• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

SEPH

SEPH

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 64 1720 3775
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 104 62 42
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 23 février 2011 18:24

    A TOUS LES RACISTES, NOTAMMENT CEUX DE CE BLOG

    Je vois que la peur et la méconnaissance entrainent chez vous la haine des autres. Pourtant ce sont les immigrés qui ont construits pour des salaires de misères des routes,des hôpitaux,des écoles, des facs, .. ;;de tout de ce que vous jouissez. De plus, les grandes transnationales pillent leurs richesses, et vous leur cracher dessus.

    Mais vous avez oublié que le Préambule de la constitution française dit :

    "Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. "

    Ce préambule renvoi à la Déclaration de 1789,dont l’ Article 1er :

    "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ... "

    Sans oublier, le préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (26 Août 1789) qui stipule :


    "Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements,...."

    Si vous avez oublié tout cela, il est temps de réfléchir et de voir les choses autrement. Si ce n’est pas le cas alors vous n’avez aucune dignité.



  • SEPH SEPH 23 février 2011 18:22

    Je vois que la peur et la méconnaissance entrainent chez vous la haine des autres. Pourtant ce sont les immigrés qui ont construits pour des salaires de misères des routes,des hôpitaux,des écoles, des facs, .. ;;de tout de ce que vous jouissez. De plus, les grandes transnationales pillent leurs richesses, et vous leur cracher dessus.

    Mais vous avez oublié que le Préambule de la constitution française dit :

    "Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. "

    Ce préambule renvoi à la Déclaration de 1789,dont l’ Article 1er :

    "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ... "

    Sans oublier, le préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (26 Août 1789) qui stipule :


    "Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements,...."
    Si vous avez oublié tout cela, il est temps de réfléchir et de voir les choses autrement. Si ce n’est pas le cas alors vous n’avez aucune dignité.


  • SEPH SEPH 23 février 2011 15:51

    La seule chose que la France c’est faire : développer le RACISME, la lecture de ce bloc est affligeante par le nombre de gens qui tombe dans le panneau de l’anti-islamisme,de l’anti-arabe ou autres. Le FN et l’UMP passent leur temps à vous faire peur pour mieux vous manipuler.Ces partis sont nocifs comme les subprimes, ils vous mènent droit dans le mur

    Etes vous à ce point raciste pour ne pas voir que c’est un subterfuge pour vous cacher les véritables responsables de vos problèmes et de la misère en générale.

    L’ennemi principal l’appropriation des richesses par une minorité et la dictature de l’argent qui sont les piliers du capitalisme et non pas des immigrés qui demandent à vivre dans la DIGNITE (comme vous d’ailleurs)



  • SEPH SEPH 21 février 2011 18:57

    Monsieur Strauss-Khan est un homme de droite, il a toujours côtoyé les grands banquiers et les hommes d’affaires. C’est un grand ami de ceux qui veulent chasser les palestiniens de Palestine. Pour en savoir plus sur ce personnage voici le portrait qu’en a fait le journaliste français Thierry Meyssan, au moment de la nomination de Monsieur Strauss-Khan à la tête du FMI
    (http://www.voltairenet.org/article1... ). Ce portrait est très instructif sur les positions politiques de DSK : 

    " le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin.

     Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.

     Si l’on laisse de côté l’intérêt personnel de Dominique Strauss-Kahn, qui devient ainsi le haut-fonctionnaire le mieux payé de Washington avec un salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts, l’on doit se poser la question de ses objectifs politiques. Pour y répondre, jettons un coup d’œil sur sa biographie et découvrons-y ce que la presse mainstream cache depuis des années : ses liens avec les principaux dirigeants de l’administration états-unienne.....

    Il entre en 1986 à l’Assemblée nationale à la faveur du scrutin proportionnel alors brièvement mis en place. Il choisit de s’implanter, en 1988, dans une circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles, qui abrite une forte communauté juive. Il s’y fait élire en faisant jouer le réflexe identitaire. Il devient président de la Commission des finances de l’Assemblée, puis, en 1991, ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Économie Pierre Bérégovoy. Tout oppose les deux hommes : « DSK » est un brillant dilettante vivant au milieu des grandes fortunes comme un poisson dans l’eau, tandis que « Béré » est un pénible tâcheron partagé entre ses idéaux ouvriers et son besoin de reconnaissance personnelle par le monde de la finance. « DSK » s’amuse de se dire socialiste tout en faisant le contraire, tandis que « Béré » a des états d’âme.

     Alors qu’il est ministre délégué à l’Industrie, il a connaissance des problèmes rencontrés par son ami Jean Peyrelevade à la tête du Crédit Lyonnais. Il intervient personnellement pour favoriser diverses opérations hasardeuses réalisées en faveur de son ami Franck Ullman-Hamon. Cet homme d’affaires est connu pour avoir par ailleurs réalisé diverses interventions en Amérique latine pour le compte d’Israël et pour être actionnaire-fondateur du magazine Marianne de Jean-François Kahn. Les montages de M. Ullman-Hamon avec les filiales du Crédit lyonnais coûteront plusieurs dizaines de millions de francs au contribuable français.......

    En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.

     En 1994, usant de sa qualité d’ancien ministre de l’Industrie, il créé le Cercle de l’Industrie auquel il parvient à faire adhérer en six mois 48 des 50 plus grands patrons français. La moitié d’entre eux au moins payent une cotisation annuelle de 200 000 F pour que leurs intérêts soient défendus à Bruxelles. Il laisse la présidence de cette association patronale à Raymond Lévy (ex-Pdg de Renault) et en assure la vice-présidence. Incidemment, le même Raymond Lévy sera nommé à la tête du Consortium de réalisation, chargé de liquider les placements pourris du Crédit Lyonnais et, au passage, d’étouffer les affaires Ullman-Hamon.


    Simultanément, DSK devient consultant auprès des mêmes patrons ou avocat d’affaires et établi son bureau dans les locaux du Cercle. La Cogema, la Sofres et EDF, entre autres, lui versent des émoluments exorbitants pour quelques conseils ou un mot transmis à un grand de ce monde. Cette activité peu contraignante lui assure des revenus de plus de 2 000 000 F par an [2].
    Par la suite, il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées.
    Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que
    Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

     En 1995, il rédige la partie économique du programme électoral de Lionel Jospin, candidat à la présidence de la République, Propositions pour la France. Il défend alors le principe de la « taxe Tobin » sur les transactions en devises, dont il affirmera plus tard qu’elle est impraticable.

     Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.

    De 1997 à 1999, il est ministre de l’Économie et des Finances. Il pilote le passage à l’euro et la privatisation de France-Télécom. Surtout, il fait entrer la France dans le processus de financiarisation de l’économie en multipliant les mesures démagogiques sectorielles. L’adoption de la semaine de 35 heures diminue considérablement le nombre d’heures travaillées ; tandis que l’exonération de charges sociales sur les stock-options déplace les revenus des cadres du travail vers la finance. Il résulte de cette politique que le début de décroissance de la production française est compensée, au plan statistique, par un développement des profits financiers. Cependant, en fin de compte, le pouvoir d’achat des classes moyennes s’effrite sensiblement.

     Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

     Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales.
    Cependant les instructions pénales et une commission d’enquête parlementaire mettront en évidence ses méthodes peu orthodoxes. Lionel Jospin, lorsqu’il était ministre de l’Éducation, avait modifié par décret le taux des remboursements effectués à la MNEF par la Sécurité sociale, transformant la Mutuelle en véritable pompe à finances pour le compte du PS. Puis, il avait étendu les activités de la MNEF dans les campus toujours pour détourner plus d’argent. Dominique Strauss-Kahn lui-même recevait des émoluments considérables pour des prestations imaginaires. Plus tard, il avait fait prendre en charge le salaire de sa secrétaire au Cercle de l’Industrie (ou à son cabinet, il n’est guère possible de différencier) par le groupe Elf.

     Derrière des manières policées, un goût prononcé pour la bonne chère et les belles femmes, Dominique Strauss-Kahn est un tueur : lorsqu’apparaît, à titre posthume, l’enregistrement vidéo du promoteur immobilier Jean-Claude Méry mettant en cause Jacques Chirac, on ne tarde pas à découvrir qu’il est un des organisateurs de ce mauvais coup......

     Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française [5]. La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive [6] de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

     En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.

    La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe.
    En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.

     En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]

     En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».

     En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.

     Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française.
    Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv [10].

     Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti et que nous avons déjà présenté à propos de ses relations avec la CIA.
    Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.

     Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien. Tout en participant à la création de l’European Council on Foreign Relations (E-CFR) [11], il sillonne le monde, officiellement pour convaincre les États du Sud de soutenir également sa candidature. En réalité, leur vote importe peu, puisque les USA et l’Union européenne ont à eux seuls 48 % des voix. La campagne de DSK est payée par la France et organisée par l’agence de relations publiques TD International..."

    [1] Selon les propos d’Irving Brown lui-même, rapportés dans Éminences grises, par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard 1992. Sur le réseau US, voir « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

    [2] « Dominique Strauss-Kahn, 1993-1997, profession – conseil », par Laurent Mauduit, Caroline Monnot et Martine Orange, Le Monde, 11 décembre 1999. « Influents dans le monde de l’entreprise », par Bérengère Mathieu de Heaulme, Le Figaro, 22 janvier 2002.

    [3] « La Hoover Institution, archives réservées aux Républicains », Réseau Voltaire, 26 octobre 2004.

    [4] « La fulgurante intégration de Condoleezza Rice », par Arthur Lepic et Paul Labarique, Réseau Voltaire, 8 février 2005.

    [5] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22janvier 2004.

    [6] Op. cit.

    [7] « Le German Marshall Fund, un reliquat de la Guerre froide ? », Réseau Voltaire, 5 octobre 2004.

    [8] Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005.

    [9] Les Nègres de la République, par Claude Ribbe, Jean-Paul Bertrand éd., 2007.

    [10] « MM. Sarkozy et Strauss-Kahn affichent leurs allégeances », par Cédric Housez, Réseau Voltaire, 7 novembre 2006. Article plagié depuis. La position de Dominique Strauss-Kahn est partagée par le premier secrétaire du PS, François Hollande, voir « France : le Parti socialiste s’engage à éliminer les diplomates pro-arabes », Réseau Voltaire, 9 janvier 2006. Les propos imputés à M ; Hollande dans ce dernier article ont fait l’objet d’un démenti de l’intéressé, mais ont été maintenus sur le site internet du CRIF.

    [11] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.



  • SEPH SEPH 20 février 2011 11:38

    La civilisation est-ce celle -ci ?

    Les forces d’occupation israéliennes (IOF) et les colons juifs ont assassinés 1337 enfants palestiniens depuis le déclenchement de l’Intifada al-Aqsa, fin septembre 2000, jusqu’à la fin de 2010, a révélé le centre de recherche Ahrar dans un rapport documentaire.


    Al Qassam Website

    Samedi 15 Janvier 2011



    L’étude publiée publié ce vendredi révèle que les enfants ont été tués dans des assassinats directs ou lors de bombardements, de tirs au hasard, de confrontations, et le ciblage de zones résidentielles.

    Il note également que le plus grand nombre d’enfants tués a été à Gaza (977), suivi de Naplouse (92), puis Jénine (77).

    L’étude dit que les FOI ont emprisonné environ 3300 enfants palestiniens en 2010, et près de 11000 sur les trois dernières années, dont 103 filles.

    Fuad Al-Khafsh, directeur du centre Ahrar, tient les autorités d’occupation israéliennes entièrement responsables des crimes commis contre les mineurs palestiniens. Il a demandé à des groupes de défense des droits humains et à toutes les institutions concernées, de poursuivre les dirigeants des FOI et des appareils de sécurité israéliens pour ces crimes.

    Dans le même temps que le rapport était publié, les soldats des FOI ont pris d’assaut le village de Zububa à l’ouest de Jénine, ce vendredi soir et ont kidnappé un garçon de 16 ans à son domicile.

    Des témoins ont rapporté que les soldats ont fait irruption dans plusieurs maisons et interrogé les propriétaires après avoir fouillé leur résidence.


    Les Enfants Palestiniens


    Chaque jour des sites importants comme Palestine Chronicle.com, Palestine telegraph.com, Electronic Intifada.net et quelques autres comme celui en version anglaise du plus vieux quotidien d’Israël, Haaretz, publient des articles à ce sujet.

    Offensive israélienne de décembre 2008-janvier 2009 contre le territoire de Gaza sous blocus - Photo : http://2minute-picture.blogspot.com...

    Ces sites et d’autres documents répertorient les crimes épouvantables d’Israël que l’occident ignore presque toujours, en particulier les médias étasuniennes (et françaises. Petit rajout du T) qui ne publient que des articles pro-israéliens sauf exception toutefois insatisfaisante comme l’article d’Isabel Kershner du New York Times le 7 janvier intitulé : "Des soldats israéliens tuent un Palestinien de 65 ans dans sa chambre" dans lequel elle écrit :

    "Des soldats israéliens ont tué par balle un Palestinien désarmé de 65 ans... à cause semble-t-il d’une erreur d’identification. La femme de cet homme a dit qu’il dormait et qu’elle était en train de prier quand des soldats ont fait irruption dans leur logement avant le point du jour, ils sont entrés dans la chambre et ont ouvert le feu sans sommation."

    Sans donner d’explication, "L’armée israélienne a exprimé ses regrets« ajoute-t-elle et a promis » une rapide enquête dont les conclusions seront présentées sans délais dans le courant de la semaine prochaine.« En fait aucune »enquête" israélienne sur les crimes commis par Israël n’aboutit et leur seul but est d’absoudre les commandants coupables, leurs troupes et les officiels gouvernementaux qui approuvent l’occupation, la violence et les guerres d’agression.

    Quasiment tous les articles des journalistes des médias étasuniens (et français, petit rajout du T) soutiennent Israël inconditionnellement. Même l’article de kershner n’était pas entièrement exact et honnête en suggérant "une erreur d’identification" puisqu’on sait que les assassinats, les attaques et d’autres abus sont régulièrement perpétrés contre des individus ciblés qui se trouvent être au mauvais endroit au mauvais moment. Le Pentagone et Israël les appelle des "dommages collatéraux" alors qu’il s’agit en fait de meurtres de sang-froid tous azimut, et parfois même délibérés, une spécialité étasunienne et israélienne.

    L’article de Kershner parlait aussi à tort "d’une période de calme relatif" qui aurait précédé ce meurtre et deux autres alors qu’en fait la violence et la répression sont le lot quotidien de la Palestine Occupée. Elle parlait aussi un article précédent qu’elle avait écrit en janvier intitulé : "Les gaz lacrymogènes tuent un militant palestinien" qui disait :

    « Jawaher Abu Rahmah, une Palestinienne de 36 ans » est morte samedi après avoir inhalé des gaz lacrymogènes émis par les forces israéliennes la veille lors d’une manifestation contre le mur de séparation dans un village de Cisjordanie."

    Un fois de plus elle prenait le parti d’Israël en qualifiant la manifestation « d’émeute illégale et violente » alors qu’en réalité les manifestations contre l’occupation et contre le Mur de Séparation érigé par Israël (que la Cour de Justice Internationale a décrété illégal le 4 juillet 2004) sont toujours des manifestations non violentes et légales qui se déroulent sur le territoire palestinien et non israélien. La violence est toujours le fait des Israéliens qui persécutent, blessent et parfois tuent des militants pacifiques comme Jawaher.

    Kershner ignorait aussi le type du dangereux gaz utilisé et sa provenance. Il s’appelle CS et est fourni à Israël par la Defense Technology Corporation of America ; il peut être projeté à l’aveuglette sur les foules et dans les habitations ou être tiré à bout portant, ce qui augmente l’éventualité de provoquer une grave blessure ou la mort. Déjà en avril 2009, son frère, Bassem Abu Rahmah avait été tué par une grenade de gaz CS qui l’avait frappé à la poitrine.

    Les journaux télévisés étasuniens (et français PRdT) passent ces crimes sous silence et les journaux n’en font pratiquement jamais mention même de manière biaisée. Et quand par hasard ils en parlent, ce n’est jamais de manière totalement honnête ou exacte. Kershner, comme d’autres reporters étasuniens (et français PRdT) reprend la version des faits israélienne et ne mentionnent jamais le fait que des crimes horribles sont perpétrés de manière habituelle, que l’occupation israélienne et la Mur de Séparation sont illégaux, et que depuis juin 2007 plus de 1,5 million de Gazaouis suffoquent sous le siège israélien.

    Qui plus est, ce qui est carrément omis dans les articles est tout à fait révélateur. On ne trouve pas trace d’une information de fond sur ce conflit qui dure pourtant depuis de longues décades, on ne nous dit pas pourquoi il perdure ni que Washington donne à Israël des milliards de dollars chaque année et ses dernières armes et sa technologie de pointe, lui prête de l’argent sans intérêt et lui accorde pratiquement tout ce qu’il demande, même quand c’est contraire aux intérêts des USA.

    Un Palestinien qui a survécut aux grenades CS a raconté qu’il avait senti "comme un million d’éclats de verre qui déchiraient ses alvéoles pulmonaires (sacs d’air dans les poumons) et qui déchiraient ses yeux en lambeaux.... Chaque respiration vous arrache les entrailles ; on dirait que des bêtes féroces vous déchirent les poumons. Je préfèrerais ne pas respirer plutôt que de prendre une inspiration affolée, déchirante et brûlante supplémentaire. Mais de toutes façons on n’a pas le choix, on ne peut tout simplement pas respirer."

    Kershner a omis ces faits-là et d’autres encore comme par exemple que des armes aussi dangereuses que celle-là devraient être interdites de même que tous les projectives à grande vitesse comme celui qui a été tiré à bout portant sur Bassem Abu Rahmen et d’autres avec l’intention délibérée de les blesser gravement ou de les tuer. Ce sont des armes terrifiantes qui sont utilisées de manière habituelle pour disperser des manifestants non violents, les intimider et/ou leur faire délibérément du mal.

    Le 4 janvier Kershner a écrit un article intitulé :" Des officiels de l’armée israélienne contestent le rapport sur la mort de la Palestinienne" dans lequel elle disait :

    "... Des officiels de l’armée israélienne, qui veulent garder l’anonymat (c’est toujours un drapeau rouge) pendant que leur enquête (comprenez : combine pour étouffer l’affaire) se poursuit, ont confié à différents journalistes et bloggeurs qu’ils n’avaient jamais entendu dire que le gaz lacrymogène pouvait tuer quelqu’un en plein air et ils envisageaient la possibilité que (Jawaher) avait déjà une maladie qui a causé sa mort soit par elle-même soit sous l’effet conjoint des gaz."

    Jawaher était en fait en très bonne santé. Elle était au travail le jour précédent et son frère Samir a dit qu’elle se réjouissait de passer du temps avec sa famille à l’occasion de la Nouvelle Année. De plus, les rapports de l’hôpital ont confirmé « qu’elle n’avait aucun antécédent de maladie chronique. » Des examens médicaux récents ont montré aussi que tout était normal.

    L’armée israélienne utilise de manière routinière des gaz CS contre les manifestants. le 3 janvier, les journalistes d’Haaretz, Avi issacharoff et Anshel Pfeffer, ont publié un article intitulé : "La mort de manifestants laisse à penser qu’Israël pourrait utiliser des types de gaz plus dangereux," qui disait que l’hôpital de Ramallah qui avait soigné Jawaher indiquait que "sa mort avait été causée par une impossibilité de respirer résultant de l’inhalation de gaz lacrymogènes... Ces dernières années, de nombreuses études ont jeté le doute sur le gaz (CS) ; plusieurs morts ont été attribuées" à l’inhalation de ce gaz.

    "Un des principaux facteurs responsable de l’augmentation des dégâts (causés)... est la quantité de particules dans l’air" selon le docteur israélien Daniel Argo "qui participe régulièrement « à des manifestations contre le mur et qui  »enseigne aussi aux militants à (soigner) les blessures causées par les techniques de dispersion des foules utilisées par la police ou les soldats."

    Argo explique que le gaz CS est connu pour causer des blessures dans les yeux et les poumons ainsi que des maladies de peau. Selon lui :

    "Il y a d’autres types de gaz lacrymogène qui ne sont pas aussi dangereux que le CS ; la raison pour laquelle les responsables de la Défense continuent de l’utiliser n’est pas claire. De plus, comme aucune étude n’a été réalisée sur ses effets à long terme, le personnel de sécurité qui l’utilise fréquemment devrait s’inquiéter pour sa propre santé."

    Les manifestants disent qu’Israël projette "des barrières de gaz lacrymogène devant et derrière eux "pour les emprisonner. De plus le gaz demeure actif même quand on ne le voit plus. Le fait qu’il soit utilisé au delà du délai d’expiration augmente encore sa nocivité létale. Chaque fois que des gens sont gravement blessés ou tués Israël nie sa responsabilité, accusant les manifestants pacifiques d’être à l’origine de la violence, alors qu’en fait seuls les brutales forces de sécurité de la police ou de l’armée sont à blâmer.

    Le droit légal de manifester pacifiquement

    Dans l’éditorial de Haaretz du 4 janvier intitulé : « Israël doit permettre aux Palestiniens de manifester en paix » on pouvait lire :

    Les gaz lacrymogènes ont tué Jawaher et son frère Bassem et dans un document filmé on voit des soldats israéliens tirant sur son troisième frère Ashraf alors que ce dernier était menotté. « Pourtant les manifestations pacifiques »sont tout à fait légitimes. (Les Palestiniens) ont le droit de manifester contre (l’occupation et) le vol de leurs terres par les colonies géantes" qui parsèment la Cisjordanie et contre le mur illégal de séparation.

    Jawaher "est morte pour rien. Elle ne mettait personne en danger. Il n’y a pas besoin de citer les pays dont les régimes tuent les gens qui manifestent contre eux. Israël ne doit pas devenir l’un d’eux."

    Cela fait bien sur des dizaines d’années qu’Israël est l’un d’eux ; selon des sources palestiniennes 21 manifestants de Cisjordanie ont été tués depuis 2005, en plus de milliers de morts qu’a causé le règne de terreur long de plusieurs décades d’Israël -une information que ni Kershner ni aucun autre journaliste étasunien (ou français PRdT) ne diffusera.

    Ils ne diront pas non plus que le corps médical de l’armée israélienne a publié une étude sur le gaz CS dans le journal médical Refuah et les Archives de Toxicologie basées en Allemagne. Elle arrivait à la conclusion qu’une haute concentration de gaz pouvait causer des sérieuses lésions et provoquer la mort. Mais à Bil’in et dans les autres villages les fores israéliennes tirent sans arrêt de grandes quantités de grenades dans de petits espaces, créant d’épais nuages de gaz. Le vrai motif n’est pas seulement le contrôle des foules.

    Une dernière remarque

    Le 8 janvier Stop the Wall.org a écrit sous le titre : "Des centaines de personnes défilent en mémoire de Jawaher" un article qui disait :

    "Des centaines de Palestiniens et de militants internationaux, des membres d’institutions de femmes palestiniennes et des syndicats, des leaders et des personnalités politiques palestiniens se sont joints à la manifestation de Bil’in en hommage à Jawaher Abu Rahmah" qui est morte le jour de la Nouvelle Année dans l’hôpital de Ramallah pour avoir inhalé du gaz CS.

    Ils portaient des étoiles de David jaunes symbolisant celles que les Nazis forçaient les Juifs à porter pour transmettre le message suivant :

    "L’occupation nous impose ce qui fut autrefois imposé aux Juifs par les Nazis et se sert de toutes les armes mortelles dont il dispose pour exterminer le peuple palestinien."

    Les soldats israéliens les ont attaqués avec ces quantités extraordinaires de gaz CS, de bombes sonores de balles de caoutchouc recouvert de métal et de canons à eau qui envoyaient de l’eau malodorante (eaux usées). de nombreuses blessures furent recensées dont plusieurs douzaines dues à l’inhalation de gaz et à la contamination des eaux d’égout. Plusieurs manifestants furent aussi battus et un ou plusieurs arrêtés.

    Les manifestations de Nabi Saleh furent aussi sauvagement attaquées et des gaz furent répandus près des habitations. La maison de Mahpoud Samir Shehada fut remplie de gaz, suffoquant tous ceux qui étaient à l’intérieur. Sa femme s’est évanouie et a été emmenée de toute urgence à l’hôpital de Ramallah.

    Les habitants de Al Ma’sara ont manifesté contre le meurtre de Jawaher en dépit de coups de bottes et des coups de crosse de fusil que les soldats israéliens leur donnaient. A Ni’lin les habitants ont commémoré le second anniversaire de la mort d’Arafat et Mohammed Khawaja tués pendant l’opération Plomb Durci au cours de leur manifestation hebdomadaire tout comme Jawaher.

    Des soldats les ont attaqués violemment. Le leader du village, Ahad Khawaja, a dit que les attaques avaient été particulièrement brutales dernièrement, les israéliens ayant apparemment décidé d’écraser plus cruellement l’opposition à leur occupation illégale, au mur de séparation et à leurs crimes quotidiens contre l’humanité, une spécialité israélienne dont les principales médias étasuniennes (et Françaises PRdT) ne parlent pas.

    * Stephen Lendman habite à Chicago. On peut le contacter à [email protected] et sur [sjlendman.blogspot.com]. Il anime des émissions d’avant garde sur the Progressive Radio News Hour sur the Progressive Radio Network.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/