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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

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  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 22 décembre 2011 15:42

    @ auteur

    Article intéressant, mais attention à ne pas s’emballer... des expérience de type « fusion froide », il y en a eu pas mal, et la plupart - pour ne pas dire la totalité - se sont avérées être de type artefactuel, donc sans suite.

    Par ailleurs, attention, la « réaction » productrice d’énergie, si elle existe et quelle qu’elle puise être , semble produire des rayons alpha et gamma. Autant les alpha ne me font pas trop peur (il sont arrêtés par une feuille de papier !) autant les gamma me gènent, car cela revient à avoir une source radioactive peut être forte à la maison si de tel « générateurs » voyaeint le jour. Certes, ceux qui utilisent des détecteurs incendie (et j’en suis) ont aussi des sources radioactives, mais elles sont très faibles, et de type émetteur alpha. Affaire à suivre donc, mais sans excès d’optimisme (ou de pessimisme d’ailleurs).

    Un point de désaccord total avec vous cependant : le réacteur ITER. Dire que cela ne « fonctionnera jamais » est absurde. Effectivement il faut régler des problème de hautes températures, de supraconducteurs (et là des problèmes de basses températures) et surtout de résistance des matériaux à l’exposition aux neutrons rapides générés par la fusion. Je sais que des voix renommées se sont fait entendre sur le sujet (Pierre Gilles de Gennes pour ne pas le citer) pour tenir les mêmes propos, mais avec ce type de raisonnement, on n’aurait jamais développé le train, qui lors de son lancement avait aussi entendu de grandes voix dire que l’on ne pourrait jamais dépasser 30 km/h ! Toutes les pistes de recherche en maitère de production d’énergie sont intéressante dès lors que l’on a démontré - au moins partiellement - une faisabilité possible. Ne négligeons donc pas l’énergie de fusion chaude...



  • Ronny Ronny 20 décembre 2011 12:36

    @ auteur,

    Je ne suis pas en désaccord avec votre article, dans le sens où nombre de politiques n’ont comme ligne d’horizon que leur réelection. En ce sens, Mr. Laurent Wauquiez est plus un représentant de la classe politique qu’une caricature. Je mets de côté nombre d’élus locaux (dont je fais partie comme environ 1% de la population francaise) et qui se foutent d’être réélus ou pas, compte tenu de la lourdeur d’en engagement local (conseiller, adjoint, ou maire) et des « indemnités » associées (0 euros pour un conseiller, 800 euros pour un adjoint et 2000 euros/mois pour un maire d’un commune de moins de 3500 ha environ) qui n’ont jamais été la motivation première de l’élu de base. 

    En revanche, je crains crains que Laurent Wauquiez soit une caricature quand il la joue « populiste » à la Nicolas Sarkozy. Car que fait-il, et que fait le gouvernement actuel ? Il pratique la politique du bouc émissaire, combinée à celle de l’exacerbation de l’épiphénomène. En d’autres termes à partir d’un cas d’abus avéré, M. Wauquiez va procéder à une généralisation abusive et tenter de nous présenter ce cas d’abus en mode fonctionnement généraliste. Ainsi, s’il est difficile de nier qu’il puisse exister des cas d’abus dans la perception des indemnités de chômage, du RMI ou du RSA, il est bon de rappeler ce que disait Martin Hirsch ce matin sur France Inter, à savoir que le quart des personnes susceptibles de bénéficier du RMI et le tiers de celles susceptibles de bénéficier du RSA ne le demande pas. Curieusement d’ailleurs, le bouc émissaire est toujours présenté comme fraudeur par cette « droite sociale », alors qu’il est à mon sens, et en premier lieu, une victime d’un « accident de la vie » : maladie ou chômage. Dans ce dernier cas, il est également victime du mode de fonctionnement de notre société et de ce qu’il est convenu d’appeler globalement « le système ». Cette présentation biaisée est effectivement caricaturale : nous sommes en effet dans la surenchère droitière, tout cela pour pouvoir exister à côté - et si près - du Front National.

    Effectivement, je pense que cela doit bien rigoler au Fouquet’s, entre deux cocktails, de voir comment on oppose classe moyenne, classes défavorisées et pauvres, malade à moins malades, vieux et jeunes, salariés du public et du privé, et surtout de voir comment cette mayonnaise prend, avec, il est vrai, le soutien de médias de plus en plus asservis au pouvoir en place. 
    chômeurs est actifs



  • Ronny Ronny 19 décembre 2011 12:21

    @ auteur

    J’espère que c’est du 2eme degré cet article... Sinon, c’est tout simplement consternant de suivisme ! Faut tenter de réfléchir un peu avec ses propres neurones et arrêter de répéter les messages du MEDEF !

    Les grévistes ne font jamais grève par plaisir, ou pour emmerder les usagers. Ils le font pour défendre leur steack ! D’ailleurs contrairement à des idées reçues et propagées par les mêmes néo-libéraux MEDEFiens, la grève coute aux employés ou agents du secteur public ! Respect donc pour les grévistes, même si comme d’autres les mouvements de grève m’ont aussi parfois contraint à annuler un voyage, ou à le décaler. J’ai même tendance à penser que si les grèves avaient été un peu plus fréquentes et massives, on n’aurait pas assisté à la reculade constante de nos droits sociaux. Mais bon, certains on préféré lécher les bottes du patron ou se sont inventés toutes sortes de bonnes raisons pour ne pas participer. OK, c’est un choix, mais faut pas la ramener après contre ceux qui se défendent... 

    Quant à la prise d’otage, quand vous êtes en attente sur le quai d’une gare ou au bar d’un aéroport à vider un demi, excusez du peu, mais j’ai du mal à considérer cela comme une prise d’otage ! J’ai été amené, de mon côté, lors d’un déplacement professionnel à l’étranger (en Afrique) a être évacué par des militaires français (chapeau bas d’ailleurs !) en raison d’un conflit entre le gouvernement local et des rebelles fortement armés. Obligé tout d’abord de se terrer à l’hôtel avec des matelas aux fenêtres, avec de l’au pour une journée sans manger, évacuation en entendant au loin les tirs d’armes, bref quelque chose qui aurait pu mal se terminer. Alors merci de réserver la dénomination prises d’otages à celles qui sont bien réelles et pas aux mouvements de grèves, et ce par respect pour tous ceux qui dans le cadre de leur activité professionnelle ou associatives ont réellement été pris en otage, et pour certain, y ont laissé leur vie !



  • Ronny Ronny 16 décembre 2011 16:59

    Le problème de la réforme des retraites n’es pas le départ à 60 ou 62 ans, mais le fait que le taux plein soit porté à 67 ans, combiné à la nécessité de cotiser 168 trimestres ou plus.

    Soit on a cotisé le nombre de trimestres ou d’années voulus, et on peut se tirer à taux plein, soit on ne l’a pas fait et il faut aller au taquet pour avoir droit au taux plein.

    Mais c’est l’un ou l’autre, pas les deux ! C’est d’ailleurs ce qui se passe en Allemagne (le fameux modèle allemand), ce que nos gouvernants et notre opposition se gardent bien de dire ! 



  • Ronny Ronny 16 décembre 2011 12:42

    Bonjour

    L’idée st la suivante : vous vendez pour 100 euros que vous ne possédez pas au jour j, avec une promesse d’achat de 100 euros plus tard pour couvrir votre vente. Si le jour de votre vente, votre monnaie que l’on va appeler le carambar vaut 1 euro, la vente vous aura rapporté 100 carambars.

    Entre temps, si l’euro monte et que le jour où vous devez en acheter 100 comme prévu, il vous faut 120 carambars, vous êtes perdant de 20 carambars.

     A l’inverse, si vous arrivez à faire chuter l’euro, et qu’il ne vous faut plus que 80 carambars pour racheter 100 euros, vous êtes gagnant de 20 carambars...

    Pigé smiley ?

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