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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 13 novembre 2012 11:56

    Bonjour Fergus,

    Il est clair qu’une personne commettant un crime sous l’emprise d’une pulsion ne peut être considérée comme responsable au même titre qu’une personne préméditant son crime, et « ayant toute sa tête » au moment du passage à l’action. Je mets « ayant... » entre guillemets car je ne considère pas que l’on peut réellement avoir toute sa tête dans ce genre de circonstances, particulièrement si le crime est prémédité.
    Cela dit, n’y a-t-il pas des signes avant coureurs à ce genre de pulsions ? Des signes qui doivent alerter ? Le sujet n’a pas pu basculer du jour au lendemain d’un état où il était sain d’esprit aux délires paranoïaques que vous évoquez. Il doit bien y avoir eu évolution de son état de santé mental.
    Peut être n’était ce pas non plus la première fois que le sujet avait des pulsions, mais sans qu’elles le poussent pour autant à l’irréparable ? Alors, comment cela se fait-il que ces gens ne soient pas suivis, aidés médicalement parlant, dès les premiers signes de pulsions incontrôlables ? Comment quelqu’un peut-il également ressentir des pulsions sans s’inquiéter de son état de santé mentale ? La personne n’est-elle pas en tout cas responsable de ne pas s’être prise en charge ? La société n’est-elle pas responsable de ne pas avoir vu le problème avant qu’il ne devienne impossible à contrôler, de ne pas avoir été capable d’accompagner cette personne et lui proposer un traitement et un suivi ?
    J’imagine qu’il doit bien y avoir des traitements pour ce type de pathologies ? Voire même des traitements médicamenteux ? On ne peut tout de même pas laisser quelqu’un dans cet état là, c’est le devoir de la société de l’aider.
    Peut être ne sont-ils en effet pas responsables au moment où ils effectuent l’acte, et il est donc dans ce cas normal qu’ils ne soient pas traités de la même façon qu’un criminel « ordinaire », mais il n’en demeure pas moins qu’ils sont et restent dangereux pour autrui. Alors quand l’article 64 clame qu’il « N’Y A ni crime ni délit... » je trouve ça assez exagéré. Comment peut on dire qu’il n’y a eu ni crime ni délit ?? Si, si, il y a bel et bien EU un crime, car, qu’on le veuille ou non, une personne (au minimum) est bel et bien décédée de façon violente. Qu’on ne veuille pas ensuite considérer l’acte comme un crime est une autre histoire. Qu’on ne cherche pas ensuite à ce que la personne guérisse, qu’on ne mette pas tous les moyens pour aider cette personne, et toutes les autres atteintes du même problème, est une autre forme de crime à mon sens.
    Combien de fois entend-on des récits de criminels non-responsables, qu’on a renvoyés chez eux sans le moindre suivi psychiatrique ?
    Soyez sages, d’accord ? Ne recommencez plus, hein, c’est promis ?



  • Surya Surya 9 novembre 2012 17:48

    Plutôt que de permettre ces niches fiscales pour absolument tous les types d’emploi et absolument tous les foyers fiscaux, même les plus aisés, ce qui en effet est anormal, et plutôt que de réduire ensuite, à la faveur d’un changement de gouvernement, les avantages pour absolument tous les types d’emploi et absolument tous les foyers fiscaux, pourquoi ne pas conserver les avantages du 50% pour certains emplois seulement, et seulement pour les familles modestes ayant besoin de ces aides, comme par exemple le soutien scolaire ?
    Je connais personnellement une femme, mère célibataire aux revenus modestes, qui a pu payer des cours de soutien scolaire pour sa petite fille en très grande difficulté. Grâce à cela sa fillette a beaucoup progressé. Cela a représenté un sacrifice financier énorme, mais elle n’aurait jamais pu sans les 50%.
    Pourquoi faut-il toujours que ce soit tout, ou rien ?
    Quant au problème du retour des femmes au foyer, ce sera peut être le cas pour certaines, mais ce n’est pas, à mon avis, cette mesure qui bouleversera en profondeur les évolutions qui ont déjà eu lieu.



  • Surya Surya 5 novembre 2012 15:01

    ’jour Fergus,

    Seulement un court extrait ICI de « Il était syndiqué », malheureusement, mais il existe visiblement un album incluant cette chanson.
    Mais la chanson, comme l’album en entier, sont en téléchargement payant.
    Je viens d’ailleurs de jeter un coup d’oeil sur le reste, il y a une autre chanson sur cet album intitulée « Y’a des communistes dans le quartier ». Authentique !! smiley
    Une autre : « les Russes à Paris » ! Toutes ces chansons, qui fleurissaient à l’époque, provoqueraient peut être des tollés de nos jours !  smiley
    Il semblerait en tout cas qu’à l’époque décrite par votre article, les paroles des chansons n’hésitaient pas non plus à parler de l’actualité, alors qu’aujourd’hui, ce n’est plus trop le cas, ou plus du tout le cas ?



  • Surya Surya 4 novembre 2012 13:15

    C’est vrai, vous avez parfaitement raison de rappeler que la généralisation empêche d’avoir un jugement objectif. Le fait que je sois entièrement de votre avis sur cette question ne m’empêche pas de généraliser moi aussi quand ça me prend. J’espère en ce qui me concerne ne pas l’avoir trop fait ici. Ca me fait penser que je n’aime pas quand j’entends quelqu’un dire : « oh, les gens sont comme si, les gens sont comme ça. » Non seulement c’est faire de la généralisation, mais de plus personne n’est extérieur à la société, nous faisons tous partie des « gens » pour les autres que nous mêmes.
    Bonne journée à vous.



  • Surya Surya 3 novembre 2012 21:28

    Toutes ces notions sont nouvelles pour moi et donc il me faudra les assimiler, les digérer.

    Juste un point de détail qui m’éloigne totalement du sujet de votre article, mais qui m’a interpelée :

    "le comportement humain (et animal en général) peut moduler l’expression des gènes. En effet, ce comportement (alimentation, exercice, management du stress, relations sociales, réseaux social et familial, plaisir…), conduit à la production dans les cellules d’un certain nombre d’activateurs ou d’inhibiteurs, jouant le rôle d’interrupteurs chimiques qui vont éteindre, allumer, augmenter ou diminuer l’expression de certains gènes. Un processus fondamental dans la prévention de maladies, le maintien d’une bonne santé, le ralentissement du vieillissement.« 

    Avoir connaissance de ces facteurs est indispensable, et il est en effet très important que nous adoptions une hygiène de vie plus »healthy« . Cependant, ne risquons nous pas, à l’avenir, et sans même nous en rendre compte, de devenir encore plus tournés vers nous même, encore plus égocentriques, encore plus égoïstes en ceci que, partant du principe que les six facteurs que vous avez énoncés influent de façon directe sur notre métabolisme si nous les »manageons" de façon positive, cela aura pour conséquence que le moindre de nos choix de vie, toute notre attitude vis à vis de la société et de nos relations sociales, tous nos comportements, n’auront un jour plus d’autre but que produire un effet positif sur notre propre organisme ? Car il est impossible dans ces conditions d’ajouter l’altruisme comme septième facteur de modulation de l’expression des gènes, car ce serait lui ôter alors tout son sens. Je ne sais pas si je suis arrivée à me faire comprendre, c’était pas facile à exprimer. 

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