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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 3 août 2011 11:44

    Quelques précisions en sus de ce qui a été écrit par d’autres ci-dessus. Le nitrate d’ammo sec est stable au delà de 100°C. Il devient instable comme le dit foufouille en mélange avec des hydrocarbures, type gas-oil, pour former un explosif du groupe des nitrates fuel. la mise a feu est simplissime à l’aide de chronorupteur et alimentation électrique simplifiée. Je ne vas pas faire de dessin, mais tout cela est très connu et très utilisé, en Corse par exemple....

    Au vu de mes connaissances en chimie, il me semble facile (mais certes pas sans danger ! ) de transporter dans une camionette le nitrate d’un côté et le fuel de l’autre, puis de les mélanger dans l’utilitaire sur le site visé, avant de les racorder au système de mise à feu. On peut ainsi produire presque une tonne d’explosif. Il ne me paraît pas impossible du tout qu’une seule personne dérangée ait pu réaliser cela...



  • Ronny Ronny 8 juillet 2011 23:47

    @ auteur

    Non seulement les espèces sont adaptées aux lieux de plantation (espèces indigènes), mais elle ont été selectionnées pour résister au mieux à la sècheresse. De plus, il faut savoir que bon nombre de projets ont échoué parce que les jeunes plants et les jeunes arbres n’ont pas été respectés, ayant ’fini" en aliment pour les chevreaux et chèvres locales ou en bois de chauffage (pour la cuisson !). L’autre idée originale est que les arbres plantés l’ont été et sont surveillés par les femmes des éleveurs de chèvres, et sont protégés contre la voracité de ces bestioles...

    Les arbres contribuent par leur métabolisme à enrichir le sol, et donc à les revigorer en y installant une vie microbienne, puis des amibes, puis des organismes qui mangent les amibes, etc. Il en va de même des feuilles qui tombent et sont remplacées immédiatement par d’autres (zone tropicale).

    De toues façons qui n’essaye rien n’a rien, et je préfère 100 fois voir un projet comme celui là échouer (ce qui est pas du tout sur dans ce cas) plutôt de dobter pour al résigantion et le propos négativiste...



  • Ronny Ronny 5 juillet 2011 12:12


    Et oui....

    Tout cela est pensé, programmé, et réfléchi. Il ne s’agit pas que de déstructurer l’école et la santé, mais tout se qui est « vendable », monnayable. Or la sécurité est éminemment monnayable ....

    Je me permets de citer un de mes papiers en parfait accord avec votre article :
    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/quels-buts-a-la-revision-generale-88526



  • Ronny Ronny 5 juillet 2011 12:07


    @ auteur

    Article qui aurait pu être intéressant mais qui verse vite dans le « complotisme », malheureusement....

    Je cite :

    "Par ailleurs, ces opérations visent déjà à réaliser des bactéries, notamment des colibacilles, qui soient résistantes à certains virus comme à certains antibiotiques. L’objectif serait à terme de produire des organismes polyrésistants. « 

    Il n’y a strictement AUCUN intérêt à produire de telles souches avec cet équipement, pour deux raisons. La première est que ces souches n’ont aucune utilité biotechnologique ou autre. Même si l’on imagine qu’elles pourraient être utilisées comme armes bactériologiques, les rendre polyrésistantes seraient une erreur majeure, compte tenu du risque de »retour« de telles armes contre leur inventeurs... Deuxièmement, il n’y a pas besoin de cette machine pour cela : en effet la bonne vieille tehnique de séléection sur boîte de Petri vous donnera le même résultat, pour beaucoup moins cher et pas forcément plus lentement !

    Je re-cite

     »L’escherichia coli a été utilisée préférentiellement pour les premières expériences, compte tenu du fait qu’il s’agit d’une bactérie présentant de nombreuses variantes, des plus banales aux plus toxiques. Or...

     
    Or, nous n’avons pour ce qui nous concerne aucune preuve, on le devine, permettant de relier l’apparition en Europe de l’e-coli entéro hémorragique qui a fait depuis le printemps 2011 des centaines de victimes. Il serait cependant tout à fait possible qu’une souche de colibacille mutée, rendue polyrésistante, ait échappé aux laboratoires de Christ Church ou de ses disciples.« 

    Au passage et pour remettre les choses à leur place, il n’y a pas eu des centaiens de victimes,. Il y en a eu trop, sans aucun doute, le bilan à ce jour s’établissant à 46 personnes de tête, dont 38 en Allemagne.

    Si il n’y a a aucune preuve pour relier la vague de gastro-entérites hémorragiques à une très hypothétique souche »militaire" d’E. coli, pourquoi le mentionner dans cet article, surtout avec le commentaire que je vous ai fait plus haut sur les risques liés à la polyrésistance !

     De plus, la souche contaminante actuelle présente un sérotype (o104:h4) déjà connu, bien que très rare, et déjà décrit voila des années comme entero hémorragique, en Corée si ma mémoire est bonne...

    Enfin, la piste des graines contaminées en provenance d’Egypte est intéressante surtout lorsque l’on saura si c’est la même souche qui a été repérée en Allemagne et dans la région Bordelaise. Si tel est le cas, l’argument d’un seul site de contamination deviendrait très fort. Pour le moment en tous cas laissons travailler les épidémiologistes sur l’hypothèse la plus simple (principe du rasoir d’Occam) qui a à mon avis toute les chances d’être la meilleure !




  • Ronny Ronny 1er juillet 2011 12:04


    Super cet article, même si c’est du connu pour les amateurs de voies ferrées et de trains...

    Aux quelques commentaires désagréables, je répondrai que je vous inciterais à aller visiter, lorsque ceux ci sont ouverts, les centres de régulation du trafic, et à participer aux journées « portes ouvertes » dans les dépôts. Vous verrez la complexité des régulations et règlements qui font que pour quelque temps encore le train reste un moyen de transport sur, même avec l’arrivée sur le marché d’opérateurs privés pas toujours très regardants sur la sécurité de l’exploitation.

    Vous y croiserez des gens qui aiment et sont fiers de leurs métiers, et qui supportent qu’avec beaucoup de difficulté ou de peine les instructions « d’en haut » venu de cols blancs qui ne connaissent pas la réalité du terrain.

    Et pour ceux prêt à casser du gréviste SNCF, ces « branleurs » , je vous conseille de vous faire connaître de ce petit monde, pour pouvoir accéder « aux coulisses ». J’ai eu la chance de pouvoir monter en cabine des dizaines de fois, sur tous les trajets, y compris sur du triage, de jour comme de nuit, et pu constater que même si nous ne sommes plus au temps de la vapeur, les conditions de travail restent difficiles et le « stress » présent. Atteler des wagons par -15°C l’hiver la nuit, et vous reviendrez rouspéter... Conduisez seul à 300 kmh une rame avec pus de 1000 personnes derrière vous, pendant des heures, sans possibilité d’arrêt toilette ou repas, pour vous retourver le soir à des km de votre domicile, et rependre un autre train en horaire décalé quelques heures plus trad, et vous utiliserez peut être moins le terme de prise d’otage qui doit faire rire jaune Hervé Ghesquiere et Stéphane Taponier...

    Reste malheureusement que la vision purement comptable que l’on impose à ce service public fait que nous assistons à une dégradation de ce service, avec dans certains cas du matériel à bout de souffle, des voies tellement dégradées par endroits que l’on y réduit de plus en plus la vitesse des trains, de sorte que l’on peut légitimement se demander dans combien de temps la politique neo libérale catastrophique pour le rail que nous connaissons conduira à ses premières victimes physioque en France.... Parce qu’au Royaume Uni, ou en Allemagne, on y est déjà !

     

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