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  • Premier article le 24/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 6 mars 2011 18:43

    Mme Le Pen dans un interview sur France Inter, elle s’est dit sioniste, elle approuve l’extension de Israël et ses exactions envers les palestiniens (blocus de GAZA).

    Cette position de Mme Le Pen est très grave sur le plan humanitaire. Elle stigmatise les musulmans pour semer la peur et la haine. Elle manipule l’opinion.

    N’ayons pas peur et ouvrons les yeux. Mme Le Pen c’est l’injustice sociale



  • SEPH SEPH 6 mars 2011 18:25

     La construction d’un hôtel 5 étoile à Gaza est bien dérisoire comme argument pour légitimer un Etat terroriste qu’est Israël .

    En effet, les exactions quotidiennes, doivent être replacés dans la longue histoire du mouvement sioniste qui depuis un siècle s’emploie à mettre en œuvre le « nettoyage ethnique » de la Palestine pour réaliser son projet colonial.

     Depuis 1948, l’Entité sioniste a : expulsé 900 000 palestiniens de leurs terres et de leurs demeures ; détruit 531 villages et 300 hameaux pour empêcher le retour des palestiniens ; occupé les autres parties de la Palestine [Cisjordanie, Gaza] ainsi que le Golan syrien en juin 1967 ; et maintenu son oppression sur les peuples palestinien et arabe. http://www.alterinfo.net/Le-sionisme-voila-l-ennemi_a29969.html

    Voici des quelques exemples de crimes contre l’humanité :

      •  1200 palestiniens tués en janvier 2009 lors de l’attaque de GAZA par Israël

        Offensive israélienne de décembre 2008-janvier 2009 contre le territoire de Gaza sous blocus - Photos : http://2minute-picture.blogspot.com...

      •  conditions de misère d’un million et demi de Gazaouis qui sont enfermés dans une prison à ciel ouvert,

      •  1337 enfants assassinés par l’armée israélienne et les colons depuis le soulèvement d’Al Aqsa

      • 11000 enfants palestiniens emprisonnés ces trois dernières années

      •  violations quotidiennes des droits des palestiniens, destructions de maisons, confiscations des terres, expulsions massives,.......

      • .....

    lire les articles suivants :
    http://www.alterinfo.net/Partage-du-butin-de-guerre-Saisies-confiscations-et-ventes-des-biens-palestiniens-par-Israel_a36525.html

    http://www.alterinfo.net/1337-enfants-assassines-par-l-armee-israelienne-et-les-colons-depuis-le-soulevement-d-Al-Aqsa_a53856.html

    On est bien loin d’un état de droit et l’État Israël est bien un état terroriste qui viole en permanence le droit international (cf , toute les résolutions de l’ONU) et qui s’approprie par la force des terres ce qui ne lui appartienne pas.



  • SEPH SEPH 6 mars 2011 18:13

      OUI La « cote d’alerte » a été franchie

    La « cote d’alerte » a été franchie
    avec un sondage qui donne 20% (ndr : et plus, puisqu’un récent sondage dans le Parisien lui donne 23%) d’intentions de vote à la présidente du Front national, Marine Le Pen, au premier tour de l’élection présidentielle en France en 2012, a estimé vendredi le président du Nouveau Centre, Hervé Morin. L’ancien ministre de la Défense a mis en garde la majorité contre la tentation de jouer le jeu du parti d’extrême droite, au risque de provoquer "un 21 avril des idées".

     Même réaction chez l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin. A propos du débat sur l’Islam que Nicolas Sarkozy souhaite relancer, il déclare : "J’ai beaucoup de sympathie pour les apprentis-sorciers, mais je n’ai pas le sentiment, dans un pays démocratique, que cela puisse se faire sans conséquence".

    Les réactions ci-dessus de Dominique de Villepin.et de Hervé Morin sont sur RTL : http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/villepin-a-quoi-jouons-nous-avec-un-fn-a-20-7661280795 .


    Les positions ci-dessus de Dominique de Villepin.et de Hervé Morin sont significatives que la machine à dominer le peuple pour le compte des nantis s’emballe.

    Les Français n’ont pas compris que l’instrumentation de l’islam, des islamiques est une forfaiture pour que les gens qui ont des problèmes sociaux ou autres, ne s’interrogent surtout pas sur les véritables causes de leurs maux. c’est la stratégie de Madame Le Pen et de Sarkozy.

    D’ailleurs, dans les médias c’est véritablement une dysenterie médiatique pour Madame Le Pen, née d’une famille de milliardaire (en anciens Francs, c’est une belle fortune !!), elle a les mêmes amis que Sarkozy et DSK : les banquiers, les grands patrons, les spéculateurs, ceux qui affament le planète.
    Tous les trois méprisent le peuple et ils sont les champions de la démagogie. 



    OUI IL EST TEMPS DE SE REVEILLER AVANT QUE LA NUIT TOMBE



  • SEPH SEPH 6 mars 2011 17:58
     A Gaza, un an après les bombardements d’Israël c’est l’horreur et la désolation :

    http://www.youphil.com/fr/article/01443-gaza-un-an-apres?ypcli=ano

    Un an après l’opération « plomb durci » à Gaza, qui a fait plus de 1 400 morts du côté palestinien, la situation des Gazaouis reste désastreuse.

    Le 27 décembre 2008, l’armée israélienne lançait une vaste offensive à Gaza pour faire cesser les tirs de roquettes palestiniennes sur son territoire. L’opération « plomb durci » allait durer trois semaines et faire plus de 1 400 victimes. Un an après le conflit, c’est comme si rien n’avait changé.

    Certains quartiers sont en ruines et il est impossible de les reconstruire. Le blocus imposé par Israël, depuis l’enlèvement du soldat franco-israélien Giald Schalit en 2006, empêche la venue de béton et de fer. On estime à 4 100 le nombre d’habitations détruites. La plupart des familles, alors contraintes à vivre sans logement, se contentent toujours d’abris de fortune, bricolées avec quelques bâches, pierres et morceaux de bois. "Toutes les infrastructures sont restées en l’état, comme le réseau d’eau", déplore Sophie Solomon, chargée de programme Moyen-Orient pour l’ONG Première Urgence.

    Des terres inexploitables

    Autre conséquence : le chômage. "Beaucoup d’usines ont été détruites pendant la guerre. Elles n’ont pas été reconstruites". Aujourd’hui, 45% des personnes en âge de travailler sont sans-emploi. Les agriculteurs subissent eux aussi, encore, les conséquences de la guerre. Certaines terres sont devenues inexploitables après l’utilisation d’armes aux composés chimiques. L’argent manque, et les services publics tels que la santé ou le ramassage des déchets sont défaillants.

    Un an après la guerre, les habitants de Gaza n’ont pas beaucoup de raisons d’espérer. Le processus de paix est bloqué. Aucun progrès n’a été observé ces derniers mois, tant dans les négociations politiques que dans le quotidien des Gazaouis. De leur côté, les Israéliens ont globalement approuvé l’opération "plomb durci" et plébiscité la droite dure lors des dernières élections. "A l’heure actuelle, il n’y a aucune amélioration en vue", constate, amère, Sophie Solomon.

    L’impact psychologique de la guerre

    http://www.youphil.com/fr/article/0548-l-impact-psychologique-de-la-guerre?ypcli=ano

    Augmentation des soins psychologiques

    Selon un rapport de l’Onu publié fin avril[1], le traumatisme et le stress très fort des populations font de l’aide psychologique une nécessité au même titre que les besoins en eau et en nourriture. Lors de la guerre, le sentiment de peur général a été renforcé par le fait que des lieux considérés comme des endroits de sécurité ont été touchés ; hôpitaux, écoles, bâtiments des Nations Unies…

    Il y a peu, la Croix Rouge française notait que "le sentiment de peur permanent, la perte de proches, les atrocités vues ou vécues durant 22 jours de conflit ont durement marqué les esprits". Insomnie, troubles alimentaires et irritabilité sont les symptômes les plus fréquents.

    Médecins sans frontières nuance. Manière de rappeler que l’état psychologique des habitants de la Bande de Gaza laisse à désirer depuis longtemps. "Les demandes de soins psychologiques ont certes augmenté depuis janvier, mais les Gazaouis vivent depuis plusieurs années des situations de violence", tempère Annette Heinzelmann, responsable des programmes de l’ONG en Palestine. Et pourtant, depuis janvier, l’équipe de psychologues a été renforcée. Trois professionnels supplémentaires gèrent au quotidien la détresse des habitants de Gaza. Actuellement, quatre-vingt-dix personnes sont sur liste d’attente.

    Parmi les patients, beaucoup de femmes et d’enfants. Pour les parents, l’impossibilité d’offrir à leurs enfants une sécurité crée de véritables traumatismes, selon Susana de Val d’Espaux, coordinatrice de la santé mentale chez Médecins du Monde. Dès le premier jour du cessez-le-feu, les équipes de l’ONG ont sillonné le territoire. Et le soir, une réunion entre les professionnels a été nécessaire pour "réguler [leurs] propres émotions« .  »Pour les personnes les plus démunies, la dépendance aux médicaments pourrait s’installer, notamment chez les adolescents", relève Susana de Val.

    « Une prison à ciel ouvert »

    Difficile d’en être autrement pour ceux qui vivent dans "une prison à ciel ouvert" ? L’expression, récurrente quand on parle de Gaza, est notamment utilisée par Anis Gandeel. Ce consultant-formateur pour des projets d’associations en Palestine plaide avant tout pour une solution politique, afin de mettre un terme au blocus. Il note les changements survenus depuis juin 2007 : "Avant le blocus, 400 camions d’aide humanitaire arrivaient chaque jour. Aujourd’hui, on en compte quarante. Quant à la marchandise de contrebande qui arrive par les tunnels, c’est souvent des produits de mauvaise qualité, et surtout qui coûtent cher".

    Les produits de première nécessité constituent 70% des arrivages selon l’Onu. Pour les familles, qui se retrouvent souvent sans logement, ce minimum est vital. 71.000 personnes sont actuellement sans toit. Pour éviter de se retrouver à la rue, elles sont contraintes de miser sur la solidarité en allant vivre chez des amis ou de la famille. Les habitations de fortune fleurissent sur la Bande de Gaza.

    Les statistiques officielles palestiniennes évoquent quelque 4.100 habitations détruites durant la guerre, ainsi que 48 bureaux et bâtiments gouvernementaux, 31 commissariats et 20 mosquées. La reconstruction figure ainsi en bonne place sur la liste des besoins, rappelle David Germain Robin, de l’ONG Première Urgence. Seulement, "à cause du blocus, il est actuellement impossible de faire entrer des matériaux de reconstruction. Le ciment ne pénètre pas dans Gaza".



  • SEPH SEPH 6 mars 2011 14:49

    Israël est un état d’apartheid. En effet ,l’inscription de la nationalité (juive, arabe, bouddhiste...) sur la carte d’identité des Israéliens facilite la discrimination à l’encontre des citoyens arabes

    Voici ce qu’écrit Jonathan Cook, écrivain et journaliste basé à Nazareth en Israël, qui démontre la vraie nature de l’Etat Israêlien, dans l’article suivant Des citoyens classés comme nationaux juifs ou nationaux arabes :

    "Un groupe de juifs et d’arabes se bat devant les tribunaux israéliens pour que chacun soit reconnu en tant qu’ « Israélien », une nationalité qui leur est aujourd’hui refusée dans un dossier que les officiels voient comme une menace pour leur statut autoproclamé d’Etat juif.

    Israël a refusé de reconnaître une nationalité israélienne à l’instauration du pays en 1948, faisant ainsi une distinction inaccoutumée entre « citoyenneté » et « nationalité ». Même si tous les Israéliens sont qualifiés « citoyens d’Israël », l’Etat, lui, est défini comme appartenant à la « nation juive », c’est-à-dire non seulement aux 5,6 millions de juifs israéliens mais encore aux plus de 7 millions de juifs de la diaspora.

    Selon certains critiques, le statut spécial de nationalité juive est un moyen pour saper les droits de citoyenneté des non juifs en Israël, spécialement pour le cinquième de la population qui est arabe. Quelque 30 lois en Israël privilégient spécifiquement les juifs, notamment dans les domaines des droits relatifs à l’immigration, à la naturalisation, à l’accès à la terre et à l’emploi.

    Les dirigeants arabes dénoncent aussi depuis longtemps le fait que l’indication de la nationalité « arabe » sur les cartes d’identité facilite le ciblage par la police et les fonctionnaires des citoyens arabes pour leur imposer un traitement plus sévère....

    Le ministère de l’Intérieur a adopté plus de 130 nationalités possibles pour les citoyens israéliens, la plupart d’entre elles étant définies en des termes religieux ou ethniques, « juif » et « arabe » étant les principales.

    Le dossier juridique du groupe est arrivé devant la Cour suprême après qu’ils aient été déboutés par un juge de district il y a deux ans, lequel a suivi la position de l’Etat à savoir qu’il n’existe pas de nation israélienne.

    Pour le dirigeant de la campagne pour la nationalité israélienne, Uzi Ornan, professeur de linguistique en retraite, « Il est absurde qu’Israël, qui reconnaît des dizaines de nationalités différentes, refuse de reconnaître celle-là même que le pays est censé représenter. »

    Le gouvernement est opposé aux demandes dans ce dossier, prétendant que le véritable objectif de la campagne serait de « miner l’infrastructure de l’Etat » (référence supposée aux lois et institutions officielles qui assurent aux citoyens juifs de profiter d’un statut privilégié en Israël).

    Pour Mr Ornan, 86 ans, le refus d’une nationalité israélienne commune constitue le pilier pour une discrimination autorisée par l’Etat envers la population arabe.

    « Il y a même deux lois - la loi du Retour pour les juifs et celle sur la Citoyenneté pour les Arabes - qui déterminent de quelle façon vous faites partie de l’Etat, » dit-il. « Quelle est cette sorte de démocratie qui divise ses citoyens en deux catégories ? ».

    Yoel Harshefi, l’avocat qui assiste Mr Ornan, dit que le ministère de l’Intérieur a recours à la création de groupes nationaux non reconnus juridiquement en dehors d’Israël, tels que « Arabes », ou « Inconnus », pour éviter d’avoir à reconnaître une nationalité israélienne.

    Dans les documents officiels, la plupart des Israéliens sont répertoriés comme « juifs » ou « arabes », mais les immigrants dont le statut de juif pose question aux yeux du rabbinat israélien, qui sont plus de 300 000 à être arrivés d’Union soviétique, sont habituellement enregistrés d’après leur pays d’origine.

    «  Imaginez le tollé dans les communautés juives aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en France, si les autorités essayaient de classer leurs citoyens en tant que « juifs » ou « chrétiens » », dit Mr Ornan.

    Le professeur, qui vit près de Haïfa, a engagé son action en justice quand le ministère de l’Intérieur lui a refusé de modifier sa propre nationalité et de l’indiquer comme « Israélien », en 2000. Une pétition sur Internet déclarant « Je suis un Israélien » a suscité plusieurs milliers de signatures.

    Mr Ornan a été rejoint dans son action par 20 autres personnalités publiques, dont l’ancien ministre Shulamit Aloni. Plusieurs membres du groupe ont été enregistrés avec des nationalités inhabituelles telles que « Russe », « Bouddhiste », Georgien » et « Birman ».

    Deux Arabes sont demandeurs dans le dossier, dont Adel Kadaan qui a déjà porté le différend devant les tribunaux dans les années 1990, se lançant dans une procédure judiciaire de longue durée afin d’être autorisé à vivre dans l’une des quelques centaines de communautés en Israël ouvertes seulement aux juifs.

    Uri Avnery, activiste pour la paix et ancien membre du parlement, dit que le système de nationalité actuel offre aux juifs qui vivent à l’étranger une plus grande implication en Israël qu’au un million trois cent mille citoyens arabes qui sont en Israël.

    « L’Etat d’Israël ne peut reconnaître une nation « israélienne » parce que c’est l’Etat de la nation « juive »... Il appartient aux juifs de Brooklyn, de Budapest et de Buenos Aires, même si ceux-ci se considèrent comme appartenant aux nations états-unienne, hongroise ou argentine. »

    Des organisations sionistes internationales représentant la diaspora, tels que le Fonds national juif et l’Agence juive, se voient attribuer dans la législation israélienne un rôle particulier, quasi-gouvernemental, spécialement en matière d’immigration et de contrôle, sur de vastes territoires israéliens, uniquement pour favoriser les juifs.

    Mr Ornan considère que l’absence de nationalité commune est une violation de la Déclaration d’Indépendance d’Israël, laquelle stipule que l’Etat « respectera une totale égalité sociale et politique pour tous ses citoyens, sans distinction de religion, de race ou de sexe ».

    L’inscription de la nationalité sur la carte d’identité des Israéliens facilite la discrimination par les fonctionnaires à l’encontre des citoyens arabes, ajoute-t-il.

    Le gouvernement objecte que la partie nationalité sur les cartes d’identité a été supprimée peu à peu à partir de 2000 - après que le ministère de l’Intérieur, tenu par un parti religieux à l’époque, se soit opposé à une décision de tribunal qui demandait que les juifs non orthodoxes soit identifiés comme « juifs » sur les cartes.

    Cependant, selon Mr Orman, tout fonctionnaire peut instantanément savoir s’il a en main une carte de juif ou une carte d’Arabe, parce que la date de naissance sur les cartes d’identité des juifs est indiquée selon le calendrier hébreu. De plus, la carte d’identité d’un Arabe, contrairement à celle d’un juif, indique le nom du grand-père.

    «  Un simple coup d’œil sur votre carte d’identité et quel que soit le commis du gouvernement qui est assis en face de vous, il sait à quel « clan » vous appartenez, et il peut vous déférer devant ceux qui sont les mieux préparés à "traiter votre catégorie" », dit Mr Ornan.

    La distinction entre nationalité juive et nationalité arabe est également visible sur les documents que le ministère de l’Intérieur utilise pour prendre des décisions importantes sur le statut des personnes, tels que pour un mariage, un divorce ou un décès, qui sont traités en des termes absolument sectaires.

    Seuls, les Israéliens de la même communauté religieuse, par exemple, sont autorisés à se marier à l’intérieur d’Israël, sinon il leur faut se marier à l’étranger, et les cimetières sont séparés selon l’appartenance religieuse.

    Certains de ceux qui se sont joints à la campagne se plaignent d’avoir été pénalisés dans leurs intérêts professionnels. Un Druze, Carmel Wahaba, dit par exemple qu’il a raté l’occasion de créer une société import-export en France parce les fonctionnaires français avaient refusé les documents qui le déclaraient de nationalité « druze » et non « israélienne ».

    Le groupe indique aussi qu’il espère se livrer à un tour de passe verbal en traduisant délibérément de façon erronée l’expression hébraïque « citoyenneté israélienne » sur les passeports du pays, par « nationalité israélienne » en anglais, pour éviter les problèmes avec les services frontaliers étrangers.

    B. Michael, journaliste au Yedioth Aharonoth, le plus populaire des journaux israéliens, fait observer : « Nous sommes tous des nationaux israéliens, mais seulement à l’étranger ».

    La campagne, cependant, va devoir mener un combat acharné devant les tribunaux.

    Une procédure judiciaire semblable à l’initiative d’un psychologue de Tel-Aviv, George Tamrin, a échoué en 1970. Shimon Agranat, président de la Cour suprême à l’époque, avait notamment indiqué dans sa décision : «  Il n’y a pas de nation israélienne distincte du peuple juif... Le peuple juif est composé non seulement des juifs qui résident en Israël mais également de la communauté juive de la diaspora.  »

    Cette opinion a été suivie par le tribunal de district en 2008, après avoir entendu Mr Ornan.

    Les juges de la Cour suprême qui ont assuré la première audience en appel le mois dernier ont indiqué qu’ils ne se laisseraient probablement pas convaincre eux non plus. Le juge de la Cour suprême, Uzi Fogelman, a dit : « La question est de savoir si oui ou non la Cour est le bon endroit pour résoudre ce problème »."

    Jonathan Cook est écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël. Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont été présentés le 4 mars 2009.

    Son site : http://www.jkcook.net/

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