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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 25 septembre 2010 10:09

    Ce président est l’homme des banquiers et de la bourse de New-York , il a tété formé par eux.

    Il est aussi dangereux et nocif que W. Bush en politique étrangère. C’est un sioniste, d’ailleurs cette secte a largement financé sa campagne. La seule différence ,il est plus intelligent que son prédécesseur, donc plus retord . Mais il a pris soin de conserver une partie des conseillés et de l’administration de W. Bush pour mieux poursuivre la politique expansionniste des USA !!!!!!

    N’a t-il pas commencé son mandat par un coup d’état au Honduras ( le 28 juin 2009 :, des militaires ont arrêté à l’aube le président Manuel Zelaya, qui était sur le point d’organiser ce dimanche une consultation populaire) I veut regagner le terrain perdu en Amérique Latine, il finance des groupes terroristes pour renverser les régimes élus démocratiquement ( Venezuela, Bolivie,....) qui déplaisent aux USA. En revanche il a laissé les Haïtiens dans la merde, sa seule action a été de préserver les intérêts américains dans cette ile.

     Sa réforme de la santé est une demi mesure qui résous rien pour les plus pauvres, car il a plié devant les transnationales de la santé et des assurances. Il a donné des milliards aux grandes banques en laissant faire faillite aux plus petites (118 petites banques ont fait faillite en 2009), il ne veut pas entendre parler de réglementation dans ce domaine comme lui demande les banquiers. La pauvreté augmente aux USA, sa politique au service des nantis est la principale cause.


    Obama, Bush même combat.



  • SEPH SEPH 24 septembre 2010 12:38

     
    Voici un article d’Eva R-sistons (journaliste non-alignée : http://r-sistons.over-blog.com/ ) , qui est bien tapé au sujet de l’imposture DSK :

     «  »Compétition  est le mot phare de notre époque, vous l’incarnez à merveille dans votre parti - et dans vos choix, reconnaissez-le, bien peu différents de ceux des ultra-libéraux. 

     On vous entend célébrer D. Strauss-Kahn sur tous les tons, à l’unisson des médias menteurs... et de propagande pour le libéralisme financier qui pollue nos vies et même les détruit. Encore ce soir, Moscovici y va de sa tirade sur le « pompier »de l’euro DSK, tirade qui n’a rien à envier à celles des organes dits de « presse ». Strauss-Kahn l’homme de la situation ? Oui, pour porter le PS au pouvoir, seulement cela. Mais quel pouvoir ? Le clone du sarkozien ? Et vous vous étonnez lorsque les classes populaires désertent le navire PS ?

     

    Dois-je vous le rappeler ? DSK l’a dit au micro d’une radio juive, quand il se lève le matin, il se demande comment servir au mieux Israël. Est-ce le Président que vous voulez, non pour Israël, mais pour la France ?

     

    DSK est un grand libéral, grand bourgeois juif (né à Neuilly comme Sarkozy) et grand amateur de jupons, et - je le connais - on ne peut plus méprisant, en réalité, pour les classes populaires qu’il ne sert qu’en paroles, pour obtenir le pouvoir au service d’Israël comme il l’a dit, et des grandes banques qui font le malheur des peuples. Vous lui faites confiance ?

     

    Il est à la tête du FMI qui organise un transfert planétaire des revenus des classes moyennes et pauvres vers les plus riches, notamment en programmant l’austérité pour les peuples qui profitera aux grands banquiers ses amis.

     

    Il est avec Jacques Attali, un fervent supporter du Nouvel Ordre Mondial qui tuera la démocratie, et la souveraineté des Etats, au profit des grands banquiers, encore eux. Vous aspirez à une dictature des banques sur le monde ? Et vous osez vous revendiquer du socialisme ? Ayez la décence, au moins, de changer le nom du PS, en le qualifiant de sociale-démocratie, qui d’ailleurs devrait s’appeler sociale-dictature (des banques sur la vie des citoyens), car le PS d’aujourd’hui n’a plus rien de socialiste et tout de libéral, et l’on sait que le libéralisme nous conduit directement, jour après jour (notamment via l’Union Européenne), vers le NOM totalitaire. Certes, vous saupoudrez d’un zeste de social vos projets. Est-ce suffisant pour qualifier encore votre parti de socialiste ? Au mieux, vous dis-je, sociale-« démocratie ». Mais en réalité, plus grand chose ne vous sépare de l’ultra-libéralisme d’aujourd’hui. Quand le masque tombera-t-il ?

     

    La politique extérieure de DSK ? Comme la vôtre, éloignée de l’idéal d’indépendance du Gl de Gaulle promoteur, d’ailleurs, d’une originale politique arabe. Et si proche, c’est vrai, de celle du PS, c’est-à-dire furieusement atlantiste (et donc partante pour les guerres impériales préventives, permanentes, nucléaires... au profit des multinationales de mort, de quoi faire se retourner dans sa tombe Jaurès !) et inféodée à l’OTAN, aux Anglo-Saxons et aux Israéliens qui procèdent à une politique de nettoyage ethnique en Cisjordanie, à Gaza et à Jérusalem sans que vous, « socialistes », y trouviez à redire. Que de reniements ! Et vous vous prétendez socialistes en soutenant la politique étrangère d’un Sarkozy qui liquide l’indépendance nationale au profit des Américains et du du CRIF (et de ses amis) devant lesquels d’ailleurs vous vous prosternez volontiers pour un hypothétique plat de lentilles ?

     

    Regardez la réalité en face : Le PS n’a plus de socialiste que le nom. En réalité, il trahit le socialisme, les électeurs (en masquant ses vraies orientations), et ses promesses.

     

    Et si le PS promeut un ticket DSK-Aubry, ou l’inverse, il réalisera un véritable hold-up de la confiance du peuple de gauche. Car Martine Aubry, alors, ne sera que le paravent de la politique néo-libérale et impériale de DSK, le grand ami des banquiers et le liquidateur de ce qui reste des protections sociales et des services publics.

     

    L’Histoire jugera cette haute trahison du PS par amour du pouvoir«  »

    eva R-sistons à l’imposture et aux trahisons 


    http://r-sistons.over-blog.com/article-il-faut-abattre-le-soldat-dsk-alerte-attelage-dsk-aubry-l-etoile-verte-50325798.html



    http://r-sistons.over-blog.com/


     





  • SEPH SEPH 23 septembre 2010 21:15

    DSK est comme Sarkozy un porte valise des banquiers, des spéculateurs en tout genre, des grands patrons. Tous les deux sont des avocats d’affaires, ils se foutent de l’intérêt général, seul le fric compte pour eux.



  • SEPH SEPH 17 septembre 2010 11:41

    L’essayiste Bernard-Henry Lévy et le président Nicolas Sarkozy ont mobilisé l’opinion publique française pour sauver de la lapidation une Iranienne accusée d’adultère. Submergés par leur émotion les Français n’ont pas pris le temps de vérifier cette imputation, jusqu’à ce que Dieudonné M’bala M’bala se rende à Téhéran. Sur place, il s’avère que tout est faux.

    Thierry Meyssan revient sur cette spectaculaire et bien imprudente manipulation.




    Le scandale Sakineh


    par Thierry Meyssan*

    « « L’annonce d’autodafés de Coran par des pasteurs états-uniens à l’occasion du neuvième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 a secoué le monde musulman. L’événement est ressenti différemment selon les cultures. Pour les Occidentaux, cette provocation doit être relativisée. Certes, il s’agit d’un livre que les musulmans considèrent comme sacré, mais, après tout, on ne fait que brûler du papier. A l’inverse, dans le monde musulman, on pense qu’en brûlant le Coran, on tente de couper les hommes de la parole divine et de leur dénier le salut. Il s’ensuit des réactions émotionnelles incontrôlables que les occidentaux perçoivent comme de l’hystérie religieuse. Jamais une telle chose pourrait survenir en Europe, et encore moins en France, pays formé par un siécle de laicité combattante. Et pourtant

    Mobilisation

    Récemment, l’essayiste Bernard-Henri Levy [1] a alerté l’opinion publique sur le cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, une jeune femme qui aurait été condamnée en Iran à la lapidation pour adultère. Il a lancé une pétition sur internet pour faire pression sur les autorités iraniennes et leur demander de renoncer à cette barbarie.

    En contact téléphonique régulier avec le fils de la victime qui réside à Tabriz (Iran), et avec son avocat, Javid Houstan Kian, qui vient de s’installer en France pour fuir le régime, M. Lévy n’a pas été avare de détails : la lapidation, dont la pratique aurait été interrompue par un moratoire, aurait reprise sous l’impulsion du président Ahmadinejad. Mme Mohammadi-Ashtiani, pourrait être exécutée à la fin du ramadan. Entre temps, le directeur de sa prison, furieux du tapage médiatique, lui aurait fait administrer 99 coups de fouet.

    L’essayiste concentre ses attaques sur le mode d’exécution. Il écrit : « Pourquoi la lapidation  ? N’y a-t-il pas, en Iran, d’autres manières de donner la mort  ? Parce que c’est la plus abominable de toutes. Parce que cet attentat contre le visage, ce pilonnage de pierres sur un visage innocent et nu, ce raffinement de cruauté qui va jusqu’à codifier la taille des cailloux pour s’assurer que la victime souffre longtemps, sont un concentré rare d’inhumanité et de barbarie. Et parce qu’il y a, dans cette façon de détruire un visage, de faire exploser sa chair et de la réduire en un magma sanglant, parce qu’il y a dans ce geste de bombarder une face jusqu’à ce que bouillie s’ensuive, quelque chose de plus qu’une mise à mort. La lapidation n’est pas une peine de mort. La lapidation est plus qu’une peine de mort. La lapidation, c’est la liquidation d’une chair à qui l’on fait procès, en quelque sorte rétroactif, d’avoir été cette chair, juste cette chair  : la chair d’une jeune et belle femme, peut-être aimante, peut-être aimée, et ayant peut-être joui de ce bonheur d’être aimée et d’aimer. »

    Le président Sarkozy a confirmé les informations de M. Lévy lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France [2]. A l’issue de son discours, il a déclaré que la condamnée était désormais « sous la responsabilité de la France ».

    Rapidement, de nombreuses associations et personnalités se sont jointes à ce mouvement et plus de 140 000 signatures ont été réunies. Le Premier ministre François Fillon est venu sur le plateau du principal journal de la télévision publique pour manifester son émotion et sa solidarité avec Sakineh, « notre soeur à tous ». Tandis que l’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, affirmait que la France faisait désormais de ce cas une « affaire personnelle ».

    Mystification

    Bien qu’ils n’en aient pas conscience, l’émotion des Français renvoie à la part religieuse de leur inconscient collectif. Qu’ils soient chrétiens ou non, ils ont été marqués par l’histoire de Jésus et de la femme adultère. Rappelons le mythe : les pharisiens, un groupe de juifs arrogants, essayent de placer Jésus en position difficile. Ils lui amènent une femme qui vient d’être prise en flagrant délit d’adultère. Selon la Loi de Moïse, elle devrait être lapidée, mais cette cruelle prescription est heureusement tombée en désuétude. Ils demandent donc à Jésus ce qu’il convient de faire. S’il préconise de la lapider, il paraîtra comme un fanatique, et s’il refuse de la sanctionner, il sera mis en accusation pour contestation de la Loi. Cependant, Jésus sauve la femme en leur répondant : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». Il renverse alors le dilemme : si les pharisiens la lapident, c’est qu’ils se prennent pour des purs, s’ils ne le font pas, ce sont eux qui violent la Loi. Et le texte de préciser : « Ils se retirèrent un à un, en commençant par les plus âgés ».

    Ce mythe fonde dans la pensée occidentale la séparation entre loi religieuse et civile. La femme adultère a commis un péché vis-à-vis de Dieu et ne doit en rendre compte qu’à lui. Elle n’a pas commis de crime et ne peut être jugé par les hommes.

    La lapidation annoncée de Sakineh est ressentie par les Français comme une terrible régression. La République islamique d’Iran doit être un régime religieux appliquant la Loi de Moïse revue par le Coran, la Sharia. Les mollahs doivent être des fanatiques phallocrates qui répriment les amours des femmes hors mariage et les maintiennent dans la soumission aux hommes. Aveuglés par leur propre obscurantisme, ils vont jusqu’à tuer et de la pire des manières.

    Il s’agit bien ici d’hystérie religieuse collective car dans une telle affaire, le réflexe normal de tout un chacun aurait dû être de vérifier les imputations. Mais durant des semaines personne n’en a pris la peine.

    Interrogations

    Ayant à son tour signé cette pétition, le leader du Parti antisionniste, Dieudonné M’bala M’bala, de passage à Téhéran dans le cadre d’un projet cinématographique, a souhaité intercéder pour la condamnée. Il a demandé audience aux autorités compétentes et a été reçu par Ali Zadeh, vice-président du Conseil de la magistrature et porte-parole du ministère de la Justice.

    L’entretien aura été un modèle du genre. M. Zadeh se demandant si son interlocuteur, humoriste de profession, ne se moquait pas de lui en lui rapportant ses craintes. Tandis que M. M’bala M’balase faisait répéter plusieurs fois les réponses à ses questions tant il avait du mal à croire avoir été manipulé à ce point.

    Succédant à la dictature du Shah Reza Pahlevi, la République islamique s’est avant toute chose préoccupée de mettre fin à l’arbitraire et d’instaurer un état de droit le plus rigoureux possible. Pour ce qui concerne les crimes passibles des assises, le système judiciaire prévoit de longue date une possibilité d’appel. En tout état de cause, la Cour de cassation est automatiquement saisie pour vérifier la légalité de la procédure. Le système judiciaire offre donc des garanties bien supérieures à celles des juridictions françaises, et les erreurs y sont beaucoup moins fréquentes.

    Cependant, les condamnations ont conservé une dureté particulière. Le pays applique notamment la peine de mort. Plutôt que de diminuer le quantum des peines, la République islamique a choisi d’en limiter l’application. Le pardon des victimes, ou de leurs familles, suffit à annuler l’exécution des peines. Du fait de cette disposition et de son usage massif, il n’existe pas de grâce présidentielle.

    La peine capitale est souvent prononcée, mais très rarement appliquée. Le système judiciaire pose un délai d’environ cinq ans entre le prononcé du jugement et son exécution dans l’espoir que la famille de la victime accordera son pardon et que le condamné sera ainsi gracié et immédiatement libéré. Dans la pratique, les exécution concernent surtout les gros trafiquants de drogue, les terroristes et les assassins d’enfants. L’exécution est effectuée par pendaison en public.

    On peut espérer que la Révolution islamique poursuivra son évolution et abolira prochainement la peine de mort.

    Quoi qu’il en soit, la constitue iranienne reconnaît la séparation des pouvoirs. Le système judiciaire est indépendant et le président Ahmadinejad n’a rien à voir avec une décision de justice, quelle qu’elle soit.

    Manipulations

    Dans le cas Sakineh, toutes les informations diffusées par Bernard-Henry Lévy et confirmées par Nicolas Sarkozy sont fausses.

     1. Cette dame n’a pas été jugée pour adultère, mais pour meurtre. Au demeurant, il n’est pas prononcé en Iran de condamnation pour adultère. Plutôt que d’abroger cette incrimination, la loi a stipulé des conditions d’établissement des faits qui ne peuvent être réunies. Il faut que quatre personnes en aient été témoins au même moment [3]

     2. La République islamique ne reconnaît pas la Sharia, mais exclusivement la loi civile votée par les représentants du peuple au sein du Parlement.

     3. Mme Mohammadi-Ashtiani a drogué son mari et l’a fait tuer durant son sommeil par son amant, Issa Tahéri. Elle et son complice ont été jugés en première et seconde instance. Les « amants diaboliques » ont été condamnés à mort en première et seconde instance. La Cour n’a pas établi de discrimination selon le sexe des accusés. Il est à noter que, dans l’acte d’accusation, le relation intime des meurtriers n’est pas évoquée, précisément parce qu’elle n’est pas prouvable en droit iranien, même si elle est rapportée comme certaine par des proches.

     4. Le peine de mort est susceptible d’être exécutée par pendaison. La lapidation, qui était en vigueur sous le régime du Shah, et encore quelques années après son renversement, a été abolie par la Révolution islamique. Indigné par les assertions de Bernard-Henry Lévy et Nicolas Sarkozy, le vice-président du Conseil iranien de la magistrature a déclaré à Dieudonné M’bala M’bala qu’il mettait au défi ces personnalités sionistes de trouver un texte de loi iranien contemporain qui prévoit la lapidation.

     5. Le jugement est actuellement examiné par la Cour de cassation qui doit vérifier la régularité de chaque détail de la procédure. Si celle-ci n’a pas été scrupuleusement respectée, le jugement sera annulé. Cette procédure d’examen est suspensive. Le jugement n’étant pas encore définitif, la prévenue bénéficie toujours de la présomption d’innocence et il n’a jamais été question de l’exécuter à la fin du Ramadan.

     6. Me Javid Houstan Kian, qui est présenté comme l’avocat de Mme Mohammadi-Ashtiani, est un imposteur. Il est lié au fils de la prévenue, mais n’a jamais eu de mandat de cette dame et n’a jamais eu de contact avec elle. Il est membre des Moujahidines du Peuple, une organisation terroriste protégée par Israel et les néconservateurs [4].

     7. Le fils de la prévenue vit normalement à Tabriz. Il peut s’exprimer sans entraves et téléphone fréquemment à M. Lévy pour maudire son pays, ce qui illustre le caractère libre et démocratique de son gouvernement.

    En définitive, rien, absolument rien de la version Lévy-Sarkozy de l’histoire de Mme Sakineh Mohammadi-Ashtiani, n’est vrai. Peut-être Bernard-Henry Lévy a t-il relayé de bonne foi des imputations fausses qui servaient sa croisade anti-iranienne. Le président Nicolas Sarkozy ne peut invoquer quant à lui la négligence. Le service diplomatique français, le plus prestigieux du monde, lui a certainement adressé tous les rapports utiles. C’est donc délibérément qu’il a menti à l’opinion publique française, probablement pour justifier a posteriori les sanctions drastiques prises contre l’Iran au détriment notamment de l’économie française, pourtant déjà gravement blessée par sa politique. » » 


    http://www.voltairenet.org/article166999.html


    Thierry Meyssan




  • SEPH SEPH 16 septembre 2010 20:29

    Le vrais problème est la candidature d’un homme ou d’une femme véritablement à gauche qui aurait la volonté de changer en profondeur, en s’appuyant sur le peuple, le système capitaliste actuel basé sur la dictature de l’argent au mépris de la dignité humaine.

    Ce candidat ou candidate n’est pas au NPA, au PCF, au Front de Gauche, encore moins au PS, chez les verts,.....Car soient ils ont trahi cent fois ou soient se sont que des démagogues qui sont intéressés uniquement par leur élection dans un machin.

    Alors, qui donc peut représenter un espoir crédible ?

    Ce n’ai que dans un mouvement populaire affrontant réellement le pouvoir, que pourrait se dégager de ce mouvement une ligne politique et une stratégie. Tout ceci aurai préalablement été débattue par la population, et cette ligne et cette stratégie en seraient l’émanation. Forcément des portes paroles émergeraient de ce mouvement. Il ne sera pas difficile de choisir parmi les meilleurs .

    On peut toujours rêver !!!!!!!!!!!!!!!!

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