, des politiciens à double face, des
ennemis jurés de l’émancipation des masses laborieuses.
Et le Parti
Communiste bolchevique de l’URSS, le plus grand Parti révolutionnaire
prolétarien, le grand Parti de Lénine et Staline, avait eu fort à faire avec
toute cette lie boueuse du « Communisme
tout de suite ! », du « Communisme
égalitaire ! ». Ces utopies, en
particulier le makhaëvskisme, l’Etat soviétique sous Staline les avait
dénoncées et battues en les caractérisant comme étant un « courant
petit-bourgeois, réactionnaire, proche de l’anarcho-syndicalisme »
(Encyclopédie soviétique – Moscou, 1938, tome 38, p.493).