• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

MarcDS

MarcDS

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 211 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • MarcDS MarcDS 13 mars 2010 23:19

    « Nul n’a peur » ? C’est ça, oui...

    Nous vivons dans une société de la peur (gloire à la consommation compulsive pour oublier notre vide existentiel) mais nul n’a peur.

    Si ça n’est pas un bel exemple de méthode Coué...



  • MarcDS MarcDS 13 mars 2010 23:09

    @JL

    La politique de l’offre c’est la pub ET les subventions. La consommation de masse doit correspondre à des capacités de production sans cesse croissantes. A partir du moment où la société de consommation a été mise en place (via la pub !) pour absorber les productions, il est devenu logique d’instaurer des politiques de subventions pour soutenir la consommation. Cela s’est fait d’autant plus facilement qu’on a disposé pendant quelques dizaines d’années d’une source d’énergie au rendement extraordinaire et que le coût environnemental n’a jamais été inclus dans le coût du transport. Mais c’est bien la pub qui a installé la société de consommation en poussant les gens à se muer en citoyens-consommateurs - de plus en plus consommateurs et de moins en moins citoyens, d’ailleurs.



  • MarcDS MarcDS 10 mars 2010 10:40

    @ le naïf

    Vous prêchez un convaincu car je suis d’accord avec tout ce que vous dites (hé oui, relisez attentivement le post auquel vous réagissez). Mais comment faire comprendre aux climato-sceptiques qu’il y a un illogisme fondamental dans le fait d’utiliser les preuves - réelles - de récupération du problème par le système pour invalider ce problème ? La litanie de liens publiée par Leviathan est une parfaite illustration de cet illogisme : tous ces liens démontrent l’extraordinaire capacité du système à faire feu de tout bois pour étendre son emprise, et sur ce point nous sommes bien d’accord. Mais cela ne démontre rien de plus, et n’invalide aucunement les preuves d’un réchauffement climatique d’origine anthropique dont pour ma part j’entends parler depuis plus de vingt ans. Je trouve extraordinaire qu’au moment où les effets du réchauffement commencent à se faire sentir, tant de gens foncent dans le panneau de la thèse du complot. Pourquoi préfèrent-ils croire que le soleil soit en train de s’activer précisément au moment où les premiers scientifiques à s’intéresser au problème prévoyaient son émergence ? Faut-il donc considérer que ces scientifiques « alternatifs », que personne n’écoutait à l’époque, préparaient déjà l’avènement du nouvel ordre mondial ? Ou ne serait-il pas plus sensé de dire que face à la concrétisation d’un problème menaçant l’ordre établi, celui-ci se défend en le récupérant ?

    Pour moi, la thèse du bouclier développée dans cet article est une bonne explication à la facilité avec laquelle s’installe le climato-scepticisme dans les esprits. La remise en cause du réchauffement est pilotée en sous-main par le système, ce qui lui permet de profiter de la crainte de la population pour développer le capitalisme vert tout en instillant suffisamment le doute pour éviter une remise en cause radicale du capitalisme lui-même.

    Vaut-il mieux consacrer son énergie à la remise en cause du réchauffement climatique ou à celle du système qui en est responsable ? Si cette question nous fait peur, c’est à juste titre, puisqu’elle nous force à nous interroger sur un mode de vie que nous considérions comme acquit et allant de soi. D’où le bouclier défensif...



  • MarcDS MarcDS 9 mars 2010 13:04

    @ l’auteur

    Merci de nous faire partager ces réflexions très intéressantes. La question du déni comme bouclier défensif est très bien posée. Ce réflexe d’auto-défense transparaît souvent dans le discours des climato-sceptiques à travers un curieux raccourci, qui est de dire que la récupération des problèmes climatiques par le système pour les transformer en nouveaux marchés est la preuve que ces problèmes sont faux. C’est un peu comme de dire que puisque la pub s’est emparée du Che, c’est bien la preuve que celui-ci n’a jamais existé...

    Les constats posés par les climato-sceptiques sont pourtant souvent justes et rejoignent d’ailleurs votre propos : le réchauffement climatique est loin d’être le seul problème systémique, et l’écologie permet aujourd’hui au capitalisme de rêver à la fois à de nouveaux marchés juteux et au contrôle accru des populations. Mais il est piquant de constater que tout en remettant en cause ce système, ils discréditent le premier événement qui s’avère suffisamment mobilisateur pour risquer de le déstabiliser.

    La question que je me pose est de savoir si ce discours est accessible aux premiers concernés, c’est-à-dire ceux qui se sont déjà mis à l’abri de ce bouclier protecteur ?



  • MarcDS MarcDS 5 mars 2010 19:21

    Aujourd’hui le volume des transactions boursières est composé à plus de 90% (je n’ai plus le chiffre exact en tête) de mouvements à très court terme, sans aucune fonction d’investissement. Voilà ce que j’entendais par mouvements spéculatifs.

    Et malheureusement pour vous, je suis... bruxellois ! smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès