« Lorsque le jeune pasteur luthérien Dietrich Bonhoeffer osa, dès 1933, prendre la parole contre Hitler (...) Lorsque, parmi les intellectuels progressistes, il était de bon ton, pour ne pas dire obligatoire, de céder au chant des sirènes des usines communistes, Camus avait compris que le communisme était mortifère (...) Lorsque, après l’écroulement de l’URSS (...) Lorsque, en 2003, Dominique de Villepin prononça son magnifique discours à l’ONU (...) Le réactionnaire veut faire marche arrière ».
Les sophismes et les amalgames ne peuvent en aucun cas constituer un éclairage pour le progrès. Le simple fait de dire non ! ne constitue pas non plus un acte progressiste. Les mulets savent mieux le faire. Le progrès consiste à avancer, non pas n’importe comment, mais dans le bon sens, le sens de l’émancipation des forces de travail. Cela ne peut se faire sans casser les forces réactionnaires exploiteuses et cravacher les mulets qui veulent faire du sur place. C’est tout le programme communiste que vous caricaturez. N’en déplaise aux réactionnaires et aux poupées qui font NON ! Avec les réacs et les mulets, on retourne toujours dans le marécage ou on s’y enfonce sur place, comme aujourd’hui.
« Pourtant de très
nombreux homosexuels ont beaucoup apporté dans de nombreux domaines : arts,
littérature, philosophie, industriel, invention, science, médecine etc. »
Même les animaux et les plantes ont aussi beaucoup apporté dans presque tous les
nombreux domaines. Nos arts, littératures, philosophies, industries,
inventions, sciences, médecine, etc. leur doivent presque tout depuis l’origine
des temps jusqu’à ce jour. Faut-il pour autant que les animaux et les plantes
aussi se mettent à revendiquer le « mariage
pour tous » à la société ?
Le problème
que le militantisme homosexuel pose
devant la société est celui-ci : quelle(s) valeur (s) l’homosexualité, cause que défend le militantisme homosexuel, porte t-elle en elle, de façon spécifique, pour mériter d’être inscrite dans les
institutions de la société, encore plus jusqu’à égalité avec
l’hétérosexualité ?
Le problème que
le militantisme homosexuel pose
devant la société se situe au niveau des valeurs
sociétales spécifiques de l’homosexualité en tant que pratique sexuelle et non pas au niveau des valeurs indépendantes de
la sexualité. Le militantisme
homosexuel a l’art de parasiter les causes hétéroclites les plus diverses sans
lien avec l’homosexualité sa cause de combat. Ce qui confirme bien son
caractère parasitaire, comme un virus.
En fin de compte, le problème n’est pas l’homosexualité en soi. Le problème c’est le militantisme homosexuel qui fonde son combat sur une cause viciée, qui n’en vaut pas la peine. C’est facile de parler d’homophobie pour distraire les esprits et camoufler le hold-up sociétal homosexuel.
« On aura donc probablement, puisque
dans cette démocratie représentative c’est le Gouvernement qui décide, un
article premier qui stipulera : "La France est une République indivisible, laïque,
démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les
citoyens sans distinction d’origine ou de religion. Elle respecte toutes les
croyances. Son organisation est décentralisée« .
Certes, on pourrait
discuter du bien-fondé de cet article, et se demander s’il est respecté par le
Gouvernement, mais ce n’est pas le sujet car on parle ici du seul mot
« race ».
Mais puisque la France n’assurera plus
l’égalité de tous les citoyens sans distinction de race, on peut en déduire que
la France
pourra assumer être un état raciste sans contrevenir à sa Constitution. »