Quand vous restez dans le domaine de la science, vous êtes bon vous avez au moins des points de discussions intéressants.
Prendre la question climatique par le bout du complotisme survient généralement quand vous n’avez plus d’arguments scientifiques valable à présenter contre l’assertion suivante :
« l’Homme modifie son environnement de manière rapide, inédite et irréversible à l’échelle de dizaines (centaines ?) de générations. »
Tu préfères te référer à des phénomènes naturels pour te rassurer plutôt que de reconnaître que l’homme change son biotope à un rythme et à une vitesse INEDITE dans l’Histoire.
Maintenant, fais un peu de prospective et réfléchis aux conséquences de sécheresses à répétition dans des pays comptant des millions d’habitant ! Ceci directement imputable aux modifications climatiques !
L’humanité a vécu pendant la dernière glaciation. Peuples de chasseurs-cueilleur et population mondiale estimée à quelques millions d’invidus.
Durant les derniers 10 000, le taux de CO2 a été remarquablement stable avant que l’homme ne perce les poches fossile et les crament. Ce qui démontre un équilibre en l’atmosphère et la biosphère. Depuis que l’homme balance du CO2, on a prouvé que la biosphère stocke plus de CO2 dans le sol qu’auparavant mais pas suffisamment pour contre balancer nos émissions.
C’est compliqué de prédire avec certitude de ce que seront les saisons.
Grossièrement un ralentissement du Gulf-Stream pourrait plutôt conduire à des hivers plus rigoureux. Il faut se rappeler que Paris est à la même latitude que Montréal.
Ce qui me saoule avec les climato-sceptiques primaires c’est la négation bête de tous les arguments scientifiques indéniables et leur interminables copié/collé d’arguments tous débunkés.
La seule chose qui peut se défendre dans leur position est une certaine posture nihiliste (le climat va changer ! So what ?) ou fataliste. Et je peux la concevoir si elle ne nie pas la réalité des faits scientifiques et ne s’appuie pas sur un techno-scientisme.