Si vous voulez avoir un regard « local », je vous suggère aussi le site http://www.cyberpresse.ca et faite une recherche sur « Ségolène Royal ». Après vous pourrez conclure par vous même.
J’avais néanmoins avec eu quelques éclats de rire en lisant en particulier la chronique suivante (écrite par une femme,... elle aussi mysogine !?)
Juste eu besoin d’écouter le Journal sur Radio-Canada (sans quoi je n’aurais pas pensé à faire ce petit compte-rendu), et un rapide tour sur google.ca, section actualités. Bref, ce fut très rapide, ne vous en déplaise...
Kausel (MIT)
« Kausel was able to determine that the fall of the upper building portion down onto a single floor must have caused dynamic forces exceeding the buildings¿ design loads by at least an order of magnitude. He also performed some computer simulations that indicate the building material fell almost unrestricted at nearly the speed of free-falling objects. »The towers’ resistive systems played no role. Otherwise the elapsed time of the fall would have been extended,« he noted. As it was, the debris took about nine seconds to reach the ground from the top. »
Autre référence : http://web.mit.edu/civenv/wtc/
Mais nos tenants de la théorie de la démolition contrôlée sont probablement meilleurs physiciens, pardonnez-moi...
En attendant, même si j’admets qu’il y ait des zones d’ombres dans le 11 septembre, surtout de nature géopolitique, j’attends toujours qu’on me prouve noir sur blanc que ce n’est pas un attentat. Quand on me dit que ce n’est pas physiquement possible... ben si ! Ou qu’on me montre comment des ingénieurs du MIT tels que Kausel (et pas des Dr en Histoire ou que sais-je encore) sont capables de ne pas tenir compte des lois de la physique dans leurs modèles...
Si on peut se poser des questions sur le regard franco-français sur les « bourdes » royales et l’inaptitude du PS français à se réformer d’où des attaques mesquines sur Ségo, prenons dans ce cas le regard de l’étranger pour savoir si la dame est une blanche colombe au désir d’avenir porteur mais dérangeant pour les éléphants du PS, ou au contraire une politicienne sans grande envergure, et effectivement gaffeuse. Alors mots choisis de la presse québécoise au lendemain de sa visite...
« Ségolène Royal gardera un excellent souvenir de son passage au Québec. Et pour cause : elle a été accueillie comme une reine. Mais son séjour ne passera pas à l’histoire - même pas à la petite. La forme a supplanté le fond ; les figures imposées l’ont emporté sur l’originalité. En fait, elle a marché sur des sentiers déjà foulés par plusieurs politiciens français. » (Le Soleil)
"Le journal soutient que la candidate socialiste a trébuché sur la question nationale, citant cette déclaration de Mme Royal : « Il n’y aura pas de référendum sur l’indépendance au Québec, Mme Marois me l’a dit. » [...] Dès que les médias québécois ont commencé à faire état de cette déclaration, la chef du PQ a publié un communiqué de presse, disant vouloir « rectifier la perception véhiculée par le journal ». [..]
Rappelons qu’en janvier dernier, lors d’un entretien avec le chef du Parti québécois d’alors, André Boisclair, Ségolène Royal s’était prononcée en faveur de « la liberté et la souveraineté du Québec ». Cette déclaration de la candidate socialiste avait alors suscité de vives réactions de la classe politique canadienne." (Presse canadienne)
« En tant que socialiste, elle s’est aussi intéressée au dialogue social qui a cours au Québec entre les différents partenaires de la société civile. [...] Mme Royal n’a pas répondu aux questions des journalistes. » (Presse canadienne)
« À cet égard, Mme Royal a déploré qu’Ottawa « n’ait pas ratifié le protocole de Kyoto (sic) », une affirmation inexacte puisque la convention a été signée par l’ancien gouvernement libéral fédéral, même si l’actuel gouvernement conservateur à Ottawa se montre peu enclin à la mettre en oeuvre. » (Presse canadienne)
« Cherchant au reste à atténuer sa déclaration souverainiste de janvier, la présidente de la région de Poitou-Charentes a lancé, au sortir d’une rencontre avec le premier ministre Charest : « Aujourd’hui, les choses ont évolué, il y a une motion qui a été votée sur le Québec reconnue en tant que nation. » Pourtant, au moment de ses déclarations, le 22 janvier, il y avait près de deux mois que la motion de la Chambre des communes avait été adoptée. » (Le Devoir)
Oserais-je dire à sa décharge, pardonnez-lui, elle ne sait pas ce qu’elle fait ?
Cf le choix initial du premier choix du roi des Belges, fait de la bourgeoisie, principalement bruxelloise (et donc quelque part, aussi flamande), que j’ai cité plus haut. Le roi aurait dû être français. La Belgique, en particulier la Flandre, était pas mal tourné vers la France, et ce sont bien des pays comme l’Angleterre qui s’y sont opposés, car effectivement, à terme, la Belgique entière aurait pu devenir française.
La religion a joué, mais ce n’est qu’un facteur parmis d’autres.