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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 27 novembre 2010 11:00

    Le plus pourri



  • SEPH SEPH 29 septembre 2010 23:29
    AUTRE MENACE :
    Les enfants « interdits » d’IsraëlVoici un article, du 17 juillet 2010, de Mya Guarnari (*) qui relate l’angoisse des enfants de travailleurs immigrés en Israël qui sont menacés d’expulsion
     -" Des enfants de travailleurs immigrés sans papier, nés et ayant vécu toute leur vie en Israël, risquent d’être expulsés.

    Cela fait l’objet d’un débat plus qu’animé depuis juillet de l’an dernier quand l’Unité Oz, le bras musclé de l’Autorité chargée de la population et de l’immigration, du ministère de l’Intérieur, s’est mise à sévir dans les rues.

    Maintenant que l’Etat s’en est pris aux 250 000 travailleurs clandestins en Israël, ce sont 1 200 enfants qui risquent d’être expulsés avec leurs parents.

    La mesure, par un soudain revirement d’une politique ancienne d’Israël contre l’expulsion des mineurs, a provoqué l’indignation de l’opinion. Les protestations et les analyses parues dans la presse ont fait que les expulsions ont été repoussées, mais seulement pour un temps.

    En octobre dernier, Eli Yishai, ministre de l’Intérieur, a annoncé que les familles seraient expulsées. Le mois suivant, Benjamin Netanyahu, Premier ministre, déclarait que les enfants seraient autorisés à terminer leur année scolaire.

    Roei Lachmanovitch, porte-parole de Yishai, a tenu ce propos : « La décision du gouvernement est qu’Israël doit réduire le nombre de travailleurs étrangers en Israël. Il n’a rien contre ces 1 200 enfants, la décision vise les travailleuses clandestines qui pensent que tomber enceinte vaut autorisation de rester ici. »

    « C’est une façon qu’ont ces parents de se servir des enfants, » ajoutait Lachmanovich, accusant les mères de se cacher derrière les enfants pour éviter leur expulsion.


    Relations interdites

    Sauf qu’en réalité, c’est du fait qu’elles donnaient naissance à un enfant en Israël, que de nombreuses femmes se sont retrouvées en situation illégale.

    La politique de l’Etat interdit aux travailleurs immigrés d’avoir des enfants dans le pays. Si une femme donne le jour à un enfant, elle doit envoyer son nouveau-né là d’où elle est venue. Si elle garde son bébé en Israël, elle perd son visa de travail dans le pays.

    Les relations amoureuses sont également interdites pour les travailleurs étrangers. En juin, le quotidien israélien Ha’aretz racontait l’histoire de Charlene Ramos, travailleuse sociale qui avait un emploi et un visa de travail valide, qui risquait l’expulsion parce ce qu’elle s’était mariée avec un autre travailleur immigré.

    Hanna Zohar, responsable de Kav LaOved, organisation israélienne de défense des droits des salariés, déclare : « Israël a décidé de faire venir des travailleurs immigrés. Mais ce ne sont pas seulement des travailleurs, ce sont des êtres humains.  »

    Les salariés ne devraient pas être punis parce qu’ils sont tombés amoureux ou parce qu’ils ont des bébés, soutient Zohar. Ils ne devraient pas être expulsés pour cela.

    « Expulser les enfants et leur famille n’est pas humain » dit-elle.

    Leurs défenseurs disent oui, invoquant le fait qu’ils fréquentent les écoles d’ici, qu’ils parlent couramment hébreu, et qu’ils commémorent les fêtes juives.

    « Ils sont intégrés dans la société israélienne, » dit Rotem Ilan, co-fondatrice d’Enfants israéliens. « Ils vont chez les scouts. Ils vont aux mouvements de la jeunesse (sioniste). »

    « Ils ne parlent même pas le Tagalog (langue officielle des Philippines) » ajoute-t-elle.

    Une majorité des enfants risque l’expulsion vers les Philippines, un endroit qu’ils n’ont même jamais vu.

    L’assimilation n’est pas le seul argument avancé par les partisans des enfants. Certains évoquent des textes religieux juifs qui interdisent les mauvais traitements sur les étrangers. D’autres disent que la persécution subie pendant le génocide des juifs lègue à ceux-ci la responsabilité particulière de protéger les autres groupes minoritaires.

    Mais Yishai, chef du parti populaire conservateur Shas, constitué d’Israéliens juifs orthodoxes, a passé la semaine dernière à défendre sa décision d’expulser les enfants. Il qualifie les enfants de menace pour le caractère juif de l’Etat. Il fait également remarquer que les travailleurs immigrés apportent une « profusion de maladies » dans le pays.

    Cité dans le quotidien israélien Yediot Ahronot, Horowitz y qualifie Yishai de « raciste archaïque ».

    En mai, une commission gouvernementale s’est positionnée en faveur des enfants, recommandant la naturalisation de 800 d’entre eux. Mais sa décision n’est pas définitive et doit être ratifiée par Yishai.

    Les médias locaux ont rapporté que Yishai permettra seulement à ceux qui entrent en cours préparatoires de rester en Israël.

    Les critiques, dont Ilan, soulignent que cela laisserait un enfant en deuxième classe d’école primaire, ou un ou une ado qui aurait passé sa vie en Israël, sous la menace de l’expulsion.

    Même si Yishai conteste ces articles, il n’a pas encore indiqué quelle sera sa réponse définitive.


    En attente de leur sort

    Alors que le débat fait rage, les familles attendent de savoir quel sera leur sort.

    « Je reçois chaque jour des dizaines de coups de téléphone des mères » dit Ilan, expliquant que pour les parents, c’est la confusion, qu’ils sont effrayés par les informations contradictoires.

    « Les mères ne savent pas si elles doivent inscrire leurs enfants pour les activités d’été. Sont-ils censés agir comme à la normale ? Sont-ils censés se cacher ? Nous devons réfléchir à l’impact de tout cela sur les enfants. Nous jouons avec leur vie. »

    Michelle Trinanis, 14 ans, fait partie de ces enfants exposés à l’expulsion. Née et élevée en Israël, elle n’est jamais allée aux Philippines et ne parle pas le Tagalog. Dans un hébreu parfait, elle demande, sans attendre de réponse : « Pourquoi devrais-je avoir à tout recommencer ? »

    En réfléchissant à l’expulsion, Trinanis compare cette mesure à une façon de les traiter comme des moutons. «  Ce n’est pas bien, » dit-elle."

    NB : Pourvu que cela ne donne pas des idées à un président ou à un ministre en France.


    (*)  Mya Guarnari est journaliste indépendante, basée à Tel Aviv. Elle écrit régulièrement pour The Huffington Post et The Jerusalem Post. Ses articles sont publiés en anglais notamment sur Al Jazeera, The National (Abu Dhabi), Haaretz, Electronic Intifada, The Jewish Daily Forward, Maan News Agency, Mondoweiss...




  • SEPH SEPH 29 septembre 2010 20:51

    Quand j’ai posté, il y a plus une semaine , Teresa Lewis était encore vivante, elle a été exécuté le lendemain : jeudi 23 septembre 2010.

    En effet,certains médias ont parler de son exécution le jour même (Par exemple France Inter) , sans donner trop de détail sur son cas.

    Rien à voir avec le matraquage pour le cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani qui elle est toujours VIVANTE. Notons que le cas de Sakineh est en cours de réexamen depuis 1,5 mois par le tribunal compétent, mais peu de média en on parlé et pour cause  !!!!!.

    Je suis contre la peine de mort et la torture. Ceux qui sont d’un avis contraire, qu’ils se mettent seulement une heure dans la peau d’un condamné à mort ou d’une personne qu’on torture , et si c’étaient leurs propres enfants (cf : les enfants palestiniens).

     LE RESPECT DE LA VIE N’A PAS DE FRONTIERE.



  • SEPH SEPH 28 septembre 2010 18:56

    Avec les 65 milliards de subventions au patronat

    (cf le Canard enchaîné du 14 avril 2010)  on peut combler les trous les retraites, la SS et financer une politique sociale audacieuse et de qualité.


  • SEPH SEPH 28 septembre 2010 12:53

    Le discours du Président Ahmadinejad lors de la soixante quatrième réunion des Nations Unies, à New York a fait l’objet d’un raccourci tendancieux de la part de la presse occidentale.

    En effet, de son discours la presse n’a retenu que son accusation contre « des autorités américaines d’ avoir été impliquées dans les attaques terroristes contre les tours jumelles du World Trade Center de New York le 11 septembre 2001 ». Insistant sur le départ de 33 délégations dont les représentants des 27 pays de l’UE, du service diplomatique européen, des Etats-Unis, du Canada, d’Australie, de Nouvelle Zélande et de Costa Rica .

    Or , le Président iranien a évoqué trois théories des attentats du 11 septembre, une d’entre elles affirmant "certains éléments au sein du gouvernement américain« ont organisé les attentats pour  »redresser l’économie mondiale déclinante et sauver le régime sioniste d’Israël".

    Au delà de cette manipulation de l’information, l’essentiel c’est le contenu de son discours sur les causes des maux actuels qui sévissent sur notre planète.

    VOIR EN LIGNE :
    Texte

    Voici des propos qui amènent à réflexions :

    « Aujourd’hui, je voudrais présenter un point sur les dimensions du changement et les transformations qu’il faut entreprendre. Il est clair que la poursuite de la situation actuelle qui règne dans le monde, est impossible. Les mauvaises conditions actuelles sont contraires à la nature humaine et contraires à l’objectif de la création du monde et de l’être humain. 

    Il n’est plus possible de créer des richesses artificielles sur papier qui représentent des dizaines de milliards de dollars, et de les injecter dans l’économie mondiale ou de transférer sur les autres, les problèmes d’inflation, les problèmes économiques et sociaux, en occasionnant des déficits budgétaires gigantesques, et de transférer les richesses des autres pays dans l’économie de certains gouvernements.
     
    La machine économique du capitalisme touche à sa fin avec son système injuste et unilatéral qui ne peut continuer. 
     
    L’époque où il était possible d’imposer à la communauté internationale le capitalisme sans cœur et les goûts d’un groupe particulier, et d’imposer leur pouvoir au nom de la mondialisation et de leur empire, est révolue. Le temps d’une morale et de critères à géométrie variable, et du mépris des peuples est terminé.

    Il est illégal que les résultats voulus par certains gouvernements soient imposés et que leur seul critère d’existence ou non d’une démocratie et de liberté, sous une apparence de recherche de justice qui cache les pires menaces et les pires ruses, soit présenté comme démocratique, et que la dictature soit présentée comme démocrate. 

    Le temps est révolu où certains définissaient eux-mêmes la démocratie et la liberté, et se considéraient comme des modèles dans ces domaines, alors
    qu’ils sont les premiers à en violer les règles, se placent en tant que juges et exécuteur des peines, et luttent contre les gouvernements qui sont vraiment fondés sur elle. 

    Le développement des libertés dans le monde et la prise de conscience des peuples ne permettent plus ces accès de mauvaise humeur et c’est pour cette
    raison que la majorité des peuples et entre autre le peuple américain, attendent des changements, profonds et authentiques, et accueillent à bras ouverts les slogans de réforme.

    Qui pense qu’il est possible de poursuivre ces politiques inhumaines en
    Palestine ? 
    Le fait qu’un peuple, contrairement à tous les critères humains, soit
    victime d’une propagande trompeuse depuis soixante ans, d’attaques
    militaires, de bombardements et même d’armes prohibées, et expulsé de chez
    lui, et en échange n’ait même pas le droit de se défendre alors que les
    envahisseurs et les occupants sont présentés à la communauté internationale
    stupéfaite, comme des « partisans de la paix » qui agissent de leur plein
    droit, et les opprimés comme des terroristes, est inacceptable. 
    Comment est-il possible que des occupants qui massacrent les femmes et les
    enfants, détruisent les maisons, les champs, les écoles, les hôpitaux,
    profitent du soutien inconditionnel de certains gouvernements.

    Un peuple sans défense, pour avoir défendu sa patrie et ses biens, est assiégé et privé de nourriture, d’eau, de médicaments, et victime d’un véritable génocide.

    On les empêche même de reconstruire à l’approche de l’hiver, les maisons
    détruites pendant les vingt deux jours de l’attaque sauvage des soldats
    sionistes. Et voilà que les occupants et leurs complices lancent des slogans
    sur les Droits de l’homme et se permettent de donner des leçons et
    d’exercer des pressions sur les autres pays.

     Il est inacceptable qu’un groupe minoritaire, grâce à un réseau complexe
    et des projets inhumains, dirige une partie importante de l’économie, de la
    politique et de la culture mondiale, lance une nouvelle forme d’esclavage et
    détruise la réputation des peuples même de l’Europe et des Etats-Unis, pour
    la réalisation de ses objectifs racistes. 

    Il est inacceptable qu’un groupe, à plusieurs milliers de kilomètres de la région du Moyen Orient, lance une actions militaire et apporte avec lui, le massacre, la guerre, le terrorisme, les menaces et l’oppression, alors que le souci des peuples de la région pour leur destin et leur sécurité, leurs cris et leurs condamnations des injustices, et leur soutien à leurs compatriotes et leur coreligionnaires, sont considérés comme des actes contraires à la paix et des ingérences dans les affaires d’autrui. 
    Voyez ce qui se passe en Afghanistan et en Irak. 

    Il n’est plus possible, en prétextant une lutte contre le terrorisme et le
    trafic de drogue, d’occuper militairement un pays, et qu’en même temps, la
    production de drogue et le terrorisme augmentent, et que des milliers
    d’innocents soient tuées, blessées ou déplacés, que les infrastructures
    soient détruites, que la sécurité de la régions soit menacée, tandis que
    les responsables de cette situation accusent sans cesse les autres. 
    On ne peut pas parler d’amitié et de coopération avec les autres peuples,
    et en même temps augmenter ses bases militaires dans le monde entier et en
    Amérique latine. Cette situation ne peut pas durer. Il est inacceptable de
    poursuivre une politique d’expansion militaire et inhumaine, car le langage de
    la force et de la menace a des conséquences très graves et ne fait
    qu’augmenter les difficultés. 

    Il est inacceptable que le budget militaire de certains pays dépasse le
    budget militaire total de tous les autres pays, que chaque année des centaines de milliards de dollars soit consacrées aux ventes d’armes, que des stocks d’armes chimiques, biologiques et atomiques soient constitués,
    que leurs bases militaires se multiplient partout dans le monde et en même temps, qu’ils se permettent d’accuser les autres de militarisme et d’empêcher, au nom d’une lutte contre la prolifération des armements et en surexploitant les possibilités qui existent dans le monde, les autres pays de progresser au niveau scientifique.

    Il est inacceptable que les Nations Unies et le Conseil de sécurité qui doivent être les représentants de tous les peuples et de tous les gouvernements, soient à leur service et au service de leurs intérêts et de leurs diktats. Dans un monde où la culture, la pensée et l’opinion publique sont des agents déterminants, la poursuite de cette situation est impossible et des changements importants sont indispensables  » […..]

    Ensuite, le Président iranien souhaite l’instauration d’un nouvel ordre dans le monde :

    «  1- La révision des structures des Nations Unies et leur transformation en une organisation actualisée et populaire, libre, justeet influente dans les questions mondiales. La réforme des structures du Conseil de sécurité, la suppression du droit de véto qui est un privilège injuste, le respect immédiat et complet des droits du peuple de Palestine, avec l’organisation d’un référendum libre pour une cohabitation pacifique des musulmans, des chrétiens et des juifs palestiniens, et l’arrêt des ingérences en Irak, en Afghanistan, en Afrique, en Amérique latine, en Asie et en Europe...... 

    2- La réforme des structures économiques en fonction des règles d’une économie morale et humaine, au service de tous et dans le respect de la véritable justice. Il faut rechercher des relations économiques qui tiennent compte des possibilités et des aptitudes des peuples, et leur permettent de se développer et d’offrir le bien être aux prochaines générations.

    3- La réforme des relations politiques au niveau international qui doivent être fondées sur une paix et une amitié durables, avec la fin de la course aux armements et des politiques destructrices, et la destruction des armes atomiques, chimiques, et biologiques, pour le développement de l’utilisation des énergies modernes et civiles, et les progrès de l’humanité. 

    4-   La révision des modèles culturels, dans le respect des coutumes des peuples, avec le développement de la morale et de la spiritualité, et le
    développement de familles heureuses et épanouies, capables de jouer leur rôle de colonne vertébrale d’une société heureuse 

    5-  Un effort général pour la protection de l’environnement et le respect des conventions internationales pour empêche la destruction des ressources naturelles limitées. […..]

     Le peuple iranien qui a une très grande civilisation, a été la plus grande
    victime du terrorisme et pendant les dix premières années de ses trente ans de Révolution, a subi les pires violences et répondu aux pires attaques
    militaires. 

    Nous sommes victimes de l’inimitié et de la colère de ceux qui à
    l’époque de la guerre imposée, ont soutenu de toutes leurs forces, les agressions de Saddam
    et son utilisation des armes chimiques, et qui, pour mettre un terme à la malfaisance de ce même Saddam, ont envahi ensuite l’Irak.

    Aujourd’hui, notre peuple souhaite un monde de beauté et d’amitié pour
    tous, et annonce que tout en défendant ses droits légitimes, il défendra
    aussi la paix et la sécurité des peuples, la justice, la spiritualité et le
    respect de la dignité humaine. 

    Notre peuple est prêt pour cela, à serrer les mains qui se tendent avec
    sincérité. Aucun peuple s’il veut progresser, ne doit se sentir dispensé
    des réformes et des changements. Nous accueillons de façon positive, les
    changements authentiques et humains, et sommes prêts à coopérer activement à une réforme fondamentale du monde. »
    […....] 

    Est-il admissible que le discours du Président iranien soit résumé par les médias occidentaux à une et unique provocation de plus de la part de ce chef d’Etat ?

    La teneur de ses propos va bien au-delà de cette caricature et invite tout un chacun à une réflexion sur l’état du monde.

    Discours cf : http://www.alterinfo.net/discours-d-ahmadinejad-a-l-onu-sept-2010_a50141.html

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