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PapyJako

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Bonjour à tous,
J’ai 65 ans, deux enfants et quatre petits enfants. Je suis natif de la Guadeloupe.
Je suis retraité, après une vie d’enseignant à l’Université (Mathématique, Calcul des Probabilités, Statistiques, Econométrie), puis une autre de Cadre Supérieur en Informatique.

Je suis un sceptique du réchauffement anthropique, et le revendiquerai tant qu’un argument raisonnable ne m’aura pas fait changer d’avis.

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  • Premier article le 28/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/12/2009
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Derniers commentaires



  • PapyJako PapyJako 3 mars 2010 16:42

    @Spyder974

    « ... Pour moi l’informatique n’a rien a voir dans ces prévisions, un ordinateur est une grosse machine a calculer, rien de plus. Si on demande un calcul en fournissant des mauvaises données ainsi que de mauvaises formules, on aura un résultat faussé ... »

    Nous sommes entièrement d’accord sur ce point.

    Les anglicistes, qui ne sont jamais en retard d’un acronyme, disent GIGO : Garbage In Garbage Out (« De la merde en entrée, de la merde en sortie »)



  • PapyJako PapyJako 3 mars 2010 16:37

    @xa

    A propos de la relation taux de CO2 => température, vous dites

    « Je ne suis pas d’accord. A moins que vous ne soyez ironique, la corrélation entre les deux phénomènes est flagrante, mais la causalité de l’un sur l’autre ne l’est pas »

    Je suis désolé d’insister, il n’y a là aucune ironie. 

    Il ne s’agit pas non plus d’interprétation de corrélation en causalité, mais d’application directe de principes physiques, dont le détail est largement au delà de mes compétences, mais qui ne sont contesté par aucun scientifique, même les plus féroces des sceptiques, Lindzen en tête.

    Mais cet effet « direct » est absolument anodin ... on pourrait dire qu’il reste « dans l’épaisseur du trait » des variations naturelles. En effet, voici un copier-coller d’un commentaire d’il y a quelques jours

    ------------------------------ début ----------------------
    L’effet direct du CO2 (climate sensitivity) est évalué à environ 1°C pour un doublement du taux de CO2 (j’ai aussi vu 0,5°, mais bon ... restons en à 1°C, il y a un accord assez général là dessus.

    Cela veut dire, SI on ne compte que l’effet direct, pour obtenir 1°C d’augmentation, il faudrait passer d’un taux (actuel) de 385 ppm à 770 ppm. Le rythme annuel moyen d’augmentation des taux de CO2 mesuré sur 50 ans (Mauna Loa) est d’environ 1,4 ppm par an. Il faudrait donc 275 ans pour parvenir à doubler les taux de CO2, et parvenir à notre degré d’augmentation, puis encore 275 ans pour le degré supplémentaire ...

    Au rythme actuel, et en comptant 25 années par génération, c’est donc au bout de 11 générations qu’on aurait 1°C d’augmentation. Ce sont donc les petits-enfants des arrières-petits-enfants des arrières-petits-enfants de nos arrières-petits-enfants ... qui verraient le petit degré d’augmentation ... Mais, bien avant cela, on aurait - paraît-il - épuisé depuis longtemps la dernière goutte de pétrole, le dernier litre de gaz naturel, la dernière pelletée de charbon, la dernière cuiller de schistes bitumineux et le dernier milligramme de tourbe.

    Mais il faur tenir compte de la notion de « rétroaction » (action en retour d’un effet sur le dispositif qui lui a donné naissance). Une rétroaction positive amplifie le phénomène, une rétroaction négative l’amortit.. En fait, il n’y a pas UNE rétroaction, mais une multitude de rétroactions qui interagissent les unes avec les autres et dont la résultante est une rétraoction globale.

    Le GIEC postule une rétroaction globale positive - on serait cuits plus vite - mais ne l’a pas démontré. Les sceptiques disent qu’elle est négative - et dans ce cas il n’y aurait pas à s’inquiéter.

    Les seules MESURES qui ont été réalisées de la rétroaction de la terre à une augmentation de température ont été réalisées, par le Professeur Lindzen, l’été dernier, à partir des observations du stellite ERBS de la NASA. Et les premiers résultats indiquent une rétroaction négative.

    La messe n’est pourtant pas dite, car les résultats de Lindzen sont, cela est normal, âprement discutés.
    ------------------------------ fin ----------------------



  • PapyJako PapyJako 3 mars 2010 16:08

    @Francky la Hache

    Vous dites :

    « Les scientifiques ne sont pas fous, s’ils disposent d’un ordi fabuleux, ils savent l’utiliser à 100%, c’est à dire à 40 000% par rapport à ce que vous en feriez (bien modestement, désolé !).

    Ceci est un postulat sur mes compétences dont je ne comprend ni l’utilité - en quoi ma supposée incompétence en informatique concerneraient-elle le débat ? - ni le fondement - d’où pouvez vous bien tirer cette information privilégiée ?... Je ne vois donc pas l’utilité d’y répondre.

    Sur le reste, je ne suis pas certain d’avoir tout compris. Selon vous, le MET saurait à l’avance le temps qu’il fait, et trompe délibérément le public en annonçant l’inverse ? juste pour permettre à des copains de faire des bénéfices en bourse ? Ouah !... ça c’est un scoop !

    Pour ce qui est de 1651, je suppose que vous vous êtes trompé de date, le Petit Age Glaciaire (PAG) s’étend - plus ou moins car la datation des limites est impossible avec précision - entre 1300 et 1860. 1651 se situe donc, en plein milieu du PAG, tout au début de la période la plus effroyable du PAG : le Minimum de Maunder (1645-1715).

    Pendant le Minimum de Maunder, le soleil a eu une panne (paradoxe extraordinaire, c’est le règne du Roi Soleil) et trois épisodes de froid particulièrement tragiques ont décimé - littéralement : tué 10% de la population - la population Française. Ceux qui sont intéressés peuvent consulter - entre autres - le post »Et en cas de glaciation ... Avons nous un plan B ?"
    que j’ai écrit il y a quelques mois.

    Est-ce à cet épisode tragique que vous faites référence ?... et si oui, que voulez-vous dire ?



  • PapyJako PapyJako 3 mars 2010 13:42

    @xq

    qui dit

    « La question est donc entière : sont-ce les défaillances de programmation qui entraine une mauvaise prévision, ou est-ce une défaillance du modèle lui même ? »

    Ma réponse :

    Les spécialistes de fiabilité des systèmes appellent « panne de mode commun » les cas où deux (ou plus) systèmes supposés être en redondance défaillent en même temps pour une raison commune.

    Il faut rechercher si, entre les modèles, il peut y avoir une cause commune de défaillance. Il est assez peu probable que le « coupable » soit la programmation, étant donnée la diversité (redondance). Il faut donc rechercher du coté de la modélisation.

    Là, on observe une chose tout à fait remarquable : tous les modèles climatiques font l’hypothèse d’une « rétroaction positive » (un écart à l’« équilibre » entraînerait, en rétroaction, une force qui écarte un peu plus de l’équilibre).

    Cette « rétroaction positive », assez peu naturelle, est la seule façon d’obtenir des prévisions catastrophique, car tout le monde sait - il n’y a pas de débat là dessus - qu’un doublement des taux de CO2 entraînerait, directement, une élévation de température de 1°C.

    La seule mesure directe existant à ce jour a été faite par Lindzen l’été dernier. Il trouve une rétroaction négative (une force de rappel à l’équilibre). Ses calculs sont contestés. C’est bien le moins puisque, si Lindzen a raison, il n’y a plus aucun fondement théorique au réchauffement anthropique catastrophique.

    On finira bien par savoir, car les mesures seront refaites, quelle est le sens, et la valeur, de la rétroaction.

    Mais cela pourrait bien être le « mode commun » des modèles climatiques. C’est leur consanguinité qui expliquerait leur défaillance conjointe.

    Pour un retour à la modélo-diversité : Non aux MGM (Modèles Génétiquement Modifiés).




  • PapyJako PapyJako 3 mars 2010 13:17

    @JL


    Vous dites

    « ... Pour les psychologues évolutionnistes, tout est déterminé par les gènes lesquels gènes oeuvrent à la réalisation d’un dessein intelligent. Ainsi, pour ces gens, tout est déterminé à l’avance ... »

    Je ne me prononcerai pas sur ce sujet. Par contre, « juste pour rire », je pourrais dire

    « pour les réchauffistes, tout est déterminé par un gène commun à tous les modèles climatiques : la »rétroaction positive", lequel participe à la réalisation d’un dessein intelligent (l’enrichissement d’A£b€rt Gor€, de Pachauri et de quelques milliers d’autres)

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