• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Ronny

Ronny

Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 842 2321
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 312 200 112
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 27 septembre 2011 11:05


    Ce qui se passe en Grèce s’est déjà produit dans d’autres pays, ou les néo-libéraux ont mis à sac le secteur public et l’ont remplacé par des entreprises privées.

    Je vous conseille de lire de si vous n’avez pas fait, l’excellent livre de Naomi Klein « la stratégie du choc : montée d’un capitalisme du désastre »...

    Voici quelques lignes extraites de Médiapart, résumant très succinctement ce gros livre que j’ai lu voilà un an environ :

    "La thèse de la journaliste canadienne est que le capitalisme prospère de préférence dans les contextes les plus tourmentés. Conscients de cette importance de la crise pour que fructifient leurs intérêts, un certain nombre de dirigeants politiques, économiques, et d’intellectuels – au premier rang desquels Milton Friedman, le théoricien de l’ultralibéralisme et fondateur de l’école de Chicago –, ont construit des marchés économiques prospères sur les ruines d’Etats et de sociétés frappées de traumatismes : le 11 Septembre, la Nouvelle-Orléans de l’après Katrina, le Sri Lanka d’après le tsunami, l’Afrique du Sud d’après l’apartheid, la Russie d’après la fin du communisme. Jusqu’à parfois susciter ces « désastres » si nécessaires à leur fortune : de la dictature de Pinochet au Chili en 1973 à la guerre en Irak."

    On peut ajouter à cela à mon avis la création d’une dette insurmontable pour les états, créée de toutes pièces par des allégements d’impôts insensés (au service des plus riches) et par le renflouement par des fonds publics de structures financières privées, sans aucune contrepartie. 



  • Ronny Ronny 26 septembre 2011 13:14

    Bonjour,

    Je veux bien croire que les journalistes « exagèrent » les faits, et vous avez raison, le trafic d’armes (comme d’autres trafics, drogues cigarettes, etc.) ne concernent pas que Marseille, loin de là ...

    Ceci dit je suis allé trois fois à Marseille pour raisons professionnelles et j’ai été choqué par deux faits :
    - la saleté de la ville (que j’élis haut la main ville la plus crade de France)
    - le mauvais comportement sur la route des usagers : j’ai failli me faire renverser alors que je traversais peinard au feu rouge par un véhicule qui ne s’est pas arreté et je considère la chasse aux piétons comme un sport local smiley

    Autre point, j’ai une deux de mes relations qui sont chargés d’enquêtes dans différents services de « l’administration » (dont un à très haut niveau) et qui m’ont rapporté tous deux des histoires marrantes que l’on peut résumer comme suit. On, trace une ligne Montpellier - Gap. Au sud de cette ligne, la loi ne s’applique plus de la même façon qu’au nord me disent ils, et plus on s’éloigne de la ligne plus cela est vrai. A tel point que lorsque des enquêtes importantes ont lieu, non seulement les collègues locaux ne sont pas toujours prévenus, mais ce sont les services centraux qui « descendent »....



  • Ronny Ronny 24 septembre 2011 13:46

     
    Saine lecture, zen, saine lecture  smiley !



  • Ronny Ronny 24 septembre 2011 13:46


    Ce qui se passe est simple :

    - les services publics en France fonctionnaient bien et les Français les apprécient (cf. citation de Dutreil " Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues."
    - les services publics constituent une entrave à l’AGCS (accord général sur le commerce et les services)
    => il faut donc « casser » les services publics, les faire dysfonctionner

    Pour cela :
    - réduire les moyens financiers qu’on leur donne
    - réduire les moyens humains ; or les fonctionnaires sont inamovibles sauf faute grave (et maintenant refus de réaffectation), donc on joue sur le non-remplacement de ceux-ci
    - casser l’image du fonctionnaire, en, le rendant detestable, un sorte de fainéant parasite, en jouant sur ds fantasmes et en l’opposant à d’autres corps sociaux (ex. le fantastique avantage que constitue leur retraite - en fait un salaire différé puisqu’ils acceptent pendant leur activité un salaire réduit contre une retraite « un peu meilleure » - en effet le niveau moyen des retraite de la fonction publique est en moyenne supérieur de 5 à 10 % au niveau des retraites su secteur privé)
    - on ne peut que reciter Dutreil à propos des parasties "Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d’un retraité, c’est presque 75\% du coût d’un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème« 

    Et c’est l’école qui pose le problème majeur aux néo libéraux. Citons toujours ce bon Dutreil :
     »C’est sur l’Éducation nationale que doit peser l’effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de fonctionnaires de l’Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants. Licencier dans les back office de l’Éducation nationale, c’est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d’État à la Réforme de l’État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c’est plus délicat« .

    Accessoirement, rendre une population moins instruite et moins intelligente est un pus dans un système clanique et néolibéral. cela empêche de former des citoyens qui pensent. Dangereux cela, les citoyens qui pensent... Mais cela aura un coût, peut être pas immédait, mais différé, si l’on en croit ce que disait Ab. Lincoln »if you think that education is expensive, try ignorance !"



  • Ronny Ronny 21 septembre 2011 15:30


    Cela fleure bon le racolage auprès des frontistes, et le tour de passe passe permettant de dissimuler qui sont les véritables ennemis du peuple et de la démocratie, à savoir la finance nationale et internationale. Le tout mâtiné de relents vichyssois...

    En d’autres termes, Sarko1er à échangé ses habits de VRP cocaïné de banques contre ceux d’un prestidigitateur prostitué ...

    http://le-blog-a-blagues-de-gigi.over-blog.com/article-la-politique-de-la-main-tendue-57027650.html

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv