La transgression n’ayant plus de cadre d’action, elle se doit d’innover afin de garder ses prérogatives économiques et éducatives.
Le viol sur personne étant rentré de les mœurs trop rapidement ici et étant toujours et à quasi jamais tabou là-bas, il fallait une nouvelle configuration pour administrer l’empathie fanatique des uns et le dégoût coupable des autres.
L’espace politique offre à la fois un champ de bétail et une terre aux frontières flottantes.
Notre civilisation transgenre juge plus qu’elle ne comprendDès lors, la communication prend le pas sur les faits au nom du contentement des troupes en faction de chaque côté du PIB.
À vrai dire, je confonds le salon international de l’agriculture et le musée Grévin car dans les deux cas, seul le public crée le mouvement.
Si ce salon est censé être une vitrine légale et le pouls du monde agricole, on peut se dire que celui-ci est malade de son caractère unique qui l’isole plus qu’il ne l’immunise.
Derrière une corporation, il y a des hommes et leurs revendications – que l’on rend pittoresques pour satisfaire le folklore et le rôle de chacun – qui sont si proches des maux de l’Homo urbain que l’on peut s’interroger sur la définition contemporaine des Hommes de la terre.
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A posteriori, j’ai toujours du mal à choisir entre le remède et la maladie.
Il serait malhonnête de créer des antagonismes entre des types de cinéma au moment où l’on va redécouper nos chères régions d’antan.
Le nombre d’entrées pour un film détermine-t-il la nature du public ou est-ce l’inverse ?
Séraphine versus Bienvenue chez les Ch’tis.
Soyons sérieux, comment les employés d’une même entreprise pourraient s’entretuer, si ce n’est pour rentabiliser leurs cibles et décupler les bénéfices du conseil d’administration ?
César et Brutus
Les frères Lumière doivent certainement chaque année protester muettement dans leur tombe ou leur musée.Franchement ne pas donner leur nom à la cérémonie de l’autosatisfaction en technicolor®, c’est à la limite du négationnisme. Peut-être que la science n’a pas sa place dans ce charlatanisme aléatoire qu’est devenu l’art.
La différence entre un ouvrier quelconque et un intermittent du spectacle particulier, réside dans le fait que le second a un besoin maladif et exhibitionniste de partager son besoin de reconnaissance enfantine alors que le premier aime trop la procuration pour éteindre la télévision.La ritualisation à outrance engendre plus souvent la domestication trans-générationnelle et l’émotionnel prémédité que la désertion.
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Le temps de quelques pages, j’ai déposé ma mémoire au pied de l’autre, le temps d’une lecture.
Je fais du bricolage avec les mots de l’histoire afin d’articuler la mienne,
du vaste monde miniature à l’immatériel de l’infini,
où la zoologie de ceux qui marchent debout confond créature et créateur
entre être un con vaincu et un cul vacant,
entre qui tu es et ce que tu es,
où la biologie romanesque demande plus d’intelligence que d’amour,
alors petite musique et machinistes s’arrêtent l’espace d’un instant, définitivement.
L’ennemi public numéro 1 n’est pas le jeu d’acteur de Vincent Cassel dans Mesrine qui est le même que dans La Haine, le même que dans le Pacte des Loups. L’ennemi public numéro 1 n’est ni une groupie gauchiste adepte de la mythomanie de la rébellion et encore moins cette petite délinquance acnéique qui parle de misère avec 150 euros aux pieds.
L’ennemi public numéro 1 est Olivier Besancenot, oui je sais cen’est pas très crédible. Tout est une question de budget et de casting ; les Etats-Unis ont Obama, ici nous avons Ségolène Royal(e).
Une question me taraude, pour ne pas dire qu’elle me donne des démangeaisons à l’entre jambe : qui voudrait maîtriser, sans se rapprocher, le postier le plus célèbre de France au charisme égal à celui de Jacques Santini ?