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louphi

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  • louphi 7 février 2013 00:39

    Robert Bibeau


    Vous êtes l’un des rares intervenants, sur les questions qui minent l’Afrique Noire, à exprimer une opinion qui soit non seulement qui sorte du format traditionnel et exempte du chauvinisme, mais qui fustige en même temps ce dernier. C’est d’autant plus remarquable que vous parlez en personne vivant avec une ivoirienne car la plupart des gens dans votre position affichent souvent une attitude condescendante d’anciens colons pour qui l’Afrique Noire est un continent conquis à leur disposition.

    Cela étant dit, le capitaine Sanogo, à qui vous faites honneur en lui reconnaissant d’avoir placé le président fantoche malien, n’est-il pas lui même aussi un pion poussé par quelque autre puissance ? C’est quand même curieux qu’un pauvre con capitaine arrive à placer un président en sortant du néant. En général, quand les capitaines en Afrique font les coups d’Etat, c’est pour être à la première place. En tout cas, son appel à la France, lui qui tient De Gaulle pour saint patron, a bien été exaucé.


  • louphi 6 février 2013 17:49

    Mmarvinbear


    Allez au diable avec vos affabulations sataniques !!!


  • louphi 6 février 2013 17:40

    (Suite)


    Staline face à la guerre d’extermination des nazis (1)

    Le 26 Novembre 1941, le 30Corps d’armée, occupant un vaste territoire soviétique, avait ordonné d’enfermer dans des camps de concentration comme otages « tous les individus qui ont de la famille parmi les partisans », « tous les individus suspects d’être en rapport avec les partisans », « tous les membres du Parti et du Komsomol, aussi bien que les stagiaires », « tous les anciens membres du Parti » et « tous les individus qui occupaient des fonctions officielles ».Pour un soldat allemand tué, les nazis décidaient d’exécuter au moins dix otages.

    Le 1er décembre 1942, lors d’une discussion avec Hitler sur la guerre des partisans soviétiques, le général Jodl a résumé la position allemande en ces termes :

    « Dans le combat, nos troupes peuvent faire ce qu’elles veulent : pendre les partisans, les pendre même la tête en bas ou les écarteler. »

    La bestialité avec laquelle les hitlériens ont traqué et liquidé tous les membres du Parti, tous les partisans, tous les responsables de l’Etat soviétique et leurs familles nous fait mieux comprendre le sens des Grandes Purges des années 1937-1938. Dans les territoires occupés, des contre-révolutionnaires irréductibles qui n’avaient pas été liquidés en 1937-1938 se sont mis au service des hitlériens, les renseignant sur tous les bolcheviks, leurs familles, leurs compagnons de lutte.

    A mesure que la guerre à l’Est a pris un caractère de plus en plus acharné, la folie meurtrière des nazis contre tout un peuple s’est intensifiée. Himmler, s’adressant aux dirigeants SS, parlera en juin 1942 d’une « guerre d’extermination » entre deux « races et peuples » qui se sont engagés dans un combat « inconditionnel ». Il y a d’un côté « cette matière brute, cette masse, ces hommes primitifs ou plutôt ces sous-hommes dirigés par des commissaires politiques », de l’autre côté « nous, les Allemands ».

    Une terreur sanguinaire, jamais pratiquée auparavant : telle fut l’arme par laquelle les nazis voulaient contraindre les Soviétiques à la capitulation morale et politique.

    « Pendant les combats pour la prise de Kharkov, dit Himmler, notre réputation d’éveiller la peur et de semer la terreur nous précédait. C’est une arme extraordinaire qu’il faudra toujours renforcer. »

    Et les nazis ont renforcé la terreur.

    Le 23 août 1942 à 18 heures précises, un millier d’avions commencent à larguer des bombes incendiaires sur Stalingrad. Dans cette ville où vivent 600.000 habitants, il y a beaucoup d’immeubles en bois, des réservoirs d’essence, des réserves de carburants dans les usines. Eremenko, qui commande le front de Stalingrad, écrit :

    « Stalingrad fut noyée dans les lueurs d’incendie, entourée de fumées et de suie. Toute la ville flambait. D’énormes nuages de fumée et de feu tourbillonnaient au-dessus des usines. Les réservoirs de pétrole paraissaient des volcans vomissant leur lave. Des centaines de milliers de paisibles habitants périssaient. Le coeur se serrait de compassion pour les victimes innocentes du cannibalisme fasciste. »

    Il faut avoir une vue claire de ces réalités insupportables pour comprendre certains aspects de ce que la bourgeoisie appelle « le stalinisme ». Lors de l’épuration, des bureaucrates incorrigibles, des défaitistes et des capitulards furent frappés ; beaucoup parmi eux furent envoyés en Sibérie. Un Parti rongé par le défaitisme et l’esprit de capitulation n’aurait jamais pu mobiliser et discipliner le peuple pour contrecarrer la terreur nazie. Et c’est ce que firent les Soviétiques dans les villes assiégées, à Leningrad et à Moscou. Et même dans le brasier de Stalingrad, des hommes ont survécu, ne se sont jamais rendus et ont finalement participé à la contre-offensive !

    Lors de l’agression allemande, en juin 1941, le général d’armée Pavlov, à la tête du front de l’Ouest, fit preuve d’incompétence grave et de négligence. Le 28 juin, la perte de la capitale biélorusse, Minsk, en fut la conséquence. Staline convoqua Pavlov et son staff à Moscou. Joukov note que « sur proposition du Conseil militaire du Front Ouest », ils furent traduits en justice et fusillés.81 Elleinstein se hâte de dire qu’ainsi « Staline continuait à terroriser son entourage ».82 Or, face à la barbarie nazie, la direction soviétique devait exiger une attitude inébranlable et une fermeté à toute épreuve et tout acte d’irresponsabilité grave devait être puni avec la rigueur nécessaire.

    Lorsque la bête fasciste commença à recevoir des blessures mortelles, elle voulut reprendre courage en s’abreuvant de sang, en pratiquant le génocide contre le peuple soviétique tombé entre ses griffes.

    Himmler déclara le 16 décembre 1943, à Weimar :

    « Quand j’ai été obligé de donner dans un village l’ordre de marcher contre les partisans et les commissaires juifs, j’ai systématiquement donné l’ordre de tuer également les femmes et les enfants de ces partisans et de ces commissaires. Je serais un lâche et un criminel vis-à-vis de nos descendants, si je laissais grandir les enfants pleins de haine de ces sous-hommes abattus dans le combat de l’homme contre le sous-homme. Nous devons toujours avoir conscience du fait que nous nous trouvons dans un combat racial primitif, naturel et originel. »

    Le chef de la SS avait dit dans un autre discours à Kharkov, le 24 avril 1943 :

    « Par quel moyen arriverons-nous à enlever au Russe le plus d’hommes, morts ou vivants ? Nous y arriverons en les tuant, en les faisant prisonniers, en les faisant vraiment travailler et en ne rendant (certains territoires) à l’ennemi qu’après les avoir complètement vidés de leurs habitants. Rendre des hommes au Russe serait une grosse erreur. »

    Cette réalité de la terreur inouïe que les nazis pratiquèrent en l’Union soviétique, contre le premier pays socialiste, contre les communistes, est presque systématiquement occultée ou minimisée dans la littérature bourgeoise. Ce silence a un but bien précis. Aux personnes ignorant les crimes monstrueux commis contre les Soviétiques, on peut plus facilement faire avaler l’idée que Staline fut, lui aussi, un « dictateur » comparable à Hitler. La bourgeoisie escamote le véritable génocide anticommuniste pour pouvoir afficher plus librement ce qu’elle a en commun avec le nazisme : la haine irrationnelle du communisme, la haine de classe envers le socialisme. Et pour obscurcir le plus grand génocide de la guerre, la bourgeoisie braque exclusivement la lumière contre un autre génocide, celui des Juifs.

    Dans un livre remarquable, Arno J. Mayer, dont le père était sioniste de gauche, montre que l’extermination des Juifs n’a commencé qu’au moment où les nazis ont, pour la première fois, subi de lourdes pertes. C’était en juin-juillet 1941, contre l’armée rouge. La bestialité exercée contre les communistes, puis les défaites inattendues qui ébranlèrent le sentiment d’invincibilité des Übermenschen, ont créé l’ambiance qui a permis l’holocauste.

    « Le génocide juif a été forgé dans les feux d’une guerre formidable pour conquérir sur la Russie un ’espace vital’ illimité, pour écraser le régime soviétique et pour liquider le bolchevisme international. (...). Sans l’opération Barbarossa, il n’y aurait pas eu et il ne pouvait y avoir de catastrophe juive, de ’solution finale’. »85 C’est alors que les nazis furent confrontés à la réalité des défaites sur le front russe, qu’ils décidèrent d’une « solution globale et définitive » du « problème juif » lors de la conférence de Wannsee le 20 janvier 1942.

    Les nazis criaient depuis de longues années leur haine du « judéo-bolchevisme », le bolchevisme étant selon eux la pire invention des Juifs. La résistance farouche des bolcheviks empêchait les hitlériens d’en finir avec leur ennemi principal. Alors, ils dévièrent leurs frustrations contre les Juifs, qu’ils exterminèrent dans un mouvement de vengeance aveugle.

    Comme la grande bourgeoisie juive était conciliante envers l’Etat hitlérien — et dans certains cas même complice — la majorité des Juifs se sont livrés avec résignation à leurs bourreaux. Mais les Juifs communistes, qui agissaient dans un esprit internationaliste, ont combattu, les armes à la main, les nazis et ils ont entraîné une partie de la gauche juive dans la résistance. La grande masse des Juifs pauvres a été gazée. Mais beaucoup de riches ont réussi à se sauver aux Etats-Unis. Après la guerre, ils s’y sont mis au service de l’impérialisme américain et d’Israël, sa tête de pont au Moyen-Orient. Ils parlent à profusion de l’holocauste des Juifs, mais dans une optique pro-israélienne ; en même temps, ils donnent libre cours à leurs sentiments anticommunistes et insultent ainsi la mémoire des Juifs communistes qui ont réellement affronté les nazis.

    Pour finir, un mot sur la façon dont Hitler a préparé l’esprit des nazis à massacrer indifféremment 23 millions de Soviétiques. Pour transformer ses hommes en machines à tuer, il leur a inculqué qu’un bolchevik n’était qu’un sous-homme, un animal.

    « Hitler avertissait ses troupes que les forces ennemies étaient ’largement composées d’animaux, et non de soldats’, conditionnés à se battre avec une férocité animale. »

    Pour pousser les troupes allemandes à l’extermination des communistes, Hitler leur disait que Staline et les autres dirigeants soviétiques étaient « des criminels éclaboussés de sang (qui ont) tué et exterminé des millions d’intellectuels russes dans leur soif sauvage de sang...(et) qui ont exercé la tyrannie la plus cruelle de tous les temps ».

    « En Russie, le Juif sanguinaire et tyrannique a tué, parfois avec des tortures inhumaines, ou a exterminé par la famine avec une sauvagerie vraiment fanatique environ trente millions d’hommes. »

    Ainsi, dans la bouche d’Hitler, le mensonge des « trente millions de victimes du stalinisme » a servi à préparer psychologiquement la barbarie nazie et le génocide des communistes et partisans soviétiques.

    Remarquons au passage qu’Hitler avait d’abord mis ces « trente millions de victimes » sur le compte de... Lénine.

    En effet, ce mensonge écoeurant figure déjà dans Mein Kampf, écrit en 1926, bien avant la collectivisation et l’épuration ! S’attaquant au judéo-bolchevisme, Hitler écrit :

    « Avec une férocité fanatique, le Juif a tué en Russie à peu près trente millions d’hommes, parfois sous des tortures inhumaines. »

    Un demi-siècle plus tard, Brzezinski, l’idéologue officiel de l’impérialisme américain reprendra mot pour mot toutes ces infamies nazies :

    « Il est absolument raisonnable (!) d’estimer les victimes de Staline à pas moins de vingt et peut-être même quarante millions. »
    ------------------------------------------------------ 


  • louphi 6 février 2013 16:54

    Staline face à la guerre d’extermination des nazis

    Lorsqu’on parle de la Seconde Guerre mondiale, il faut toujours se rappeler qu’en fait, il n’y a pas eu une seule guerre, mais plusieurs. La guerre que menaient les impérialismes anglo-américain et français contre leur concurrent allemand n’avait pas grand-chose en commun avec la guerre nationale antifasciste qu’a livrée l’Union soviétique. La guerre en Occident avait été une guerre entre deux armées bourgeoises. Dans le combat contre l’invasion hitlérienne, la classe dirigeante française ne voulait et ne pouvait pas mobiliser et armer les masses travailleuses pour une lutte à mort contre le nazisme. Après la déroute de ses troupes, Pétain, le héros de la Première Guerre mondiale, signa l’acte de capitulation et entra d’un pied léger dans la collaboration. Presque en bloc, la grande bourgeoisie française se rangea sous les ordres d’Hitler, essayant de tirer le meilleur parti de la Nouvelle Europe allemande. La guerre à l’Ouest restait, en quelque sorte, une guerre plus ou moins « civilisée » entre bourgeois « civilisés ».

    Rien de comparable en Union soviétique. Le peuple soviétique dut faire face à une guerre d’une tout autre nature. Et un des mérites de Staline est de l’avoir compris à temps et de s’y être préparé en conséquence.

    Avant le début de l’opération Barbarossa, déjà, Hitler avait clairement annoncé la couleur. Dans son Journal, le général Halder a consigné des notes d’un discours qu’Hitler a tenu devant ses généraux, le 30 mars 1941. Le führer parlait de la guerre à venir avec l’Union soviétique.

    « Lutte de deux idéologies. Jugement écrasant au sujet du bolchevisme : il est comme un crime asocial. Le communisme est un danger effrayant pour l’avenir. (...) Il s’agit d’une lutte d’anéantissement. Si nous ne prenons pas la question sous cet angle, nous battrons certes l’ennemi, mais, dans trente ans, l’ennemi communiste s’opposera de nouveau à nous. Nous ne faisons pas la guerre pour garder notre ennemi. (...) Lutte contre la Russie : destruction des commissaires bolcheviks et de l’intelligentsia communiste. »

    On aura remarqué qu’il est question ici de « solution finale » — mais point envers les Juifs. Les premières promesses de « guerre d’anéantissement » et de « destruction physique » étaient adressées aux communistes soviétiques.

    Et effectivement, les bolcheviks, les Soviétiques ont été les premières victimes des exterminations de masse. Le général Nagel écrit en septembre 1941 :

    « Contrairement à l’alimentation d’autres prisonniers (c’est-à-dire anglais et américains) nous ne sommes tenus par aucune obligation d’avoir à nourrir des prisonniers bolcheviks. »

    Dans les camps de concentration d’Auschwitz et de Chelmno, « des prisonniers soviétiques étaient les premiers, ou parmi les premiers, à être délibérément tués par des injections mortelles et par le gaz ».

    Le nombre de prisonniers de guerre soviétiques morts dans les camps de concentration, « en cours de déplacement » ou dans « des circonstances diverses » se chiffre à 3.289.000 hommes ! Lorsque des épidémies se déclaraient dans les baraques des Soviétiques, les gardes nazis n’y pénétraient pas « sauf avec des équipes de lance-flammes lorsque, « pour des raisons d’hygiène », les mourants et les morts étaient brûlés ensemble sur leur lits de haillons pleins de vermine ». Il peut y avoir eu 5.000.000 de prisonniers assassinés, si l’on tient compte des soldats soviétiques « simplement abattus sur place » au moment où ils se rendaient.

    Ainsi, les premières campagnes d’extermination, les plus vastes aussi, ont été dirigées contre les peuples soviétiques, dont le peuple juif soviétique. Les peuples de l’URSS ont le plus souffert, ont compté le plus grand nombre de morts — 23 millions — mais ils ont aussi fait preuve de la plus farouche détermination et de l’héroïsme le plus ardent.

    Jusqu’à l’agression contre l’Union soviétique, il n’y a pas eu de grands massacres de populations juives. A ce moment, les nazis n’avaient encore rencontré nulle part de résistance sérieuse. Mais dès leurs premiers pas sur le sol soviétique, ces nobles Allemands durent affronter des adversaires livrant combat jusqu’à leur dernière goutte de sang. Dès les premières semaines, les Allemands subirent des pertes sévères, et cela contre une race inférieure, contre des Slaves, et pire encore, contre des bolcheviks ! La rage exterminatrice des nazis est née de leurs premières pertes massives. Lorsque la bête fasciste a commencé à saigner sous les coups de l’Armée rouge, elle a imaginé « la solution finale » pour le peuple soviétique.



  • louphi 6 février 2013 15:19

    ROBERT GIL

    « Aujourd’hui 
    on a l’impression que le nombre de ceux qui produisent réellement les richesses a chuté, alors que les chefs, sous chefs, contremaîtres, directeurs techniques, ou de communication, directeurs transversaux ou longitudinaux a explosé. Concrètement, s’il y avait 1 personne non productive pour 10 productives, maintenant il y a 4 personnes non productives pour 10 productives. Les réunions sont de plus en plus nombreuses et débouchent de moins en moins sur du concret, si ce n’est pour définir la date de la prochaine réunion. »

    Votre impression, sur la chute des effectifs de production dans les entreprises, est une réalité. Vous l’avez très bien décrite. On peut encore apporter des précisions supplémentaires.

    Dans l’industrie, cette chute drastique des effectifs parmi les ouvriers de base, les agents de productions, a été rendue possible grâce surtout à la robotisation des tâches manuelles. Par exemple, sur un poste où il y avait, disons 10 personnes pour exécuter des tâches nécessaires de production, un seul robot effectuant les mêmes tâches permettait désormais de remplacer ces 10 personnes qui n’étaient donc plus nécessaires et étaient ainsi exclues de l’entreprise. Les gains de production réalisés par l’introduction des robots et l’exclusion conséquente des ouvriers de production permettaient ensuite de garder voire d’augmenter les effectifs parmi les cadres avec de meilleurs salaires. C’est une forme de corruption des cadres pour les désolidariser avec la grogne des agents de production. Ce qui n’empêchait pas toutefois les cadres d’être relativement touchés à plus ou moins brève échéance.

    Le même phénomène a sévi et continue de sévir aussi dans la fonction publique, en général dans les administrations qu’elles soient publiques ou privées. Ici, la robotisation se décline surtout en termes de l’INFORMATISATION. La presque totalité des tâches de gestion administrative ou comptable auparavant assurées par des manoeuvres de bureau étant désormais gérées par des logiciels informatiques installés clés en main, les effectifs des personnels administratifs et gestionnaires ont rapidement fondu comme neige au soleil. En outre, la popularisation de l’outil informatique a permis de transférer de nombreuses tâches administratives et de gestion au public, de les faire exécuter gratuitement par le public.

    En régime capitaliste, le progrès technique n’est pas synonyme de progrès social. Loin de là, il est même presque synonyme de régression sociale, d’appauvrissement de la grande masse de la population au profit d’une minorité toujours de plus en plus minoritaire, puissante et arrogante. Seule une insurrection générale populaire de type bolchevique, sous la direction d’un parti politique léniniste-staliniste, pourra arrêter cette machine infernale capitaliste et redresser la société.

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