La démocratie ne consiste pas en une occupation arbitraire de 80% de l’espace disponible pour affirmer que l’on a raison ou pour orienter l’opinion publique.
Bon article, bien documenté. Avoir inséré les critères « économiques » est une bonne idée.
Je relève seulement une petite coquille involontaire, tout au début : « Il s’agit de véhicules dont le carburant ou la force motrice NE sont autres que les classiques essence et gazole. »
Oui, ça, c’est le « Protocole des sages de Sion ». Très insctructif comme lecture . . . et très faux.
Pour une information complète et éclairante sur ce sujet, lire la sixième promenade dans « 6 Promenades dans les bois du roman et ailleurs », d’Umberto Eco. Lui, on peut difficilement le soupçonner (1) de partialité (2) de désinformation.
Le Protocole des Sages de Sion et toutes les calembredaines qu’il véhicule ne serait qu’une vaste blague si les conséquences qu’il avait créées n’étaient pas aussi horribles.
Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je réagissais au commentaire « L’un n’empêche pas l’autre » réagissant lui-même au commentaire « Les islamistes tuent et appellent au meurtre et c’est la prose de Redeker qui est nauséabonde ».
Donc j’opinais sur le fait que la prose de M. Redeker était nauséabonde. Ce qui me semble aller dans votre sens, il me semble. Non ?
Par ailleurs, j’opinais également, il est vrai, sur le fait que « les islamistes » (et non pas « les musulmans », vous noterez que je fais une très nette distinction), appellent au meurtre.
Je vois mal comment on pourrait prétendre le contraire. Cette fatwa contre Robert Redeker, ce n’est pas moi qui l’ai écrite. Si j’avais été responsable religieux musulman, j’aurais peut-être déposé une plainte pour diffamation. Pas appelé au meurtre.
Par ailleurs, reconnaître que « Les islamistes tuent et appellent au meurtre » dans le cas présent, je vois mal comment cela peut être qualifié de racisme. Expliquez-moi.
Enfin, mes compétences (faibles voire négatives selon vous . . . mais vous n’êtes fort heureusemnt pas mon DRH) d’urbaniste n’ont strictement rien à voir avec le sujet qui nous intéresse.
Voulez-vous reprendre la discussion à un point non-diffamatoire, s’il vous plaît ?
Où auriez-vous vu que Demian West dialogue tout court ?
Il n’affirme rien, ne prétend rien, n’a aucune opinion et ne critique même pas les idées qui lui sont proposées : il va directement critiquer les personnes qui osent émettre une pensée. Et quand je dis « critiquer », je ne parle pas de critique constructive.
Hélas !
J’attends encore que, sur les 5000 commentaires qu’il a émis, il nous démontre, non pas sa culture, qui ne regarde que lui, et qu’il a sans nul doute vaste, mais sa capacité à mettre son intelligence en travail. C’est-à-dire en travail de réfutation, d’approbation, de discussion.
Je suis persuadé (et je le dis sans ironie aucune) qu’une discussion avec lui serait extrêmement intéressante et constructive pour moi... peut-être pour lui, mais je n’en ai pas la prétention. Mais je parle d’une « discussion ». Pas d’un pilori.
Quand comprendra-t-il enfin que la personne qu’il abaisse le plus par ces comportements, indignes de lui, est lui-même ?
Quel dommage.
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Pour rebondir sur le sujet (le vrai, celui de l’article. Pas le torrent d’insultes qui suit) : je ne suis pas en accord avec la totalité de l’article, loin de là. J’ai habité 3 ans un quartier très mélangé (65 nationalités, dans le XVIII° arrondissement), et j’ai travaillé comme pion dans une école primaire de ce quartier.
J’ai pu constater que les « minorités » qui s’intégraient le moins étaient de toute évidence les minorités asiatiques (Chnois et Indiens). Les enfants ne connaissaient tout simplement pas la langue française. Pas facile pour s’adapter.
Ainsi, on a une « Little India » rue du Faubourg-Saint-Denis, une « Chinatown » dans le Triangle d’Or du XIII°. Et si notre France n’était pas aussi francocentrée, les plaques des rues et les panneaux indicateurs seraient en anglais/hindi et an mandarin. Personnellement, ce qui n’engage que moi, je préfère en français. Après tout, ces gens sont venus habiter en France, pas y recréer l’Asie.
Pour autant, le « repli sur soi » n’a pas que des côtés négatifs. Je n’ai jamais vu un seul SDF Chinois ou Indien à Paris : il y a donc une vraie solidarité « communautaire ». Que cette solidarité passe par des tontines, des ateliers clandestins, une immigration illégale contrôlée par des Maffias . . . peut-être ! Et même certainement. Mais le fait est là : ces minorités « non intégrées » ont réussi à éradiquer la mendicité, et, j’ose le dire, par le haut.
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Que les peuples fassent mémoire de leur passé heureux ou douloureux, c’est un droit, et même un devoir de mémoire. Mais il est dangereux de le faire en se prétendant perpétuellement victime. Ou perpétuellement coupable. Le monde n’est pas manichéen.
Ainsi de la culpabilité lancinante que certains voudraient voir adopter à l’Europe, à la France, au christianisme. Les crimes sont indéniables, prouvés, reconnus. Et j’y mets, en vrac, l’esclavage, la colonisation, les guerres, etc.
Mais il faut accepter que certaines choses ont évolué. Que, à la lumière de nos connaisances actuelles, nous ayons compris que la colonisation était mauvaise, oui. On ne peut pas pour autant reprocher éternellement à la France d’avoir été une puissance coloniale. Moi aussi, j’attends avec impatience une reconnaissance officielle (pas par une loi, notez, mais par une déclaration franche et nette) des torts de la France en la matière.
Après ? L’oubli ? Certainement pas. Ne serait-ce que pour ne pas recommencer les mêmes errements.
Mais . . . le pardon ? Est-ce trop demander ? Les Allemands et les Français ont réussi à se pardonner ! Et pourtant, nous ne sommes pas meilleurs ni plus humains que d’autres. Et pourtant, quel passif ! 3 guerres en 70 ans ! 3 ou 4 générations décimées !
Les chrétiens n’ont pas tenu rigueur aux musulmans du meurtre des moines de Tibhirine, en 1996. Pas plus que du meurtre d’une religieuse en Ethiopie, il y a moins d’un mois, en 2006. Parce qu’ils savent bien que ces meurtres ne sont pas le fait d’un population musulmane, mais de quelques éléments islamiques (je dis bien « islamiques », et non pas « musulmans » et encore moins « arabes ») fanatiques.