@l’auteur : La phrase charnière de votre texte est "au travers du combat qui se déroule entre les pouvoirs financier et
politique, il se pourrait que la propriété privée finisse par se
confondre avec celle de l’Etat, non pas dans le sens d’une
collectivisation au service des peuples, mais plutôt dans son intérêt
propre". Malheureusement vous ne l’étayez pas, faisant ainsi reposer tout votre raisonnement sur une affirmation contestable.
Avant de vous suivre il faudra que vous m’expliquiez ce que vous entendez par l’intérêt propre de l’Etat, étant entendu que vous opposez celui-ci à celui de la collectivité. Et d’abord, qui est l’Etat ?
Une question, si la modification précédente est rétroactive du fait qu’elle adoucit la loi, qu’en sera-t-il du rectificatif annoncé ? Comme il s’agira cette fois d’un durcissement de la loi, le rectificatif ne sera-t-il pas uniquement effectif sur les affaires à venir ? A moins qu’un rectificatif ne soit considéré autrement qu’une loi modifiée ? Si quelqu’un pouvait éclairer ce point...
P.S. : J’en profite pour faire une petite remarque sur une erreur de syntaxe qui malheureusement se généralise : l’expression exacte n’est pas « Au temps pour moi », mais bien « Autant pour moi ». Désolé pour ce petit laïus, mais « Au temps... » ne veut rien dire.
@ Cornoualis : Je pense qu’effectivement on a plus de chances de trouver des délinquants parmi les noirs et les arabes, tout simplement parce que ces populations forment également une bonne partie des laissés pour compte de notre belle société capitaliste.
Le problème est que certains en profitent pour faire l’amalgame « étranger = délinquant ». C’est évidemment plus facile que de remettre en cause une société qui fabrique des exclus, quand on a la chance de faire soi-même partie du groupe qui est né avec la bonne couleur.