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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 3 septembre 2007 09:14

    Je crois que la presse a tout intérêt à diversifier ses informations, à ne pas verser dans la pensée unique, tout simplement pour des raisons commerciales. Je ne crois pas que la presse suive une ligne idéologique décidée en haut lieu et, très franchement, je ne vois pas de différence sur la rédaction quand un journal est « racheté » par tel groupe international. Je crains que le monde libéral n’ait que faire des idées. Le but (avoué) est autre : faire du chiffre et tous les moyens sont bons, caresser le public dans le sens du poil c’est-à-dire aller là où il est, autant dans la pensée (politique) que dans les loisirs. Si le bilboquet ((soyons fous) connaissait un succès mondial, on verrait paraître dix revues de bilboquet, parce que des groupes financiers auraient déterminé que la cible est assez importante pour être rentable. Je crains que l’excès de démagogie est davantage à craindre que la pensée unique.



  • Philippakos Philippakos 2 septembre 2007 23:04

    Oui, je dois dire que cela me surprend un peu tout de même. Peut-être un problème avec la question posée. Utiliser du film ne veut pas dire n’utiliser que du film, et là il y a une grande marge. Moi aussi, de temps à autre, j’utilise de l’argentique, mais vraiment occasionnellement pour du N&B par exemple quand je fais des photos pour moi. Mais tous les pro que je connais sont au numérique, quelques rares passent par l’argentique et scannent après, parce que le numérique c’est ce que demandent les éditions. Je suis abonné au Photographe (la revue) depuis très longtemps, alors je vais allé y jeter un oeil. Merci en tout cas pour l’info. Ce qui reste sûr est que les grandes marques ont abandonné la construction d’appareils argentiques.



  • Philippakos Philippakos 2 septembre 2007 17:20

    Christoff_M, Je ne comprends pas bien cette phrase-là : « n’oublie pas que dans la plupart des ouvrages de SF on brule les livres et on réécrit une version édulcorée des faits ou de l’histoire que l’on modifie chaque jour... »(SF pour science fiction, je suppose). Est-ce que ça veut dire que les ouvrages de SF sont publiés uniquement sur Internet ? Qu’il n’y a plus de livre publié ? Eclaire-nous un peu plus. Moi, je ne lis jamais de SF alors... je suis pas au courant.



  • Philippakos Philippakos 1er septembre 2007 18:02

    Ce qui reste curieux, à une époque où l’individu est survalorisé, est que les auteurs se précipitent à grands pas vers l’anonymat. Comme pour la musique ou la littérature il faudra s’y faire et ne pas pleurer éternellement sur la perte du statut de la création. On y gagne une formidable diffusion, certes sauvage, mais combien démocratique. La possibilité, pour presque tous (les connectés, en espérant que les citoyens ne seront pas séparés en deux clans, internet ou pas internet), de consulter tous les livres du monde en ligne est un rêve qu’on n’aurait même pas osé caresser il y a vingt ans.



  • Philippakos Philippakos 1er septembre 2007 13:01

    Tout dépend de ce qu’on appelle photo. Effectivement la fin de la photo comme produit fini, vrai pour la photo base, faux pour la photo après passage au traitement d’image. Ce que les photographes livrent aujourd’hui est un compromis entre la photographie et le traitement graphique. La photo brute, effectivement, n’a plus grand sens. Une matière première, rien de plus.

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