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pepin2pomme

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  • pepin2pomme 16 novembre 10:38

    @njama
    L’huile à la petite cuillière c’est un peu dur à avaler. Je comprends pourquoi c’est vendu en gelules, mais là, c’est le prix qui est dur à avaler.



  • pepin2pomme 16 novembre 09:50

    Et hop au passage une petite pub pour les produits pharmaceutiques omacor.

    Ces gelules m’ont aussi été prescrites par mon cardiologue. Une fois passé à la caisse, je me suis rendu compte que la boite de 30 gelules est vendue à 22 euros NON REMBOURSEE. Le service médical rendu serait-il insuffisant ?. En outre, 70 centimes pour 1 gramme d’huile de poisson, j’appelle ça du vol. A ce prix, autant se faire plaisir, et consommer directement du maquereau ou des sardines, voire du foie de morue (en toast, c’est bon, si, si)



  • pepin2pomme 18 octobre 09:16
    Je touve que Zamenhof a raté l’occasion de créer une langue où le masculin et le féminin seraient au même niveau. Traduire « femme » par « virino » écorche l’oreille, et l’introduction du suffixe « ge » qui inclue les deux genres est aussi horrible que l’écriture inclusive en Français.
    Dommage, car mis à part cette objection, l’espéranto a tout pour séduire.


  • pepin2pomme 18 septembre 10:19

    Il faut noter aussi que le gouvernement Macron aurait eu l’occasion d’éviter ce psychodrame puisque le CDTF (comité de défense des travailleurs frontaliers) a demandé à Mme Buzin, au lendemain de sa nomination, de régler la situation « à l’amiable ». Or au lieu de s’en sortir la tête haute, la ministre a persisté dans l’impasse ouverte par son prédécesseur Mme Tourraine.



  • pepin2pomme 18 septembre 09:55
    Bonjour,
    Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut évoquer la situation d’avant 2014. A cette époque la grande majorité des Frontaliers travaillant en Suisse étaient assurés dans des caisses privées Françaises. Cette option était de loin la moins chère, environ 150€ par mois, assurance de base et complémentaire incluse.
    Le gouvernement a certainement dû estimer qu’il fallait abolir ce régime considéré comme privilégié, et par la même occasion faire rentrer des sous dans le régime de la Sécurité sociale en assujetissant des salariés bien payés (donc rentables puisque la cotisation est proportionnelle au salaire). Il n’avait pas prévu que les salariés allaient « fuir » vers les caisses Suisses.
    Bilan de cette tragicomédie : que des perdants...
    - les caisses privées Françaises ont dû fermer -> chomage et moins de devises qui rentrent.
    - les Frontaliers qui sont maintanant assurés en Suisse pour l’assurance de base et en France pour leur complémentaire payent le double pour leur santé
    - la caisse Française CMU/SS a dépensé inutilement beaucoup d’énergie et s’est ridiculisée.

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