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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 19 février 2011 14:19

    DSK est un politicien dangereux. Du fait qu’il est un farouche partisan de l’ultra libéralisme, mais aussi des politiques menées par les USA et par Israêl .

    Les USA ne l’ont pas choisi par hasard à la tête de FMI. En effet, DSK est un homme de confiance pour que le FMI applique la politique économique que désire Wall Street.

    L’article de Jean-Claude Paye sur la crise de l’euro, montre le rôle du FMI au service des banques et des USA : il s’agit de sauver l’économie étatsunienne en contraignant les capitaux européens à se réfugier outre-atlantique, et en plaçant à terme l’économie des Etats de la zone euro sous contrôle US via le FMI et l’Union européenne.

    L’article est le suivant :

    "La crise de l’euro résulte d’un choix politique, celui des autorités de l’Union européenne de mettre en gage la monnaie commune, au lieu de restructurer la dette souveraine grecque. Une telle restructuration aurait sauvegardé l’euro, mais aurait mis à contribution les banques, ces dernières perdant une partie de leurs créances dans l’opération. Les institutions financières françaises auraient environ 50 milliards de dette hellénique dans leurs bilans, tandis que 28 milliards seraient détenus par des banques allemandes [1] 

    Cependant, la sauvegarde de quelques dizaines de milliards d’euros des institutions financières ne justifie pas une telle prise de risque. L’enjeu fondamental, en mettant la pression sur la monnaie commune, est de faire payer la crise aux salariés et ainsi d’effectuer un gigantesque transfert de revenus des ménages vers les entreprises, principalement vers les institutions financières. "

    Monsieur Strauss Khan est donc l’un des pires ennemis des salariés, des retraités, des plus faibles et des plus pauvres, des banlieues,....., avec Sarkozy et la Lepen.

    [1] Paul Seabright, « Ce sont les banques que l’on sauve, pas la Grèce », Le Monde, le 17 mai 2010.



  • SEPH SEPH 18 février 2011 12:51

    Voilà une reconversion réussie  ? En effet, MAM n’étant plus ministre des étranges affaires de la France pendant ses vacances, est devenu « agent immobilier » dans les bons placements et aussi (comme le disent les Guignols de Canal +) dans la protection préventive du patrimoine !

    Il faut être bon pour conseiller, pour que des personnes de plus de 90 ans fassent des placements sans risques et rapportant gros très rapidement. Bravo l’artiste, pour un début c’est un coup de maître.



  • SEPH SEPH 18 février 2011 10:59

    N oublions pas que Monsieur Strauss-Kahn c’est  :

    - la privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.
    Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France,

    - la libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.

    - c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises

    - c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »

    - c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro.


    Le FMI de Monsieur Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs  :

    diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées, réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les services publics aux firmes transnationales, flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles, augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires.

    En Résumé, Monsieur Strauss-Kahn :

    A toujours côtoyé les grands banquiers et les hommes d’affaires.C’est un grand ami de ceux qui veulent chasser les palestiniens de Palestine (par exemple : pas un mot sur le massacre des 1200 palestiniens à GAZA par Israël en janvier 2009 dans le cadre de l’opération plomb durci).

    Ainsi, la candidature de Monsieur Strauss-Kahn pose plusieurs problèmes  :
    Le Président du FMI a été soutenu dès sa nomination par Sarkozy pour mener à l’échelle mondiale une politique ultralibérale, ce qu’il a accompli depuis lors. Ce Monsieur Strauss-Kahn pousse même le zèle jusqu’à prodiguer des recommandations de dégraissage des services publics pour la France.

    Comment peut-on envisager qu’il puisse être un candidat d’opposition de gauche ?

    Monsieur Strauss-Kahn doit faire campagne le plus tard possible et probablement le plus « discrètement » : comment pourrait-il proposer en France une alternative à sa politique au FMI ? L’idéal pour lui est d’être choisi comme candidat sur sa seule prétendue notoriété et non sur un programme confié aux tâcherons du PS en vue des législatives.

    Enfin chacun sait depuis longtemps que Monsieur Strauss-Kahn pense chaque matin à ce qu’il peut faire pour Israël, je l’invite donc à briguer la responsabilité suprême dans cet Etat. Il pourra y appliquer sans restriction mentales ses convictions politiques et économiques.

    CONCLUSION ; DSK EST LE CLONE DE SARKOZY.



  • SEPH SEPH 18 février 2011 10:46

    Voilà une reconversion réussie  ? En effet, MAM n’étant plus ministre des étranges affaires de la France pendant ses vacances, est devenu « agent immobilier » dans les bons placements et aussi (comme le disent les Guignols de Canal +) dans la protection préventive du patrimoine !

    Il faut être bon pour conseiller des personnes de plus de 90 ans à faire des placements sans risques et qui rapportent gros très rapidement. Bravo l’artiste.



  • SEPH SEPH 15 janvier 2011 12:58
    Qui est Mohamed Ghannouchi  ???

    Mohamed Ghannouchi, 69 ans, devenu vendredi 14 janvier président par intérim de la Tunisie, après le départ du président Zine El-Abidine Ben Ali, est un économiste, considéré comme mesuré et bon négociateur, qui a fait toute sa carrière politique dans l’ombre de l’ancien président.

    Premier ministre de façon ininterrompue depuis le 17 novembre 1999, M. Ghannouchi, qui aura 70 ans cet été, assumera cette charge jusqu’à la tenue d’élections anticipées. Il est généralement perçu comme le porte-parole fidèle de M. Ben Ali pour annoncer d’importantes mesures ou les remaniements ministériels.

    Ces dernières semaines, alors que le mouvement de contestation prenait de l’ampleur, sa présence s’est accrue. C’est lui qui a annoncé cette semaine le limogeage du ministère de l’intérieur. Il a également accordé des interviews aux médias internationaux pour défendre la gestion de la crise par les autorités.

    AU POUVOIR DEPUIS 1987

    Né le 18 août 1941 à Sousse, une ville côtière située à une centaine de kilomètres au sud de Tunis, la capitale du pays, il étudie l’économie à l’université puis est affecté en stage au ministère des finances français dans le cadre d’accord de coopération avec l’ancienne puissance coloniale.

    En octobre 1987, Ghannouchi fait partie de l’équipe qui arrive au pouvoir lorsque Ben Ali est nommé premier ministre par le président Habib Bourguiba. Six semaines plus tard, lorsque M. Ben Ali dépose le fondateur de la Tunisie moderne et prend la présidence, M. Ghannouchi est nommé à la tête du ministère des finances puis à la coopération internationale et aux investissements. Commence alors son ascension comme économiste de renom. Le 17 novembre 1999, Ben Ali en fait son premier ministre.

    M. Ghannouchi est connu dans les milieux internationaux pour avoir participé à de nombreuses négociations avec des institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne.

    C’EST LE BRAS DROIT DE BEN ALI. Il est aussi dangereux que lui pour le peuple Tunisien, car c’est un rusé qui essayera de récupérer ou de faire dévier la révolution Tunisienne dans le camp des ami de Ben Ali.

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