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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

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  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 8 juin 2011 13:24


    @ auteur

    Vous confondez à mon sens plusieurs choses... Le fait que la violence existe dans la société est évident. Elle commence avec les pressions sociales, un certain conformisme... Elle se poursuit avec les pressions économiques, comme mettre les titulaire du RSA « au travail » (sous entendu ils ne foutent rien ces salauds !), ou proposer 180 euros par mois à des ouvriers délocalisés de France en Roumanie par leur employeur... On la retrouve dans le délits et crimes bien sur. Mais Ces violences là sont combattues par la police, par la jsutice, et par dessus tout par une forme de morale collective.

    Autre point, la violence faite aux animaux d’élevage que vous évoquez. Elle est de moins en moins supportable et c’est pour cela que se mettent en place - certes trop lentement - des procédures, des protocoles et là aussi des règles destinées à y mettre fin. L’opinion publique ne s’y trompe pas. Elle préfère du poulet élevé au grand air que de la volaille industrielle. Simplement elle a parfois à choisir à reculons entre deux violences : celle faites aux animaux d’élevage et celle qui lui est faire au travers des restrictions économiques qui la frappe et qui l’oblige à acheter moins cher.

    Le problème avec la corrida c’est qu’il s’agit d’une violence inutile et institutionnalisée, derrière un soit disant paravent culturel. C’est cela qui est moralement inadmissible...



  • Ronny Ronny 4 juin 2011 13:04


    Faut ARRETER  !

    Que les radiations provoque des mutations, c’est certain,
    Que les flores microbiennes de protection existent, c’est également certain,
    Que des recombinaisons génétiques se produisent entre micro-organismes, c’est aussi certain,

    En revanche :

    Que le corps humain ou que n’impote quel autre « environnement » assemble de lui même des constituants élementaires pour créer des organismes nouveaux, c’est absurde pour ne pas dire plus. Ce que vous nous vendez, c’est du créationisme, de la génération spontanée, deux « hypothèses » (comprenez stupidité) que tous les travaux de microbiologie environnementale démontent régulièrement.

    Dans le cas qui nous intéresse, compte tenu du fait que chaque individu héberge dans son corps des flores microbiennes différentes, la « réponse » à un toxique que vous évoquez devrait conduire à des réarrangement différentes. Dans ce cas, comment expliquer que ce soit toujours la même souche qui soit apparue ? Comment expliquer la localisation physique très restreinte de l’épidémie, à savoir la région de Hambourg, où tous les malades ont séjourné ? On devrait en effet observer selon votre « théorie » (ce mot me fait mal à prononcer dans ce cas !) une systémie de la réponse surtout si c’est une réaction aux pouillièmes de contamination radioactive reçus sur toute l’Europe en provenance de Fukushima !

    Je suis pret à parier assez gros que l’origine de la contamination sera trouvée, à moins que celle-ci ne révèle de graves dysfonctionnement des services du land ou de l’Etat, ou que nous soyons en face d’une souche du type des souches de Bacillus du charbon, qui ont été envoyés au travers des USA peu après le 11 septembre, et dont l’origine, on le sait maintenant, se trouve au sein des laboratoires de guerre bactériologique américains.

    EN attendant, docteur, retournez à vos patients, laissez les épidémiologistes oeuvrer (eux ne font pas de chirurgie dentaire) et. arrêtez d’intoxiquer Avox avec ce genre de propos SVP.



  • Ronny Ronny 1er juin 2011 13:21


    Votre article oublie pas mal de données qui ne sont que rarement prise en compte dans le « débat » pour ou contre le nucléaire...

    Je mets débat entre guillemets car les positions sont déjà tellement clivées - souvent sur de mauvais arguments - que tout débat me semble difficile... Pour faire ausi simple et schamatique que possible, les question de coût financier et énergétique doivent toujours être évalués sur le cycle de vie de l’installation, c’est à dire sur sa construction, son approvisionnement en « ressource énergétique » (vent, marée, gaz, uranium, etc.), son intégration dans le réseau de production (interférence avec les autres système, disponibilité, souplesse d’usage, etc.), sa durée de vie, et son démentellement. On peut alors calculer des coûts aussi représentatifs que possible de la réalité. On peut aussi dresser un bilan carbone de la même façon et l’exprimer en tonne de CO2 produite par kWh généré.

    Lorsqu’on réalise cela pour l’énergie éolienne et le nucléaire, la comparaison montre que l’éolien est moins avantageux qu’on le croit. Le coût environnemental par kWh produit varie en effet de valeurs même ordre de grandeur que le coût du nucléaire à des valeurs 6 fois supérieures essentiellement en raison de la quantité de matière première utilisée en éolien (énormément de béton),des perturbations fortes que l’éolien induit dans le réseau et qui conduisent à construire en renfort des unités de production non éolienne pour assurer la relève en cas de vents faibles.

    On peut dire, si l’on veut être quasi caricatural (mais pas tant que cela) que l’éolien vaut le coût tant que des unités non éoliennes sont capables d’assurer la relève. Or ces unités en France sont, pour l’essentiel, des centrales atomiques ! Voila un des éléments qui fait que le débat pour ou contre le nucléaire est réducteur, et s’apparente davantage à des discussions d’après boire qu’à une analyse sérieuse de la situation... On pourrait en ajouter d’autres, comme la montée en puissance de la recherche sur la fusion, qui pourrait bien s’avérer in fine la réponse à pas mal de problèmes énergétiques, sauf à vouloir jeter le bébé avec l’eau du bain ! La réponse n’est donc a priori pas dans l’exclusion d’une méthode de production ou d’une autre, mais dans leur intégration. Voila des mots qui rappellent d’autres débats, n’est ce pas ?




  • Ronny Ronny 30 mai 2011 11:03


    D’accord avec vous a 100%.

    Voici en complément un article dans ce sens que j’avais écrit pour Avox et qui démontre que les caisses de l’Etat ne sont vides que parce que l’on ne veut pas les remplir :

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/non-les-caisses-de-l-etat-ne-sont-38796

    Dernier avatar en date : 2 milliards de cadeaux fiscaux injustifiés à la restauration mais 15 000 suppressions d’emploi à l’éducation nationale, ce qui représente une « économie » annuelle de 800 000 millions d’euros. Comme disait Lincoln « if you think that education is expensive, try ignorance (si vous pensez que l’éducation coute cher, essayez l’ignorance ) ! »



  • Ronny Ronny 13 mai 2011 11:24


    @ any.skywooker

    MDR ! je plusse de suite smiley

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