• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

SEPH

SEPH

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 64 1720 3775
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 104 62 42
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 21 juillet 2012 16:36


      La France a souligné une nouvelle fois son engagement aux côtés des rebelles et mercenaires qui sèment le chaos et la terreur en Syrie.
    Selon le porte-parole du ministère français des AE , la France s’apprête à octroyer "davantage d’aide aux rebelles pour faciliter la transition « . »La seule solution à la crise est la passation du pouvoir et il nous incombe d’aider plus que jamais les rebelles syriens".

    La politique extérieure de la France est la même qu’avec Sarko l’ américain : plus de 100 000 civils tués par l’OTAN en Libye, dans l’horreur Hollande est bien parti.


    http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/201608-syrie-la-france-renforce-son-aide-et-soutien-aux-rebelles



  • SEPH SEPH 21 juillet 2012 12:42

    Hollande est un bon toutou de l’Empire US-Sioniste, il voulait faire la guerre à la Syrie avant d’être élu, tout cela pour donner des gages à son maitre sur sa servilité.

    Aujourd’hui, il est avec Obama le principal agresseur du peuple syrien et de ses dirigeants.

    En effet, Des sources très bien informées, notamment les services de renseignements français, il apparaît que l’attentat de Damas ne serait pas l’œuvre de l’ASL, ni d’une quelconque autre organisation mais un téléguidage américain.


    Des sources très bien informées, notamment les services de renseignements français, il apparaît que l’exécuteur de l’attentat qui a coûté la vie au ministre de la défense, à son vice ministre et à Assef Shawkat et en a blessé plusieurs autres, parmi lesquels se trouve Hicham El Khetiar, le directeur de la sûreté nationale, ne serait que le directeur de cabinet de ce dernier et qui se trouve actuellement dans les locaux de l’ambassade des USA à Damas, distante d’à peine 145 mètres du bâtiment. Tout cela ne serait donc l’œuvre ni de l’ASL, ni d’une quelconque autre organisation mais un téléguidage américain.

    On apprend aussi que les mêmes locaux abriteraient pas moins d’une vingtaine de personnes liées à l’opposition en Syrie. L’engin explosif, d’une quarantaine de kilo, aurait été introduit par le directeur de cabinet samedi dernier et caché dans le faux plafond de la salle de réunions. Il a ensuite été actionné à distance. Les mêmes sources parisiennes parlent d’une cellule d’opérations se trouvant dans les locaux même de l’ambassade des USA à Damas.

    C’est de cette même cellule d’opérations, à l’intérieur de l’ambassade des USA, que se planifieraient les attentats et les opérations de liquidation, ainsi que les manifestations et sittings.

    La même source indique que les locaux de l’ambassade de France fonctionneraient à peu près de la même manière. Les deux ambassades bénéficiant de l’immunité, elles sont devenues le repère de dizaines de figures de l’opposition, y compris armée. On y trouve, entre autres, l’écrivain Yassine Haj Saleh et l’avocate Razan Zaitouneh, qui coordonnent les opérations avec les médias,

    Une question demeure : pourquoi les forces de l’ordre n’attaquent pas les deux ambassades alors même que le droit international le leur en donne le droit ? On peut supposer que c’est le grand piège que la Syrie essaye d’éviter, y compris au prix d’énormes sacrifices, savoir éviter un affrontement direct avec les deux puissances.
    http://independanceetverite.blog.tdg.ch/tag/syrie

    source : http://www.alterinfo.net/Attentat-a-Damas-les-Americains-selon-toute-probabilite_a79307.html

    L a préoccupation première des socialistes a toujours été de mener ou de soutenir des guerres coloniales : Madagascar, Vietnam, Algérie, moyen-Orient, Afrique dans de nombreuses régions,..et dernièrement la Libye, pour la défense de l’atlantisme et des intérêts des prédateurs financiers.



  • SEPH SEPH 19 juillet 2012 18:46
    Aujourd’hui Fallujah en Irak, c’est pire que l’après Hiroshima au Japon

    Les conséquences horribles sur la population civile des bombardements, en 2004, de la ville de Fallujah en Irak par les USA., nous interpellent tous. Nous sommes est en droit de nous poser la question suivantes :

    LES USA ONT-ILS COMMIS DES CRIMES DE GUERRE ???



    En effet, avant 2003 naissaient à Fallujah (Iraq), 1050 bébés de sexe masculin pour 1000 bébés de sexe féminin. En 2005, il y a eu la naissance de seulement 350 garçons pour 1000 filles, ce qui signifie que les bébés de sexe masculin ne survivent pas, révèle le Dr. Chris Busby. .

    L’article suivant de Paola Pisi pose la question d’une atteinte criminelle à l’intégrité de l’espèce humaine, pour s’emparer des ressources de l’Irak notamment de son pétrole et aussi pour l’installation de bases militaires stratégiques pour contrôler le Moyen Orient :


     
     « Je viens juste de regarder une rediffusion d’une émission d’Al-Jazeera préparée par Ahmad Mansour - une entrevue avec le professeur Chris Busby. Le professeur Chris Bubsy est un scientifique et le directeur de Green Audit, et secrétaire scientifique du comité européen sur les risques liés aux radiations [European Committee on Radiation Risks].

    Le professeur Busby a produit beaucoup d’articles sur les radiations, l’uranium et la contamination dans des pays tels que le Liban, le Kosovo, Gaza et naturellement l’Irak.

    Je vais me focaliser ici sur ses dernières découvertes qui étaient le sujet du programme diffusé sur Al-Jazeera.

    Comme certains d’entre vous le savent, Fallujah est une ville interdite. Elle a été soumise à d’intenses bombardements en 2004, avec des bombes enrichies à l’uranium [DU] et au phosphore blanc, et depuis elle est devenue zone interdite - ce qui signifie que les autorités fantoches irakiennes et les forces d’invasion/d’occupation des États-Unis ne permettent à personne d’entreprendre une véritable étude dans Fallujah. Fondamentalement, Fallujah est sous état de siège.

    Il est évident que les Américains et les Irakiens savent quelque chose et le cachent au public. Et c’est là qu’entre en scène le professeur Chris Busby. Il était et est toujours résolu à aller au fond de ce qui s’est passé dans Fallujah en 2004.

    Étant un des premiers scientifiques dans son domaine, il s’est lancé dans une étude sur Fallujah dont les résultats préliminaires seront publiés dans 2 semaines - si tout se passe bien.

    Le professeur Busby a rencontré beaucoup d’obstacles alors qu’il entreprenait ce projet. Ni lui ni personne de son équipe n’a été autorisé à entrer dans Fallujah pour y conduire des entretiens. Mais, dit-il, quand la porte principale se ferme, il faut trouver d’autres portes à ouvrir. Et c’est ce qu’il a fait. Il est parvenu à réunir une équipe d’Irakiens de Fallujah afin que ceux-ci mènent les enquêtes pour lui.

    Le projet de recherche s’appuie sur 721 familles de Fallujah, ce qui représente 4500 participants - vivant aussi bien dans des zones à niveau élevé de rayonnement que dans des zones à bas niveau. Les résultats ont été comparés avec un groupe de contrôle - un échantillon du même nombre de familles vivant dans une zone non radioactive dans d’autres pays arabes. Pour les besoins de l’étude ont été choisis trois autres pays pour la comparaison : le Kowéit, l’Egypte et la Jordanie.

    Avant d’aborder les résultats préliminaires, je dois noter ce qui suit :

     les autorités irakiennes ont menacé tous les participants de cette enquête d’arrestation et de détention si elles coopéraient avec les « terroristes » qui les interviewaient. En d’autres termes, elles ont été menacées d’être sous le coup de la loi anti-terroriste.

     Les forces des États-Unis ont interdit au Dr. Busby de recueillir n’importe quelle donnée, arguant du fait que Fallujah est une zone insurrectionnelle.

     Les médecins de Fallujah ont décliné la demande de passer dans le programme télévisé d’Ahmad Mansour parce qu’ils avaient reçu plusieurs menaces de mort et craignaient pour leurs vies.

    En d’autres mots, l’étude a été entreprise dans des conditions très difficiles et représentant un danger pour la vie [des participants]. Mais elle a néanmoins été menée à bien.

    Comme le programme n’a pas été téléchargé sur Youtube, je ne peux pas donner de transcription mot-à-mot de l’émission. J’ai pris des notes rapides à la main et mémorisé le reste. Mais je ferai de mon mieux pour présenter tous les faits que j’ai appris aujourd’hui. Qu’est-ce donc que les Etats-Unis et leurs marionnettes irakiennes ne veulent pas que le public sache ? Et pourquoi ne permettent-ils aucune mesure des niveaux du radiation dans Fallujah, et pourquoi ont-ils même interdit à l’AIEA [nternational Atomic Energy Agency] d’entrer dans la ville ?

    Que s’est-il exactement passé dans Fallujah ? Quels étaient les types de bombes utilisées ? Était-ce uniquement des bombes à l’uranium ou y avait-il encore quelque chose d’autre ?

    1) Une chose qui est très impressionnante dans Fallujah est que les taux de cancer ont nettement augmenté dans un très court laps de temps, en fait depuis 2004. Voici des exemples fournis par le Dr. Busby :

     le taux de leucémie d’enfant est de 40 fois plus élevé, depuis 2004, que pendant les années qui précédent. Et comparé à la Jordanie, par exemple, ce taux est de 38 fois plus élevé
     le taux de cancer du sein est 10 fois supérieur à ce qu’il était avant 2004 

     le taux de cancer du système lymphatique est de 10 fois supérieur à ce qu’il était avant 2004.

    2) Une autre particularité à Fallujah est l’élévation dramatique du taux de mortalité infantile. Comparé à 2 autres pays arabes comme le Kowéit et l’Egypte qui ne sont pas affectés par les radiations, voici les chiffres :

     le taux de mortalité infantile pour Fallujah est 80 enfants en bas âge sur 1000 naissances (80 pour 1000), alors que pour le Kowéit ce taux est de 9 enfants en bas âge sur 1000, et pour l’Egypte de 19 enfants en bas âge sur 1000. (Donc le taux de mortalité infantile en Irak est 4 fois plus élevé qu’en Egypte et 9 fois plus élevé qu’au Kowéit.)

    3) La troisième particularité à Fallujah est le nombre de déformations d’origine génétique qui a explosé après 2004. C’est un sujet que j’ai déjà traité dans le passé. Mais ce n’était pas une étude complète, et aujourd’hui j’ai appris autre chose. Les rayonnements produits par un agent qui a été employé par « les forces de libération » causent non seulement de très nombreux défauts d’origine génétique mais provoque également, et c’est très important, des changements structurels au niveau cellulaire.

    Quelles en sont les conséquences ?

    En raison du code génétique des enfants en bas âge de sexe masculin (manque de chromosome X), ceux-ci risquent plus de mourir à la naissance, et les enfants en bas âge de sexe féminin ont plus de chance de survivre à la naissance avec de fortes déformations. Et ici un autre exemple est fourni par le Dr. Busby : avant 2003 les taux de natalité dans Fallujah étaient comme suit : 1050 enfants de sexe masculin pour 1000 enfants de sexe féminin. En 2005, il y a eu la naissance de seulement 350 enfants de sexe masculin pour 1000 bébés de sexe féminin - ce qui signifie que les bébés de sexe masculin ne survivent pas.

    Quant aux bébés de sexe féminin, et c’est là que se trouve le pire de la tragédie... les radiations provoquent des changements au niveau de l’ADN, ce qui signifie que ces même enfants de sexe féminin, s’ils survivent et s’ils se reproduisent plus tard, donneront naissance à des filles génétiquement déformées et à des bébés de sexe masculin morts-nés.

    Les résultats mentionnés ci-dessus sont corrélés par d’autres études menées sur les enfants des enfants des survivants d’Hiroshima (en 2007) et qui prouvent que même la troisième génération affiche des malformations génétiques comprenant des maladies chroniques (cancer, coeur, etc...) à un taux 50 fois supérieur à la normale. À Chernobyl, d’autre part, les études sur des animaux de la même zone ont prouvé que les effets des rayonnements ont génétiquement modifié 22 générations. En somme les effets des rayonnements sont transmis de gène en gène et ont un effet cumulatif avec le temps (je n’entrerai ici pas dans le détail sur la façon dont cela se réalise. Vous pourrez lire plus d’explications à ce sujet une fois que le document du Dr. Busby sera édité).

    Certaines des déformations infantiles sont si terribles qu’Al-Jazeera et la BBC - qui a produit un documentaire sur le même sujet - ont refusé de diffuser certaines images. Les exemples de malformations dont les photos sont en la possession d’Ahmad Mansour sont :

     des enfants nés sans yeux
     des enfants avec deux et trois têtes
     des enfants nés sans orifices
     des enfants nés avec des tumeurs malignes au cerveau et à la rétine de l’oeil
     des enfants nés avec l’absence d’organes vitaux
     des enfants nés avec des membres manquants ou en trop
     des enfants nés sans parties génitales
     des enfants nés avec de graves malformations cardiaques.

    Etc ...

    Sur ces mêmes aspects, les médecins de Fallujah ont été invités pour les besoins de l’étude à noter les taux de malformations à la naissance en l’espace d’un mois et de comparer les chiffres avec le mois qui a précédé. Voici les résultats : en l’espace d’un seul mois, les seules naissances avec malformations dans le mois courant ont augmenté de 3 par rapport au mois qui précède (le mois courant indiqué pour l’étude était février 2010).

    L’uranium est introduit dans le sang par la digestion et la respiration. Les quantités extrêmement élevées d’uranium auxquelles les gens de Fallujah ont été soumis expliquent l’élévation vertigineuse des cancers des ganglions, des poumons, des seins et du système lymphatique chez les adultes.

    Il y a 40 autres secteurs fortement irradiés en Irak, mais Fallujah est LE PIRE DE TOUS.

    Rien qu’avec ces résultats préliminaires, le Dr. Busby et son équipe en ont conclu que par rapport à Hiroshima et à Nagazaki, Fallujah était pire. Et je cite de Dr. Busby : « La situation dans Fallujah est effrayante et affreuse, c’est encore plus dangereux et pire qu’à Hiroshima... »

    Paola Pisi, rédactrice d’Uruknet a trouvé la vidéo de l’émission sur Youtube ;

    Traduction de l’anglais : Claude Zurbach

    Juillet 2010 - ArabWomenBlues - Vous pouvez consulter cet article à :

    http://arabwomanblues.blogspot.com/...



  • SEPH SEPH 18 juillet 2012 12:49
    À Damas, l’ »offensive finale » de l’ASL s’essouffle déjà

    Par Louis Denghien, le 18 juillet 2012 

    "En dépit des (plus ou moins) gros titres d’une presse française devenue décidément, sur le dossier syrien, un prestataire de service de l’OTAN et du Quai d’Orsay, la « bataille de Damas » ne semble pas tourner à l’avantage de l’ASL. Un responsable militaire syrien a déclaré mardi à l’AFP que l’armée « contrôlait la situation et pourchassait les terroristes réfugiés dans des appartements et des mosquées« . Selon une autre source militaire citée par l’AFP, l’armée resserre son étau sur les quartiers d’al-Midane, où les habitants ont été invités à évacuer les lieux avant l’assaut final, et de Tadamone où subsistaient encore mardi soir « quelques poches de résistance« .
    Des images de l’évacuation de Midane par ses habitants, mardi, sous supervisation de l’armée, ont été diffusées par les chaînes de télévision syriennes. Évidemment, elles vont dans le sens du gouvernement. Mais en tous cas les civils interrogés qui fuient le quartier au volant de leur voiture sont unanimes à louer les efforts de l’armée, qui leur ont permis d’éviter de devenir des boucliers humains des rebelles sur le modèle éprouvé de Homs. Ils incriminent aussi, naturellement, les bandes qui se sont installées dans leur quartier, voire leurs domiciles.
    Ci-dessous les liens vers les reportages de la télévision syrienne :
    Et revoici les bidonnages opposants…
    On signalait aussi des combats dans le quartier de Qaboun, dans l’est de l’agglomération, où, selon la source militaire de l‘AFP « se trouvent le gros des rebelles« . En parlant de Qaboun, il semble se confirmer que la nouvelle de la destruction d’un hélicoptère de l’armée au-dessus de ce quartier était un nouveau mensonge propagandiste ASL : la photo produite par celle-ci de l’appareil abattu est en fait celle d’un hélicoptère de l’OTAN abattu en Afghanistan. La révélation en a été faite, photos à l’appui, c’est à noter, sur un site pro-opposition, dont l’animateur déplore que de tels subterfuges décrédibilisent la « révolution » syrienne. C’est en effet un risque…. On peut faire preuve de la même circonspection vis-à-vis du bilan OSDH des combats de Damas : »40 à 50 » soldats tués lundi, « au moins 20 » mardi. On se demande d’ailleurs comment les « correspondants » locaux de l’OSDH peuvent être si renseignés dans le cadre d’un combat de rue, où l’ »ennemi » est rarement visible. Ces messieurs auraient donc des « taupes » dans les infirmeries de campagne ?
    Hier une source gouvernementale affirmait que 33 rebelles avaient été tués dans le secteur de Qaboun, une quinzaine blessés et 145 capturés.
    Ci-dessous le lien sur l’ »hélico de Qaboun » :
    Une évolution prévisible

    Sur la situation globale, au deuxième jour de l’offensive ASL dite du « Volcan de Damas« , on peut citer ce diplomate occidental lui-même cité par le Figaro du mardi 17 juillet : «  Ce n’est pas encore demain que le régime va s’effondrer. Ces violences ne marquent pas un point de rupture, mais plutôt une forme nouvelle de harcèlement répété des opposants. Damas n’est pas à feu et à sang ». Le Figaro indique que pour ce diplomate, le calendrier de cette offensive rebelle ne doit rien au hasard : «  Elle coïncide avec les discussions à l’ONU sur la prolongation de la mission des observateurs, et elle intervient après la défection de l’ambassadeur de Syrie en Irak qui, depuis, multiplie les déclarations sur les armes chimiques, qui auraient été déplacées par le régime  ».

    Évidemment le diplomate voit juste : comme nous l’avion écrit hier, comment quelques centaines d’extrémistes pourraient-ils subjuguer une ville de plus de deux millions d’habitants, majoritairement pro-gouvernement, et où se trouve une concentration maximum de troupes, dont l’élite de l’armée ? Pas besoin d’être stratège ou diplomate pour répondre que c’est impossible.

    On peut reconnaitre à l’ASL un succès symbolique amplifié par une gigantesque caisse de résonance médiatique : avoir introduit l’insécurité et la guérilla dans des quartiers de la capitale. Mais sur le plan politico-militaire, tout ça n’a pas de signification, et surtout pas celle proclamée par l’opposition : il n’y a aucun soulèvement populaire en faveur des rebelles.

    Mais allez expliquer ça aux ignares formatés d’I-Télé qui ce matin se posaient gravement la question : « Est-ce le début de la fin pour Bachar al–Assad ?« . Ces gens, incompétents, conformistes et paresseux recyclent invariablement les fanfaronnades de l’opposition, genre la martiale déclaration d’un porte-parole de l’ASL à l‘AFP sur la « bataille pour la libération de Damas« .

    Si le ridicule pouvait encore tuer des journalistes français, la rédaction d’I-Télé – pour ne citer qu’elle – serait anéantie depuis des mois !"

    Source : http://www.infosyrie.fr/actualite/action-3/



  • SEPH SEPH 18 juillet 2012 10:59

    Hassad n’est pas un sanguinaire. Il a fait approuver par le peuple une nouvelle constitution reconnaissant le multipartisme, une nouvelle Assemblée Nationale vient d’être élue avec une participation d’environ 60% malgré la guerre. et dans 2 ans une élection à la Présidence du pays aura lieu.

    En revanche la Syrie subit une attaque extérieure de la part de l’Empire US-Sioniste pour la main-mise complète sur les réserves énormes de gaz (Syrie et Iran) et de pétrole (Iran). Pour cela il faut faire sauter à tout prix le verrou syrien pour pouvoir attaquer dans les meilleures conditions l’Iran.

    Actuellement la bataille de Damas ne fait pas rage comme le serinent les médias occidentaux, mais une offensive de groupes rebelles très mobiles est en cours pour des raisons médiatiques. En effet, jeudi 19 juillet 2012 une nouvelle réunion est prévue à l’ONU, Il est donc nécessaire que l’Empire puisse s’appuyer sur des faits militaires ronflants de l’ASL, même s’ils sont sans lendemain, pour mettre le maximum de pression sur la Russie et la Chine.

     Or, le plan militaire qui devait ouvrir les portes de Damas à l’ASL a échoué au mois de juin.
    Les membres dormants à Damas et quelques autres venus de Homs, qui devaient intervenir à ce moment, n’ont pas pu le faire. Ces derniers viennent de lancer une action coordonnée dans divers quartiers périphériques, une action somme toute limitée, même si cela fait du bruit, et qui échouera comme les précédentes.
    Après cela, l’ASL n’aura plus de prise ni sur Damas, ni sur les villes qu’ils ont échoué à contrôler ces dernières semaines.
    Quand les derniers quartiers de Homs tomberont (jusqu’à présent l’armée évite un bain de sang car il reste des civils chrétiens pris au piège), il ne restera plus de foyers de rébellion importants, juste de petits groupes en déroute, qui devront abandonner leur armement lourd et se disperser vers les frontières.

    C’est ce qui apparaît le plus probable aujourd’hui d’autant que le conseil de sécurité n’a aucune chance d’obtenir une intervention, et que le Qatar a tiré toutes ses cartouches.

    Après la Libye, faut-il accepter que se reproduise le même scénario ?

    Qui menace la Syrie si ce n’est cette « rébellion » commanditée par les US, Israël et leurs complices ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/