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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 19 mai 2024 11:16

    @Léon
    Merci, vous avez entièrement raison.



  • SEPH SEPH 19 mai 2024 11:15

    @mursili
    Merci, vous avez raison l’histoire de la région ne commence pas le 7 octobre 2023.

    D’autant plus que le 7 octobre 2023, Il était clair que l’objectif n’était pas de tuer des civils, mais plutôt d’obtenir une monnaie d’échange pour la libération de quelque 5 300 prisonniers détenus par Israël.

    Les témoignages indiquent que les combattants palestiniens ne sont partis avec les prisonniers civils qu’après l’intervention des militaires israéliens, qui ont tiré sans discernement sur les maisons avec leurs chars et leurs hélicoptères. La plus part des victimes civiles israéliennes l’on été par les forces de sécurité israéliennes qui ont tiré dans le tas.

    En effet, en combinant ces faits avec les interviews d’anciens otages israéliens, il apparaît comme probable qu’une majorité, voire une forte majorité de l’ensemble des civils israéliens décédés aient été tués par l’armée de leur propre pays.

    De fait, sur la base de ces éléments, Scott Ritter, ancien inspecteur en chef du désarmements pour l’ONU, annonce le nombre de 80% de civils israéliens tués par les Forces de Sécurité Israélienne .


    La mort de civils n’était donc pas un objectif, et le fait que les otages libérés aient déclaré avoir été traités avec respect, et même de manière amicale, tend à confirmer qu’il ne s’agissait pas d’un « pogrom » contre la population israélienne.

    Les échanges de prisonniers de novembre 2023 illustrent la stratégie du Hamas, au cœur de laquelle se trouvaient des prisonniers militaires et non des civils. C’est pourquoi les Palestiniens ont d’abord libéré les femmes et les enfants, et ont gardé les militaires (surtout les hauts gradés) pour plus tard.

    Objectifs tactiques

    L’attaque du Hamas visait 25 objectifs militaires situés dans l’« enveloppe de Gaza ». Les trois principaux objectifs tactiques de l’opération étaient les suivants

    • la base navale de Zikim, au nord de la bande de Gaza, attaquée par les commandos de marine du Hamas, lesquels ont résisté aux contre-attaques israéliennes pendant plusieurs jours
    • le poste de contrôle d’Erez, au nord de la bande de Gaza, qui gère une partie des installations de surveillance de la clôture. Le poste de commandement de la division de Gaza sur le site de Re’im, où se dérouleront les combats les plus violents le 7 octobre, et le centre de renseignement d’Urim, à quelque 17 km de la bande de Gaza, afin d’endommager les installations de surveillance israéliennes.
    • Un document découvert près du kibboutz Mefalsim, à 2 km de la bande de Gaza, contenant des données sur le nombre de soldats et de forces de sécurité, montre que l’opération a été minutieusement préparée et dirigée contre des installations militaires.


  • SEPH SEPH 18 mai 2024 23:11

     Tsahal vient de trouver un otage mort sous les bombardements israéliens.


    On est en droit de conclure que Netanyahu privilégie la mort des captifs lors des bombardements plutôt que d’entamer des négociations en vue d’un échange.


    Les familles des captifs israéliens qui estiment que la seule voie pour la libération des captifs réside dans la dissolution du cabinet actuel en pouvoir ne cessent d’organiser des manifestations pour demander la reprise des négociations en vue d’un échange, mais en vain, puisque Netanyahu préfère que les captifs soient tués lors des bombardements ; puisque cela ne serait pas dans son intérêt politique et personnel.



  • SEPH SEPH 18 mai 2024 20:32

    A quand un tribunal Russell (*) sur la Palestine ?

    Le génocide du peuple palestinien révolte la jeunesse et écœure la majorité des États du monde. Après plus de 7 mois de feu militaire sur Gaza - au bilan effroyable de plus de 35.000 tués dont 15.000 enfants -, les images de l’État sioniste et de son parrain US sont largement dégradées. Idem pour les « valeurs occidentales » à géométrie variable selon que les morts soient ukrainiens, congolais ou palestiniens. L’attaque de Rafah aggrave encore une situation apocalyptique et alimentera, à coup sûr, le dossier d’accusation contre Israël devant le futur «  Tribunal international sur la Palestine ».

    (*) Le Tribunal Russell, également connu sous le nom de Tribunal international des crimes de guerre et Tribunal Russell-Sartre, était un tribunal d’opinion fondé, en 1966, par Bertrand Russell et Jean-Paul Sartre pour dénoncer la politique des États-Unis dans le contexte de la guerre du Viêt Nam



  • SEPH SEPH 18 mai 2024 18:25

    l’UNESCO décerne son Prix mondial de la liberté de la presse 2024 à des journalistes palestiniens couvrant la guerre israélienne contre Gaza


    Prix en mémoire des 142 journalistes palestiniens tués à Gaza

    Même si la décision de nommer les journalistes de Gaza comme lauréats de son prestigieux prix a été en partie motivée par le courage de ces journalistes, la vérité est que personne au monde ne méritait une telle reconnaissance que ceux qui ont couvert la guerre génocidaire à Gaza. L’UNESCO a reconnu une vérité historique.

    “En tant qu’humanité, nous avons une dette énorme envers leur courage et leur engagement en faveur de la liberté d’expression”, a déclaré Mauricio Weibel, président du jury international composé de professionnels des médias, qui a recommandé l’attribution du prix, en décrivant fidèlement le courage des journalistes de Gaza.

    Le courage est une qualité admirable, surtout lorsque de nombreux journalistes de Gaza savent qu’Israël cherche à les tuer, souvent avec leur famille, pour s’assurer que l’horreur de la guerre reste cachée, au pire, ou contestée comme s’il s’agissait d’une question d’opinion, au mieux.

    Entre le 7 octobre 2023 et le 6 mai 2024, 142 journalistes palestiniens de Gaza ont été tués dans des bombardements israéliens, assassinés ou exécutés. Ce chiffre est plus élevé que le nombre total de journalistes tués pendant la Seconde Guerre mondiale et les guerres du Vietnam conjuguées.

    Ce chiffre ne tient pas compte des nombreux blogueurs, intellectuels et écrivains qui n’avaient pas d’accréditation professionnelle dans les médias, ni des nombreux membres de leur famille qui ont souvent été tués en même temps que les journalistes visés.

    Mais les journalistes de Gaza ne sont pas seulement courageux. Chaque fois qu’Israël lance une guerre contre Gaza, il interdit presque toujours aux professionnels des médias internationaux d’entrer dans la bande de Gaza. Cette stratégie vise à garantir que les crimes que l’armée israélienne s’apprête à commettre ne seront pas rapportés.

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