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  • Premier article le 10/09/2010
  • Modérateur depuis le 15/10/2010
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Derniers commentaires



  • samuel * 20 novembre 2010 14:33


     Un film pour bourgeois blancs, rempli d’une nostalgie dont le fond qu’ils ne s’avouent pas est, ce qu’ils appellent pourtant en d’autres circonstances, et avec mépris, du « populisme ».



  • samuel * 19 novembre 2010 12:28


     Je n’ai rien contre la nostalgie ! Donc je ne voudrais pas que ce film ait lieu dans les années 2000, car comment pourrait-ce alors être un film nostalgique d’une époque révolue et fantasmée ?



  • samuel * 20 octobre 2010 17:58


    Je vous avoue que je suis un peu déstabilisé par votre article.

     J’avais entendu dire, que les gens qui s’opposent le plus à l’inflation, ce sont les libéraux, les monétaristes, ou ceux qui ont décidé que le seul objectif de la BCE serait de lutter contre l’inflation.
     Je pense moi même qu’il peut y avoir une « bonne » inflation, contre laquelle on ne peut lutter sans lutter du même coup contre un certain progrès. Si par exemple on trouve que les salariés les moins qualifiés ont des salaires trop bas, et si on espère qu’ils parviendront à obtenir des augmentations. Le résultat devrait être une augmentation des prix des biens et services que produisent ces salariés. Cela couterait donc a toute la société, puisque toute la société consomme. Mais on peut voir cette inflation comme le prix inévitable a payer pour avoir une répartition des richesses plus juste.
     Enfin, il parait que l’absence d’inflation permet que l’argent prêté rapporte une richesse réelle supérieure : les taux d’intéret réels sont plus hauts en l’absence d’inflation. L’absence d’inflation profite donc aux plus riches, qui ont de l’argent à placer en banque.

     Votre article présente au contraire l’inflation comme quelque chose contre lequel il faut lutter au nom des intérêts des pauvres et des moyennement riches.

     Je trouve cela paradoxal.

     Avez vous une idée de la manière dont ce paradoxe peut être résolu ?
     



  • samuel * 15 octobre 2010 22:30

     Classiquement, la sorte de protectionnisme qui fait l’objet d’une étude théorique, avec de jolies formules et courbes mathématiques, n’est pas la forme de protectionnisme que j’ai présentée ici. Vous pouvez trouver une étude classique du protectionnisme, dans plein de bouquins... classiques, comme « Economie Internationale » de Aubin et Norel.

     Classiquement, les subventions à la production locale sont considérées comme du protectionnisme, mais l’étude théorique classique, étudie un protectionnisme qui ne consiste qu’en une taxation des biens importés. Ce protectionnisme-là freine les échanges, car il se contente de freiner les importations sans booster les exportations. Alors qu’une dévaluation, par ses effets sur le prix des biens importés, freine les importations, mais par ses effets sur le prix des biens exportés, booste les exportations. La dévaluation rééquilibre ainsi les échanges, sans forcement les freiner.

     Le protectionnisme dont je parle ici, n’est pas celui qui fait l’objet des etudes theoriques classiques : car il consiste non seulement en une taxe sur les importations, mais aussi en une subvention aux exportations. C’est ainsi que le protectionnisme présenté ici a le même effet sur les flux prix des biens importés ou exportés, et donc sur les flux commerciaux, qu’une devaluation : il ne freine pas plus les échanges qu’une dévaluation ; au même titre qu’une devaluation, il rééquilibre les échanges.
     



  • samuel * 15 octobre 2010 19:09


     Je ne suis pas économiste, donc ma réponse à toutes ces affirmations, parfois celles d’un camp, parfois celles d’un autre camp opposé, ne sera surement pas tres complete.

     Je comprends l’influence du taux de change sur les flux commerciaux. La hauteur de votre monnaie, c’est le prix auquel vous vendez votre travail au reste du monde, et c’est l’inverse du prix auquel le reste du monde vous vend son travail. Donc avec une monnaie chere on perd et on gagne, et avec une monnaie pas chere on gagne et on perd. Dans le cas d’une monnaie chere, on gagne de pouvoir acheter les biens produits dans le reste du monde pour pas cher, et on perd en competitivité, et dans le cas inverse on gagne et perd l’inverse.
     
     Mais les taux de change ont aussi une influence avec les flux de capitaux, qui est d’autant plus importante que les flux de capitaux sont liberalises. Donc on doit surement pouvoir gagner et perdre des choses sur le plan financier selon le taux de change.

     Les taux de change sont influences par ces flux qu’ils influencent : il y a interaction. Je crois que selon la théorie libérale, si on laisse interagir taux de change et flux commerciaux et de capitaux, les taux et les flux se stabilisent en un « bon » equilibre. Mais pour rajouter de la complexité à tout ça, tous les Etats (Chine, USA, Europe...) peuvent eux aussi agir sur les taux de change, et ils ne s’en privent pas. Les Etats ne jouent donc pas le jeu de l’autoregulation « vertueuse ».

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