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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 3 avril 2007 17:28

    Oui, ce serait une bonne idée. De plus, Agoravox possède en son sein d’excellents modérateurs.

    Nous pourrions, par exemple, inviter nos lecteurs et rédacteurs à préparer un certain nombre de questions précises et à les poser pendant l’événement.

    Le contact virtuel pourrait prendre la forme d’un chat entre les candidats et les Internautes. Peut-être pourrions-nous ainsi nous inspirer de ce que Le Monde fait dans sa rubrique ’Chat’ tous les jours en fin d’après midi. Le concept est intéressant et pourrait retenir notre attention.



  • Neos 29 mars 2007 17:47

    J’ajoute que les personnes qui interrogent ces responsables-journalistes sont souvent des députés européens eux mêmes qui souhaiteraient + de visibilité de leurs activités auprès du grand public, notamment par le biais de la TV et de son journal TV à des heures de grande écoute.



  • Neos 29 mars 2007 17:45

    Question : à des responsables de rédaction (de journaux de la presse TV) à qui l’on demande pourquoi ils ne se déplacent pas pour montrer ce que font nos ministres et nos députés lorsqu’ils se déplacent respectivement à Bruxelles (en Conseil) ou à Srasbourg (en session plénière du Parlement européen), pourquoi ceux-ci répondent sans ambage : « cela ne nous intéresse pas » ?



  • Neos 29 mars 2007 17:41

    Bonjour, c’est en effet un idéal auquel je souscris tout à fait.

    La consultation populaire, si elle était organisée à l’échelle des 27 Etats membres, serait un outil de rapprochement symbolique (très) fort autour du projet européen.

    Mais...

    La procédure de la consultation referendaire n’existe pas dans tous les Etats membres de l’UE. Il faudrait que les Etats qui ne disposent pas de cet instrument modifie préalablement en substance leur Loi constitutionnelle/coutume pour permettre son organisation.

    Par ailleurs, et je pose le doigt sur un aspect + politique, certains Chefs d’Etat ou de gouvernement actuellement en fonction dans leur pays en Europe ne souhaitent pas qu’une telle consultation populaire ait lieu. Le risque serait trop grand. Parfois même, il se peut que certains de ces Chefs d’Etat refuse intimement d’être associé à une forme d’intégration européenne telle que celle qui resortirait des urnes de ce referendum.

    Comprenez-vous, chaque peuple a ses us et coutumes, chaque Etat ses procédures, chaque Chef d’Etat ses convictions.

    Sans pour autant aller très loin, rappelez-vous enfin une chose : si Mr Sarkozy était élu Président de la République au mois de juin, et si je me réfère à son programme et à son calendrier, il est fort probable que les français ne seraient même pas appelés à se déplacer vers les urnes pour s’exprimer sur une question referedaire sur l’avenir européen.



  • Neos 28 mars 2007 15:04

    Merci pour cet article très intéressant, il y a en effet beaucoup d’idées à émettre pour améliorer (j’aime pourtant bien le mot ’moderniser’ ou ’adapter’) le tissus institutionnel en France. Ainsi que de redéfinir la répartition des compétences. Identifier chaque pôle de décision.

    Cela suppose un travail collectif. Dresser un bilan et évaluer les besoins, les effectifs. Et de prendre le temps qu’il faudra. En toute transparence.

    Ceci suppose une méthode nouvelle de recherche permanente du compromis entre Etat, collectivités territoriales et société civile : les associations, les syndicats, mais aussi les représentants d’usagers.

    Impliquer le plus grand nombre et ne plus utiliser la culture trop célèbre du non moins célèbre « passage en force ».

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