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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 21 septembre 2007 05:51

    C’est le rapport anonymat-liberté qui me fait dire anonymat-perte d’identité donc liberté-perte d’identité. Identité que l’on remplace au pluriel, comme vous le soulignez. Avancer que liberté signifie perte d’identité peut choquer, philosophiquement parlant. Je crois néanmoins que cela reste vrai dans le cas de l’anonymat. Je connais un peu les théories de Baudrillard sur les échanges mais peut-on parler d’échanges pour des tractations qu’on est forcé d’effectuer (la réponse à sa perte d’identité) ? Le problème, comme j’ai essayé de le dire, reste que ces nouvelles identités sont transparentes et qu’on peut les abandonner comme bon nous semble pour en prendre de nouvelles. Ce que j’appelle : ne pas les assumer.



  • Philippakos Philippakos 18 septembre 2007 08:18

    On peut résumer en disant qu’il n’y a pas de séparation entre l’église et l’Etat (la Grèce n’est pas seule dans le cas, les témoins Américains, lors des procès, jurent encore sur la Bible, par exemple). Si mes souvenirs sont bons, le dernier recensement date de 2002, il a concerné aussi les étrangers (je suis de ceux-là) et les Pomaks sont un cas très particulier puisque communauté vivant sur territoire grec, de religion musulmane et parlant Bulgare. Il faut un passeport pour entrer et sortir de ce territoire. Les choses sont parfois plus complexes qu’elles ne le paraissent.



  • Philippakos Philippakos 18 septembre 2007 08:10

    L’incendie de Smyrne est un épisode très connu de l’histoire gréco-turque. Voilà ce qu’en dit Wiki : « Le 13 septembre (1922), un incendie éclate dans le quartier arménien. Il s’étend rapidement à toute la ville et échappe à tout contrôle : en une semaine, il détruit presque toute la ville et fait près de 100 000 morts. L’origine de ce désastre est fortement disputée : les Grecs et les Arméniens en imputent la responsabilité aux pillards turcs, tandis que les Turcs accusent les Grecs de s’être livrée à une politique de terre brûlée pour éviter que leurs biens ne tombent aux mains des Turcs. » Comme la responsabilité de cet incendie est fortement contreversée et que « la grande catastrophe » de Smyrne est un sujet encore très délicat dans le coeur des Grecs, j’ai appelé cet épisode, comme beaucoup avant moi d’ailleurs : l’incendie de Smyrne.



  • Philippakos Philippakos 16 septembre 2007 16:20

    Il semblerait pourtant que l’histoire cyclique n’ait jamais été abandonnée à l’époque contemporaine. Spengler dans son « déclin de l’Occident » au début du XXème siècle : « Dans son grand ouvrage, Spengler critique la conception traditionnelle de l’histoire vue comme une série de processus interdépendants bien que divisibles en périodes. Il estime que l’histoire du monde consiste en des cultures indépendantes les unes des autres qui suivent un cours cyclique. » et même Turpin en 1994 dans sa théorie de l’événementialité, avec, il est vrai des cycles très longs de 2150 ans. Ces exemples minoritaires mis à part, il est vrai que le recul n’est pas le même à l’époque de Platon quand l’histoire vient à peine de voir le jour au Vème siècle avec Thucydide et aux époques actuelles quand on peut prétendre à une connaissance assez approfondie des civilisations. Cela dit vous avez raison de souligner que l’histoire est plutôt linéaire aujourd’hui, surtout avec cette formidable accélération récente de la technologie. Quand à la philosophie, l’Hindouisme par exemple est aujourd’hui une croyance basée sur les cycles de réincarnation et pencherait plutôt vers un éternel recommencement. Reste à connaître les idées des hindouistes sur la démocratie et là j’avoue ne pas être compétent...



  • Philippakos Philippakos 16 septembre 2007 09:32

    Merci pour ces commentaires et pour le poème de Séphéris. Toutefois Mohamed n’a pas du lire l’article jusqu’au bout, puisque je parle de l’esclavagisme et d’un modèle de démocratie qui n’a rien à voir avec le nôtre. Si c’était possible, je souhaiterais des précisions de la part de Barbathoustra au sujet du temps cyclique (dans l’antiquité) ou linéaire (aujourd’hui). Je ne connais pas cette théorie-là et serais heureux d’en savoir un peu plus.

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