Pour mieux comprendre la nature ambiguë du conflit qui se joue en Guadeloupe et donc par extension aux Antilles, pour l’instant, il faut envisager une réalité historique en roue libre et une politique économique digne d’une usine à gaz ainsi que les spécificités psychologiques sous-tendues dans lesrevendications, sans omettre l’appointance culturelle pour le barouf organisé, j’ai bien dit barouf, pas carnaval. Il n’y aura pas de promotion de proximité dans cet article.
Ce déballage public des disfonctionnements structurels et des iniquités mémorielles qui subsistent entre les Dom-Tom et la métropole pose la question de ces deux entités bien distinctes qui sont vendues à l’Union Européenne et aux agences de voyage comme communes, car la base des réflexions à avoir se porte sur la légitimité, l’identité et l’intégrité territoriale.
Les circonstances atténuantes et la gueule de bois post Obamania nous enseignent que le statu quo semble le seul avenir envisageable, les gesticulations stéréotypées des experts et des charlatans masquent la panique générale.
Les médias, eux, sont toujours dans la phase du flirt avec la gravure de mode d’ébène (munie de l’option politicien) et d’édito en édito ils esquissent La question : qui mettra la langue en premier ?
Les administrés Américains, ou non, du nouveau chef du monde libre – maître du monde, ce n’est plus à la mode – n’ont pas choisi entre le flagrant délit de masochisme et le fanatisme silencieux comme modèle de gouvernance.
Le G20, le G4, le G7, les 5G, les nationalisations miraculeuses, les recapitalisations hasardeuses, l’aide humanitaire ou le paquet social et l’empathie solennelle des soirs d’allocution voudraient nous faire croire que le temps d’une réunion au sommet, les États ont repris la main sur le marché.
Les circonstances atténuantes et la gueule de bois post Obamania nous enseignent que le statu quo semble le seul avenir envisageable, les gesticulations stéréotypées des experts et des charlatans masquent la panique générale.
Les médias, eux, sont toujours dans la phase du flirt avec la gravure de mode d’ébène (munie de l’option politicien) et d’édito en édito ils esquissent La question : qui mettra la langue en premier ?
Les administrés Américains, ou non, du nouveau chef du monde libre – maître du monde, ce n’est plus à la mode – n’ont pas choisi entre le flagrant délit de masochisme et le fanatisme silencieux comme modèle de gouvernance.
Le G20, le G4, le G7, les 5G, les nationalisations miraculeuses, les recapitalisations hasardeuses, l’aide humanitaire ou le paquet social et l’empathie solennelle des soirs d’allocution voudraient nous faire croire que le temps d’une réunion au sommet, les États ont repris la main sur le marché.
es circonstances atténuantes et la gueule de bois post Obamania nous enseignent que le statu quo semble le seul avenir envisageable, les gesticulations stéréotypées des experts et des charlatans masquent la panique générale.
Les médias, eux, sont toujours dans la phase du flirt avec la gravure de mode d’ébène (munie de l’option politicien) et d’édito en édito ils esquissent La question : qui mettra la langue en premier ?
Les administrés Américains, ou non, du nouveau chef du monde libre – maître du monde, ce n’est plus à la mode – n’ont pas choisi entre le flagrant délit de masochisme et le fanatisme silencieux comme modèle de gouvernance.
Le G20, le G4, le G7, les 5G, les nationalisations miraculeuses, les recapitalisations hasardeuses, l’aide humanitaire ou le paquet social et l’empathie solennelle des soirs d’allocution voudraient nous faire croire que le temps d’une réunion au sommet, les États ont repris la main sur le marché.
es circonstances atténuantes et la gueule de bois post Obamania nous enseignent que le statu quo semble le seul avenir envisageable, les gesticulations stéréotypées des experts et des charlatans masquent la panique générale.
Les médias, eux, sont toujours dans la phase du flirt avec la gravure de mode d’ébène (munie de l’option politicien) et d’édito en édito ils esquissent La question : qui mettra la langue en premier ?
Les administrés Américains, ou non, du nouveau chef du monde libre – maître du monde, ce n’est plus à la mode – n’ont pas choisi entre le flagrant délit de masochisme et le fanatisme silencieux comme modèle de gouvernance.
Le G20, le G4, le G7, les 5G, les nationalisations miraculeuses, les recapitalisations hasardeuses, l’aide humanitaire ou le paquet social et l’empathie solennelle des soirs d’allocution voudraient nous faire croire que le temps d’une réunion au sommet, les États ont repris la main sur le marché.